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Faire échec aux transferts massifs d'eau

Des groupes environnementaux, sociaux et syndicaux de tout le Canada vont tenter de faire échec à compter d'aujourd'hui au pacte nord-américain sur les ressources en eau et sur les richesses naturelles du Canada, que préparent derrière des portes closes une poignée d'oligarques du secteur privé et des gouvernements du Canada, des États-Unis et du Mexique dans le cadre du North American Future 2025 Project.

Pour le Conseil des Canadiens et la Coalition Eau Secours, deux organismes qui regroupent des dizaines d'organismes syndicaux, sociaux et environnementaux, la rencontre de Calgary, qui réunira demain et vendredi les partenaires de ce projet de continentalisation des ressources, n'est en réalité qu'une façon déguisée pour les États-Unis de s'approprier les ressources en eau du Canada, tout comme ce pays a pris le contrôle à 50 % des secteurs du gaz et du pétrole canadien, dont la production sert désormais à 70 % la boulimie énergétique de nos voisins du Sud.

Les deux grandes coalitions sociales et environnementales ont partiellement divulgué hier des documents qui décrivent les objectifs de la rencontre à huis clos de Calgary. Il en ressort qu'il ne s'agirait pas d'une rencontre exploratoire entre grands théoriciens, comme l'ont affirmé ses promoteurs, mais de la préparation de politiques que les représentants privés des trois pays s'apprêtent à soumettre à leurs gouvernements au début de l'automne.

Lorsque le Conseil des Canadiens et Eau Secours ont demandé la semaine dernière à Ottawa d'interdire à ses hauts fonctionnaires de participer à cette rencontre «furtive», le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, a répliqué qu'elle ne pouvait amorcer des exportations massives des eaux canadiennes puisque plusieurs lois, autant fédérales que provinciales, l'interdisent. Mais Ottawa n'a pas pour autant interdit à ses hauts fonctionnaires d'y participer.

Ce forum de Calgary a été organisé par le Center for Strategic and International Studies des États-Unis (CSIS), le Conference Board du Canada et le Centro de Investigación y Docencia Economomicas (CIDE) du Mexique.

Selon les documents publiés par les deux coalitions canadiennes, cette rencontre prévoit tenir une table ronde vendredi sur «le futur de l'environnement nord-américain», qui abordera notamment «la consommation d'eau, les transferts d'eau et les déviations artificielles d'eau en vrac» dans le but de réaliser «l'utilisation conjointe optimale de l'eau disponible» en Amérique du Nord, i.e. celle du Canada, qui en possède l'essentiel.

Or, notent les deux organismes citoyens, l'eau, selon le traité de l'ALENA, deviendra un bien commercial dès qu'elle deviendra, même une seule fois, un objet de transaction financière entre deux partenaires de pays différents. Dès lors, aucun gouvernement ne pourra plus la réglementer sans que cela devienne une entrave au libre-échange. Depuis quelques années, plusieurs juristes ont confirmé que les gouvernements au Canada perdront leur compétence sur la gestion de leurs eaux au profit du droit prioritaire des entreprises de les exploiter.

Selon les documents divulgués hier par les deux coalitions, le gouvernement fédéral participe formellement à ce processus opaque malgré ses dénis. Un document du forum prévoit que, «pour respecter l'échéancier souhaité de ce projet» de continentalisation des ressources, le CSIS américain «dressera ses hypothèses en s'appuyant sur les scénarios de projection existants et sur le travail d'examen du futur pertinent [sic] concernant chacun des six sujets sur lesquels les trois gouvernements se sont entendus, c'est-à-dire la mobilité de la main-d'oeuvre, l'énergie, l'environnement, la compétitivité et l'infrastructure et la logistique frontalière».

Les trois gouvernements, selon les coalitions qui vont commenter leur projet ce matin en conférence de presse, prévoient que le forum de Calgary servira «de fondement en vue de l'élaboration d'un plan directeur des systèmes futurs d'infrastructure frontalière et de logistique concernant la mobilité de la main-d'oeuvre, l'énergie, l'environnement, la sécurité et la compétitivité». Le rapport de ces oligarques sera revu deux fois par les trois gouvernements membres de l'ALENA avant d'être déposé officiellement dans le but de «maximiser les répercussions sur les politiques» bien réelles qui vont en sortir.

Selon le Conseil des Canadiens, lit-on dans son analyse du forum de Calgary, si le CSIS américain voulait vraiment obtenir la meilleure réflexion possible sur ces enjeux, il n'aurait pas limité le débat à une petite oligarchie continentale derrière des portes closes mais en aurait fait un objet de débat public par les citoyens, syndicats et groupes environnementaux et aussi par les parlementaires de tout le Canada.

Le Conseil des Canadiens et Eau Secours sont particulièrement inquiets de cette amorce de continentalisation des ressources qui masque, selon eux, une tentative d'accaparement des ressources canadiennes en eau par les États-Unis, car les «échanges» dans ce domaine sont à sens unique.

