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Pour une corporation des biologistes agréés

Louis-Gilles Francoeur   2 novembre 2007  Environnement
Le statut professionnel des biologistes québécois est de nouveau sur la table du gouvernement Charest en vue d'une décision imminente. Aussi méconnu que crucial, ce débat qui dure depuis 30 ans masque un des plus gros trous de nos politiques environnementales, un trou très commode pour les magouilleurs et les agents économiques qui craignent un rétrécissement de leur marge de manoeuvre historique.
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  • Maurice Monette
    Abonné
    vendredi 2 novembre 2007 12h01
    Merci Monsieur Francoeur...!
    « Encore et toujours, je Vous remercie Monsieur FRANCOEUR mais, cette fois, c'est beaucoup plus personnel. En effet, par votre texte qui encourage une Incorporation de la Profession dont je fais partie depuis ma Graduation de l'U. de M. en juin 1976, j'espère que nos Dirigeants(es) vont finir par saisir l'importance de plus en PLUS ÉVIDENTE que nos ÉVALUATIONS ENVIRONNEMENTALES soient RECONNUES.

    L'ARGENT a été le "NERF-de-la-GUERRE" pendant les derniers cinquante ans que NOUS venons de TRANSCENDER en allant de MAL-en-PIS". Alors, pour faire un "RETOUR vers le FUTUR" dans une ambiance plus SEREINE, il faut "gérer" ce RETOUR à des NORMES ENVIRONNEMENTALES, dans des conditions optimales de réalisation... Mais, est-il trop TARD...?

    LÀ est toute la question ! »

  • Michel Thibault
    Abonné
    vendredi 2 novembre 2007 18h48
    Nouvel ordre professionnel
    « L'intention est bonne si le gouvernement libéral s'engage aussi à lui donner une réelle indépendance. C'est à ce prix que la nouvelle corporation pourra servir l'intérêt public

    À titre d'exemple, l'ordre des Ingénieurs forestiers du Québec ne possède pas une réelle indépendance ce qui l'empêche d'exercer efficacement son travail.

    Les principales entreprises forestières, sans doute très influentes auprès de cet ordre professionnel, croient que leurs intérêts sont bien gardés ce qui n'est nullement le cas; l'oifq fait en sorte que l'on ne discute pas de toute réelle innovation remettant en cause l'ordre établi.

    On confond intérêt public ou de la société toute entière avec intérêt personnel. C'est malheureux. »

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