L'«approche pro-active», que le forum privé privilégie, se base sur des «solutions créatives au-delà des ententes courantes de gestion transfrontalière de l'eau que les États-Unis ont conclues avec le Mexique et le Canada», comme le traité canado-américain sur les eaux limitrophes.

«Cette option, poursuit le document intercepté par les deux coalitions, pourrait être de conclure des ententes régionales entre le Canada, les États-Unis et le Mexique sur des questions comme la consommation d'eau, les transferts d'eau et les déviations artificielles de l'eau douce.»

«Les trois nations, indique encore le document, devront surmonter les défis bureaucratiques posés par leurs systèmes politiques et leurs régimes légaux différents, particulièrement si l'objectif futur ultime de l'Amérique du Nord est de réaliser l'utilisation conjointe optimale de l'eau disponible et de mettre en oeuvre des procédures qui aideront à éviter ou à résoudre les différends concernant l'eau devant les pressions sans cesse croissantes exercées à l'égard de cette ressources inestimable.»

Pour le Conseil des Canadiens, non seulement l'eau deviendrait ainsi un objet de commerce pour les multinationales et non plus la ressource publique essentielle aux écosystèmes et aux gens qui en dépendent présentement, mais les clauses de l'ALENA sur le «traitement national» conféreraient même aux compagnies américaines des droits égaux à ceux des sociétés d'ici sur les eaux du Canada. Tout comme, disent-ils, dans les secteurs du gaz et du pétrole, où les États-Unis ont annexé progressivement les réserves canadiennes sans possibilité de récupération pour des fins nationales.






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Vos réactions

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  • Serge Brosseau
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 00h44
    Terrifiant quand les États-Unis s'appropient l'eau Canadienne. À lire à tout prix. J.R.
    « À lire à tout prix.
    Je pense qu'il faut réagir. »

  • Jean-François Bonin
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 04h57
    NON aux transferts massifs d'eau
    « 3 mots
    Dé gueu lasse »

  • Richard Gauthier
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 06h11
    Avec le réchauffement de la planète l'eau c'est l'or blanc
    « On peut donner notre or blanc à quelques entreprises visionnaires ou la ''nationaliser'' et la garder comme une richesse que le gouvernement exploitera pour le bien commun. »

  • André Chevalier
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 06h24
    A-t-on les moyens de nous opposer ?
    « Connaissant l'attitude des américains par rapport au reste du monde, si jamais la pénurie d'eau met en péril leur mode de vie, ils ne se gêneront pas pour venir la prendre chez nous.
    Ils n'ont même pas besoin de nous envahir. Prétextant une baisse de la production agricole à cause de la pénurie d'eau, ils n'ont qu'à bloquer les exportations alimentaires vers le Canada. Vu notre dépendance alimentaire envers les USA causée justement par le libre-échange, nous n'aurons alors d'autre choix que de céder. »

  • R t
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 07h01
    nous devons toujours nous opposer à vendre nos ressources
    « Il est vitale que le canada ne commence pas à vendre son eau à nos voisins. Il faut sur ce sujet demeurer ferme. »

  • André Cotte
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 07h37
    La démocratie derrière des portes closes
    « Notre démocratie s'effrite de plus en plus. Les décisions importantes ne sont plus prises au Parlement mais derrière des portes closes. On se réveille avec des maux de têtes.

    Bientôt, il ne restera que la rue pour que la démocratie s'exprime. »

  • Gabriel Montreuil
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 07h40
    Transferts, mais pas massifs
    « Vous n'avez pas eu la chance d'acheter un puit de pétrole au début du siècle dernier? Rattrappez-vous avec sa version contemporaine, une source d'eau au Québec!

    «Détails de l'entreprise à vendre: A104257 - Source d'eau naturelle accréditée - potentiel 50 millions de litres par an. Référence CSV-1056. potentiel testé et autorisé @ 50 millions de litres/an. Permis du Ministère de l'environnement et municipaux. Prêt pour l'exploitation commerciale.»

    Il faut qu'il se passe quelque chose avant que l'exploitation de cette ressource soit privatisée. Je ne vois malheureusement aucun intérêt de la part de nos élus à légiférer sur ce dossier... »

  • Pierre Marchand
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 08h16
    Ce que Big Brother veut, Dieu.....
    « Mais quel position de choix que ce siège des américains. Ils n'ont qu'à exprimer le souhait d'obtenir quelques choses et tout le monde met en place les dispositions pour obtempérer à ces derniers. L'eau deviendra, elle l'est déjà dans certaines région du globe, une ressource rare et essentiel autant pour les usa que nous. Nous en avons beaucoup et nous devrons la partager. Cependant ce partage devra se fairre avec des gens qui en ont saisie la valeur et non avec des population qui la gaspille comme si elle était sans fond. L'économie de cette ressources au usa devra prévaloir selon moi avant d'ouvrir grand nos valves envers eux. Uen fois que les usa auront saisie sa valeur alors nous ne pourrons conserver égoistement l'eau que nous possédons, l'essence de la vie demandera que l'on partage cette ressource aux plus grand nombres de gens possible. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 08h39
    30 millions d habitants assis sur 20% de l eau de la planete, c est pas normal
    « c est quoi le but de ne pas partager? Quand l eau va a la mer a quoi sert elle? C est un double discours de dire que la fonte des glaciers va faire monter le niveau de la mer mais en meme temps il faut tout garder a cause des mechants americains et parce que les pakistanais en ont pas »

  • Normand Roy
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 09h13
    Ne pas faire confiance aux politiciens
    « C'est un peu toujours le même scénario. Si on donne carte blanche à la libre entreprise et aux politiciens pour nous dirriger, on se fait avoir. Notre seule chance est de s'informer et d'agir d'où l'importance d'un article comme celui-ci, qui devrait faire la manchette de tous les médias. C'est une question de vie ou de mort. »

  • guillaume coulombe
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 09h56
    une autre bonne raison!
    « Enfin on en parle! Faudrait bien que Terre-Neuve (ref. discours du lieutenant-gouverneur de cette province, dont on parle dans le national post d'aujourd'hui) et le Québec se proclament souverains et indépendants, pour ensuite prendre officiellement position sur ces questions! L'ALENA, à plus de 3 pays, aurait peut-être un plus bel avenir?

    Le Québec étant devenu un état, les eaux de la Baie James ne seraient plus des eaux limitrophes canadiennes mais des eaux internationales, puisqu'elles seraient situées entre 2 pays...

    Mais n'oublions pas: il y a beaucoup d'être humains sur cette planète qui manquent déjà d'eau. Et les perspectives par rapport à cette ressources ne sont pas très roses, ni bleues. Il pourrait donc être avantageux d'apprendre à en utiliser moins, tout de suite! »

  • Sébastien Lacombe
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 09h59
    Demandez à M. Boisclair
    « L'homme de la situation en matière de protection de l'eau face aux ambitions de sa commercialisation massive m'apparaît être André Boisclair. En effet, celui-ci, lorsqu'il était ministre de l'environnement, a mis sur pied une politique nationale de l'eau qui reste un document important, à mon avis, pour protéger cette ressource. Ceci dit, à ce que j'ai pu constater depuis les dernières élections au Québec, ce problème ne semble pas préoccuper la population en général ni les organismes de protection de l'environnement, peut-être parce que les questions d'indépendance n'ont plus la cote. »

  • Robert Geoffrion
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 10h17
    Et vous?
    « Moi j'ai pris la plume pour écrire à mon député dès ce matin.
    C'est peu me direz-vous.
    Et si on se tenait debout?
    Faites ce que vous voulez, mais faites quelque chose! »

  • Jacques_Morissette
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 10h47
    Après, les politiciens se demandent pourquoi on doute d'eux et dire, obscurantisme oblige, qu'ils ont entre les mains la responsabilité de notre évolution.
    « Extrait du texte ci-dessus:
    "Or, notent les deux organismes citoyens, l'eau, selon le traité de l'ALENA, deviendra un bien commercial dès qu'elle deviendra, même une seule fois, un objet de transaction financière entre deux partenaires de pays différents. Dès lors, aucun gouvernement ne pourra plus la réglementer sans que cela devienne une entrave au libre-échange. Depuis quelques années, plusieurs juristes ont confirmé que les gouvernements au Canada perdront leur compétence sur la gestion de leurs eaux au profit du droit prioritaire des entreprises de les exploiter."

    À quand un autel sur lequel on pourrait mettre un symbole du "dieu CASH" (Luc de La rochelière) pour que nous puissions aveuglément l'adorer? Quand on laisse trop de pouvoir à des politiciens et une coalition intéressée de gens d'affaires soupçonnés d'être véreux par certains, il y a danger de laisser entre leurs mains l'évolution univoque du capital à courte vue. »

  • jacques noel
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 12h14
    Faut surtout pas vendre notre eau...
    « S'il fallait qu'on se mettre à faire du fric avec ça! Qu'on la laisse aller dans l'Océan...histoire des faire monter encore plus...

    L'écologie est au 21e siècle ce que le marxisme a été au 20e: une horreur! »

  • Francis Bédard
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 12h25
    gaspillage - hypocrisie et contrôle
    « C'est comme le mentionne Normand Chaput, nous sommes 30 millions d'habitants sur une des plus grandes ressources d'eau du monde. Il faut partager.

    Ça ne veut pas dire qu'il faut laisser les États-Unis s'ingérer et laisser une certaine oligarchie contrôler le tout.

    L'eau est un bien social. Les États-Unis ne devraient pas pouvoir bénificier (nous non plus d'ailleurs) de notre eau avant de réviser sérieusement leur façon de vivre.

    Déjà, si toutes les maisons possédaient un compteur d'eau et qu'il fallait que l'on paya pour ce service, il y aurait moins de gaspillage. En moyenne en Europe, les gens consomment 2 fois moins d'eau qu'ici. Il faudrait s'en interroger non?

    À bas les idiots qui lavent leur entrée avec de l'eau au lieu de balayer.

    Je crois qu'il faut nationaliser ou du moins, s'assurer de ne pas perdre le contrôle de cette ressource aux mains d'un pays irresponsable et égoïste. »

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 15h45
    In Gold We Trust!
    « Quand les Américains décideront qu'ils ont besoin de l'eau coulant au Canada, ils n'hésiteront pas un moment à recourir au chantage économique pour l'obtenir. Ils auront la partie facile, Steven ayant déjà la main sur le robinet.
    Roland Berger
    London, Ontario »

  • Lucien Pilon
    Abonné
    mercredi 25 avril 2007 15h49
    Attention danger
    « La question n'est pas tant de partager ou pas, mais plutôt de faire une gestion intelligente de cette ressource. Le danger est notre incapacité à contrer notre voisin qui a démontrer mainte fois sa soif inconditionnelle à s'approprier les ressources pour son seul bénéfice. »

  • G. Dex
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 19h25
    il nous faudra parler tres tres fort
    « si nos gouvernements sont vendus le peuple devra parler tres tres fort... l'eau est source de vie et ne devrait meme pas servir de monnaie... il serait grandement temps que l'etre humain reagisse face aux manipulations de toutes sortes... ceux qui sont eveilles mentalement savent tres bien que les populations se laissent manipuler depuis trop longtemps au profit de compagnies qui n'ont jamais d'interet autre que de controler et de profiter des gens. l'Eau n'est pas monnayable... c'est une source de vie et un bien naturel qui doit etre partagé et négocié a court terme selon chaque cas. Point final! Sinon nous perdrons une grande partie de notre faune et de notre flore ainsi que certaines ressources hydro-electriques par la meme occasion. L'eau c trop important. Je me leve et je le cris fort pour que les humains qui reflechissent encore entendent... Il est grandement temps que ces manipulations anti-democratiques cessent!!! »

  • Jean Goulet
    Inscrit
    mercredi 25 avril 2007 21h58
    Le statut juridique de l'eau
    « Bonjour!

    J'ai lu avec intérêt l'article de monsieur Francoeur et partage son inquiétude à propos du trafic de l'eau que semble projeter le gouvernement canadien.

    Ce projet n'est pas nouveau. Des Québécois ont même planifié il n'y a pas si longtemps un tel commerce. Il ne semble pourtant pas venir à l'esprit de ces personnes que l'eau est soumis à un statut juridique bien particulier au Québec et qu'il n'est pas possible en principe qu'elle fasse l'objet d'un échange commercial.

    Les dispositions du premier alinéa de l'article 913 du Code civil du Québec établissent en effet que « certaines choses ne sont pas susceptibles d'appropriation, leur usage [étant] commun à tous ». L'eau courante constitue l'archétype de ces res communes qui n'appartiennent dès lors à personne, pas plus aux particuliers qu'aux gouvernements. L'eau courante n'est pas un bien, n'ayant aucune valeur commerciale puisqu'elle est inappropriable.

    Mais, me direz-vous, le second alinéa de cet article affaiblit le premier. Le Législateur a eu la faiblesse en effet d'édicter que l'eau qui n'est pas destinée à l'usage public, est appropriable quand elle est recueillie et mise en récipient.

    Pis encore, rien, ou presque, n'empêche les pouvoirs publics de détourner ou modifier le tracé des cours d'eau.

    Il n'est donc pas impossible de contourner les dispositions du Code civil, mais il me semble que nos gouvernants ne peuvent tout de même ignorer totalement des législations aussi fondamentales que celles du Code civil, le droit commun du Québec, la somme de nos coutumes juridiques ancestrales. Les racines profondes de ces textes se retrouvent loin dans l'histoire. Elles proviennent des plus anciennes coutumes françaises, dont la Coutume de Paris.

    La puissance de l'argent risque bien de bouleverser néanmoins toute cette belle machine juridique, je le crains. Mais pourtant, il n'en demeure pas moins que l'eau courante n'est pas un bien, qu'elle n'est pas appropriable et qu'elle ne peut faire l'objet d'un commerce.

    Jean GOULET

    Professeur retraité de la Faculté de droit de l'Université Laval »

  • Dianne Maltais
    Inscrite
    mercredi 25 avril 2007 22h46
    La coalition Eau Secours prend position contre l'intégration continentale des ressources naturelles
    « La coalition Eau Secours a adressée des lettres aux Premiers ministres du Canada et du Québec. À lire sur leur site et je suggère aussi des les publier : http://www.eausecours.org/grand%20public/1aouverturepublic.htm

    Voici un extrait fort éclairant de la lettre de M. André Bouthillier, président :
    "Il est vrai, comme l'avance le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, si les lois fédérales et provinciales interdisent les dérivations et exportations massives des eaux canadiennes, alors pourquoi ce sujet fait-il partie de l'ordre du jour de la réunion de Calgary? Quelle est la pertinence et l'intérêt de discuter de ce sujet avec des groupes de lobbyistes?


    Nous avons rappelé au gouvernement canadien que l'eau au Canada est de juridiction provinciale, sauf pour les eaux limitrophes aux États-Unis d'Amérique et celle des territoires amérindiens." »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 26 avril 2007 00h37
    Le refroidissement s'est réchauffé ?
    « Qui nous mène en bateau largement financé?

    Les avocats de la cause humaine du réchauffement se donnent beaucoup de peine pour insister sur le fait que des géants pétroliers comme Exxon-Mobil offrent des milliers de dollars pour financer des études contredisant les théories de l'ONU. Ils affirment que de telles études ne peuvent être que partiales.

    L'arroseur arrosé ou dit moi qui te finance...

    Mais ils ignorent le fait que ce sont l'ONU elle-même et des hommes comme Ted Turner, ardent défenseur des causes humaines du réchauffement, et partisan d'une réduction draconienne de la population mondiale, qui ont financé l'étude du GIEC. Ted Turner a même fait don d'un milliard de dollars à l'ONU à cet effet. N'est-ce pas faire preuve de partialité ?

    N'est-ce pas la preuve que des scientifiques ont été grassement payés pour produire des "preuves" permettant d'étayer une opinion préconçue ?

    Une "taxe carbone" imposée par la crainte du changement climatique ira directement dans les caisses d'organisations dépendant des Nations Unies. N'est-ce pas la preuve que l'ONU joue un rôle majeur pour faire croire que le réchauffement global est causé par des facteurs humains ?

    Greenpeace les mercenaires du régime onusien

    En outre, Greenpeace est en train de recruter des "organisateurs pour la campagne du réchauffement global," chargés d'agir auprès des membres du Congrès, afin de les convaincre des causes humaines du réchauffement. Si vous pensez donc que vos dons à cette organisation permettront de sauver les baleines ou de protéger les forêts tropicales, vous vous trompez lourdement ! Ils serviront en partie à financer des manoeuvres qui finiront par se retourner contre vous, sous la forme de lourdes taxes sur les émissions de dioxyde de carbone. Ces taxes ne serviront à rien pour éviter le réchauffement global, mais iront remplir les poches des Nations Unies et du gouvernement mondial qu'on cherche à mettre en place par le biais de l'environnement.

    Comme l'a déclaré le Président Tchèque Vaclav Klaus, "le réchauffement global est un mythe mensonger. Tout scientifique sérieux le confirme. Il n'est pas honnête de faire référence au panel de l'ONU. Le GIEC n'est pas une institution scientifique, c'est un organisme politique, une sorte d'organe non-gouvernemental proche des Verts. Ce n'est ni un forum de scientifiques impartiaux, ni un groupe équilibré de scientifiques. Ce sont des scientifiques politisés, réunis parce qu'ils avaient une opinion toute faite, pour exécuter une tâche définie à l'avance."

    Timothy Ball mérite d'être écouté

    Timothy Ball, Président du Projet des Ressources Naturelles, et ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg, au Canada, a récemment publié un document remarquable, dans lequel il explique comment cette illusion a été fabriquée et entretenue, et comment ceux qui se rendent compte de cette farce sont mis au rang des parias, pour la seule raison qu'ils ont manifesté leur désaccord. Ball explique cela bien mieux que moi, et je n'hésite donc pas à citer largement son article : "Le réchauffement global, tel que nous l'imaginons, n'existe pas. Et je ne suis pas le seul à essayer d'ouvrir les yeux aux gens, pour qu'ils voient la vérité. Mais bien peu écoutent, malgré le fait que j'aie été l'un des premiers Docteurs canadiens en Climatologie, et que j'aie une expérience approfondie dans ce domaine, surtout en matière de reconstruction des périodes climatiques de l'Histoire, et aussi en matière d'impact des changements climatiques sur l'Histoire des hommes et sur la condition humaine. Peu écoutent, bien que je sois titulaire d'un Doctorat en Sciences de l'Université de Londres, et que j'aie enseigné la climatologie à l'Université de Winnipeg. Pour un certain nombre de raisons (en fait, pour beaucoup de raisons), le monde n'écoute pas. Et voici pourquoi.

    "Croyez-le ou non, le réchauffement global n'est pas dû au fait que l'homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s'agit là du plus grand mensonge organisé de toute l'histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d'énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d'un problème qui ne repose sur aucune base scientifique.

    "Aucun être humain sensible ne cherche le conflit, surtout avec des gouvernements. Mais si ne nous ne recherchons pas la vérité, nous sommes perdus, en tant qu'individus ou en tant que sociétés. C'est pour cela que je continue à dire qu'il n'existe aucune preuve que l'activité humaine soit responsable du changement climatique. Récemment, Yuri A. Izrael, Vice-Président du GIEC, panel intergouvernemental commandité par l'ONU, a confirmé cette affirmation. Comment donc la monde entier en est venu à croire ce mensonge ?

    "C'est peut-être pour la même raison qu'il y a 30 ans, lorsque nous avions considéré que le refroidissement global était la plus grande menace pour l'humanité : c'est une question de foi ! Lowell Ponte avait écrit en 1976: "C'est une évidence brute : le refroidissement global de la planète représente pour l'humanité le défi le plus important qu'elle ait dû relever depuis dix mille ans, sur les plans social, politique et adaptatif. Votre engagement en faveur des décisions que nous allons prendre concernant ce problème est d'une importance vitale. Il s'agit de notre survie, et de la survie de nos enfants comme de toute l'espèce humaine."

    "A l'époque, j'étais tout autant opposé à l'idée du danger mortel représenté par ce refroidissement global, que je le suis aujourd'hui au danger du réchauffement global. Permettez-moi de dire que je ne conteste pas qu'il y ait actuellement un réchauffement climatique. Notre monde s'est réchauffé depuis 1680, époque du maximum de ce qui a été appelé le "petit âge glaciaire," qui s'est poursuivi jusqu'à présent. Ces changements climatiques correspondent à une variabilité naturelle, et peuvent être facilement expliqués par les modifications de l'activité solaire. Il ne se passe actuellement rien d'inhabituel.

    "Depuis que j'ai obtenu mon Doctorat de climatologie de l'Université de Londres, ma carrière a connu deux cycles climatiques. Les températures ont baissé entre 1940 et 1980. Au début des années 70, tout le monde était d'accord sur le fait qu'il y avait un refroidissement global. Cela prouve aussi qu'un consensus général n'est pas nécessairement un fait scientifique. Au début des années 90, les températures semblent augmenter à nouveau, et tout le monde est à présent d'accord sur le réchauffement global. Il semble que je vais assister à un autre cycle avant mon départ à la retraite, car les principaux mécanismes climatologiques, comme les tendances générales des températures, indiquent qu'un nouveau refroidissement se prépare.

    "Il est certain que si nous acceptons passivement l'opinion générale, cela nous procurera moins de stress et d'attaques personnelles, et cela favorisera notre carrière personnelle. Ce que j'ai expérimenté dans ma vie personnelle au cours des dernières années m'a fait comprendre pourquoi certains préfèrent ne pas s'exprimer publiquement. Ils pensent à la sécurité de leur carrière et ont peur des représailles. Même à l'Université, où l'on est censé encourager la liberté de parole et la recherche de la sagesse, les scientifiques demeurent silencieux."

    Personne ne conteste que nous soyons en train d'assister à un réchauffement global. Mais si nous refusons de croire qu'il ait un rapport quelconque avec l'activité de cette boule de feu géante qui brille au centre de notre système solaire, et que nous ne pouvons même pas fixer sans être aveuglés, nous ne faisons qu'étaler notre grossière ignorance.

    Comment expliquer le fait que presque toutes les planètes de notre système solaire connaissent simultanément les mêmes changements de température, et les mêmes modifications rapides de leur climat ? Cela ne devrait-il pas nous suggérer que le réchauffement global actuel est un cycle naturel qui dépend de l'évolution du soleil, et de l'intervention de divers phénomènes célestes ? Al Gore peut-il me contredire sur ce point ?

    Mars, Pluton, Jupiter, Saturne, Triton, comme dans bien d'autres coins et recoins de notre système solaire, sont en train de connaître une période de réchauffement, et de modifications rapides de leur climat. Quelle est l'influence des activités humaines sur Jupiter ?

    La terre, et ses voisins célestes, sont en train de se réchauffer parce que le soleil brille plus intensément en ce moment qu'au cours des 1000 dernières années. C'est la conclusion d'une étude officielle sur le système solaire, réalisée par l'Institut Max Planck, de Gôttingen en Allemagne,.

    En outre, on a découvert que les rayons cosmiques, provenant des étoiles qui ont explosé, contribuent d'une manière substantielle à la formation de nos nuages et de l'effet de serre, comme le London Times l'a publié hier.

    C'est aussi un fait que la terre, au cours des âges passés, a souvent connu des périodes successives de climat chaud, humide et stable, et de climat froid, sec et venteux, bien avant que le premier combustible fossile ait été brûlé. Les changements auxquels nous assistons actuellement sont comparables à une promenade dans un parc tranquille, au regard des bouleversements violents que notre robuste planète a connus dans le passé.

    Je ne dis pas cela pour défendre les cartels pétroliers, ni les Néo-Conservateurs démolisseurs qui gouvernent l'Amérique, et qui ont tous le plus grand intérêt à ignorer le réchauffement global, qu'il soit produit par l'activité humaine ou non.

    Je ne veux donc pas nier le fait que la terre soit en train de se réchauffer progressivement. Mais comment concilier le fait que ce réchauffement se produise dans tout le système solaire, avec l'explication que ce réchauffement est causé par l'activité humaine sur notre planète ? Nos fumées de combustion terrestres auraient-elles subrepticement atteint Triton, en passant par quelque trou noir?

    D'innombrables autres héros de la Science ont risqué leur réputation et leur carrière, au nom de la vérité, pour dénoncer cette fraude du réchauffement causé par l'activité humaine, et pour affronter ce fascisme rampant qui utilise la notion de politiquement correct pour confisquer le débat. Ils ont résisté au dogme orthodoxe et risqué de se voir privés de leurs avantages, comme l'ont fait les plus éminents climatologues de la Météorologie Nationale. Voici certaines déclarations perspicaces faites par ces braves :

    "Je travaille dans la Météorologie depuis 1978, et je connais des dizaines de météorologues de la radio et de la télévision dans tout le pays. Notre travail essentiel est d'étudier une masse de données brutes, pour déterminer des prévisions météo pour la semaine suivante. Je ne connais pas un seul spécialiste de la Météorologie à la télévision qui ait gobé cette théorie du réchauffement provoqué par l'activité humaine. Je sais qu'il doit y en avoir quelques-uns, mais je n'ai pas réussi à les trouver. Des milliards de dollars de crédits tombent dans les poches de tous ceux qui défendent cette théorie. Si vous n'adhérez pas à ce mensonge, les crédits sont coupés. Ne vous y trompez pas, il s'agit de sommes colossales. Suivez toujours où va l'argent, et vous comprendrez ce qui se passe ! Même la présentatrice télé sur la chaîne Météo reçoit probablement un bon salaire pour animer une émission en prime time sur les changements climatiques. Si vous ne défendez pas les causes humaines du réchauffement, on vous supprime votre émission, et votre salaire avec. Il n'y a rien de mal à gagner de l'argent, mais quand l'argent permet d'acheter des conclusions scientifiques, alors là nous avons un problème. Pour beaucoup, le réchauffement global n'est qu'une grosse pompe à fric. Depuis que Dieu a créé cette planète, le climat de notre terre n'a pas cessé de varier. Il va toujours varier, et le réchauffement auquel nous assistons depuis dix ans n'est pas très différent du réchauffement des années 30, ou de toute autre période antérieure. N'oublions pas que nous sommes à la fin d'une période glaciaire, au cours de laquelle la glace couvrait presque toute l'Amérique du Nord et l'Europe du Nord." (James Spann, météorologue de la chaîne de télévision ABC).

    "Il ne s'agit pas de 2.500 spécialistes qui seraient arrivés à un consensus. Je le sais, j'y ai participé. Tout auteur écrit une ou deux pages en association avec quelqu'un d'autre. Ils voyagent dans le monde entier plusieurs fois par an, pendant plusieurs années, pour écrire leur papier. Les conclusions transmises aux politiques ont été rédigées par environ 13 scientifiques, mais, au bout du compte, le document final a été rédigé par les représentants des gouvernements, des organisations environnementales et des groupements industriels, chacun d'entre eux recherchant son propre intérêt." (Dr Richard Lindzen, Professeur de Science Atmosphérique au MIT, à propos du rapport du GIEC).

    "Le climat change tout le temps. Le fait que le climat change ne constitue pas en soi une menace pour l'humanité." (Dr Fred Singer, Physicien de l'Atmosphère à l'Université George Mason).

    La théorie du réchauffement global provoqué par l'activité humaine encourage l'arrogance de l'humanité et alimente le sentiment de sa propre importance, lui faisant croire qu'elle maîtrise son destin, comme celui de la terre. Sur le plan individuel, cela permet aux hommes de flatter leur ego, et de se féliciter quand ils recyclent leurs cannettes de bière ou leurs bouteilles de vin, croyant sauver ainsi la planète. Cela leur fait aussi croire qu'ils peuvent exercer leur jugement à l'encontre de tous ceux qui ne se comportent pas comme eux.

    Les angoisses engendrées par l'annonce d'une tragédie climatique imminente permettent aussi d'alimenter les médias, et d'évoquer d'autres problèmes environnementaux importants, comme celui des OGM, ou celui des clonages de chimères effectués par des scientifiques fous, alors que les abus et pratiques scandaleuses de sociétés comme Monsanto passent inaperçus.

    Le réchauffement global est encore cité comme un argument pour excuser les surveillances et les contrôles accrus auxquels nous sommes soumis, qu'il s'agisse des puces RFID, des contrôles GPS par satellite, ou des taxes à la pompe à essence.

    Certains extrémistes environnementaux, comme le Dr Erik Pianka, défendent l'idée d'une réduction massive des "éléments défectueux" de la population mondiale, par des épidémies ou du terrorisme bactériologique d'Etat, dans le but de "sauver" la terre de ce mal représenté par l'espèce humaine. Il y a toujours eu une alliance étroite entre ceux qui veulent contrôler la population mondiale, à la manière nazie ou par des génocides, et les défenseurs acharnés de l'environnement.

    Le monde ploie sous l'obligation d'adhérer à cette propagande mensongère massive, alors que les scientifiques qui s'efforcent de révéler cette fraude sont réduits au silence, ridiculisés ou licenciés. Les forcenés du contrôle mondial, aux Nations Unies, et leurs chefs intellectuellement limités, ont pour objectif d'utiliser cette hystérie du changement climatique pour imposer des mesures draconiennes de contrôle de la société et de mise en place d'un gouvernement mondial. Ils ont décidé que "l'affaire était entendue," et que le réchauffement global était causé par l'activité humaine. Toutefois, leurs tentatives insensées de réduire au silence toute expression de la moindre opposition ne font que trahir les faiblesses de leurs propres mantras, et finiront par provoquer leur chute.

    Le refroidissement s'est réchauffé

    Un écrivain, John Bender, a excellemment compilé les citations faites depuis les dernières décennies par des spécialistes environnementaux, qui nous prédisaient que le ciel allait nous tomber sur la tête, et qui ont été par la suite complètement discrédités. Gardez ces citations en mémoire, quand vous entendrez quelqu'un répéter inlassablement les slogans qui lui ont été endoctrinés par les pouvoirs dominants.

    "Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971).

    "La bataille pour nourrir l'humanité est perdue. Dans les années 70, le monde va connaître des famines. Des centaines de millions de personnes vont mourir de faim, en dépit de tous les programmes d'urgence déjà entrepris. La seule solution est le contrôle démographique" (Paul Ehrlich, "The Population Bomb" - 1968).

    "Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts" (Paul Ehrlich, "Earth Day" - 1970).

    "Avant 1985, l'humanité va entrer dans une époque de raréfaction des ressources. On ne pourra presque plus faire face à l'approvisionnement de nombreuses ressources minérales de base" (Paul Ehrlich en 1976).

    "La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l'agriculture pour tout le restant de ce siècle" (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).

    "De nombreux signes évidents prouvent que le climat de la terre a commencé à changer de manière radicale. Ces changements peuvent occasionner une réduction draconienne de la production alimentaire. Presque toutes les nations de la terre devront en subir les répercussions politiques. Cette chute de la production alimentaire pourrait commencer très prochainement... Les preuves de ces prédictions ont commencé à s'accumuler de manière tellement massive que les météorologistes ont beaucoup de mal à suivre" (Newsweek du 28 avril 1975).

    "Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S'il continue, et si personne ne prend des mesures énergiques, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et même une nouvelle guerre mondiale. Tout cela pourrait survenir avant l'an 2000" (Lowell Ponte, "The cooling" - 1976).

    "Si la tendance actuelle se poursuit, le monde sera confronté en 1990 à un refroidissement moyen des températures d'environ quatre degrés, et même de onze degrés d'ici l'an 2000... C'est environ le double de ce qui serait nécessaire pour nous plonger dans un nouvel âge glaciaire" (Kenneth E.F. "Watt on Air Pollution and Global Cooling, Earth Day", 1970).

    COMME QUOI CES ALARMISTES N'ONT PAS FINI DE SE TROUVER DES CAUSES POUR FINANCER LEURS ÉTUDES. LES GOUROUS DU CLIMAT SONT MONTÉS AUX BARRICADES ET TOUT EST PRÉTEXTE POUR SE SCANDALISER... »

  • André Chevalier
    Abonné
    jeudi 26 avril 2007 11h17
    Fernand Trudel, c'est quoi le rapport ?
    « Fernand Trudel, intéressant ton article sur le réchauffement climatique, mais c'est quoi le rapport avec l'article de Louis-Gilles Francoeur ? »

  • Luc Séguin
    Abonné
    mercredi 2 mai 2007 16h43
    L'absolue mauvaise foi
    « Fernand Trudel a bien le droit d'affirmer ce qu'il veut. Et nous, nous avons bien le droit de le trouver con et d'une mauvaise foi absolue. Ted Turner ne finance ni le GIEC, lequel s'en remet pour cela aux pays membres, ni l'ONU, laquelle reçois ses fonds de son principal donateur et pays membre : les États-Unis, lequel est anti-Kyoto. Le GIEC ne fait pas de propagande. Ses rapports, comme celui d'avril dernier, doivent être approuvés à l'unanimité par les pays membres, incluant les pays opposés à Kyoto. »

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