Pour un Québec vert sur un planète bleue
Le cri d'alarme doit être entendu. Fini le temps des grands espaces qui laissaient croire que cette planète Terre regorgeait de ressources infinies. Mise à mort cette croyance que les océans éternellement se régénéraient. À bas le credo qui soutenait la foi dans des sols et des forêts inépuisables. Et les ciels ne sont plus sereins, devenus chargés d'une pollution nourrie par plus d'une source.
La planète Terre subit les contrecoups d'une volonté économique qui établit que le bonheur passe par le profit. Généré par une surexploitation des ressources, le besoin de consommation est devenu effréné, imposé tant par la publicité que par un souci de création de la richesse, cette dernière étant devenue, à la fois pour les politiciens et les organisations internationales de développement, le seul moyen donné aux humains pour garantir des jours meilleurs.
Alors des voix se font entendre pour dénoncer le sort réservé à une planète en rapide transformation, dont les glaciers fondent, où les mers se réchauffent et les sols se meurent sous ces nuages qui sont autant chargés d'eau que de matières dangereuses et pour l'humain, et pour tout ce qui y vit et pousse. Et l'incurie gouvernementale n'aide en rien, surtout depuis qu'un jour des gouvernements qui ont signé des ententes pour mettre fin, entre autres, aux émissions de gaz à effet de serre repoussent à un demain indéfini le temps de l'action, sous prétexte d'assurer une richesse collective mesurée par le produit intérieur brut.
Dans notre monde contemporain, le géant américain, présent partout avec ses multinationales tentaculaires, est devenu un ennemi à abattre. McDo, Wal-Mart, Hummer: des produits et des entreprises, certes, mais aussi des slogans dénonciateurs qui permettent parfois d'oublier que, localement, c'est le même rêve qui a présidé à de telles créations qui animent les projets de développement locaux.
Au Québec, sous prétexte donc d'assurer la survie des régions, il faudrait pour certains appliquer une politique de laisser-faire, supposant que celui qui exploite la mer, la forêt, les ressources aquatiques et les sous-sols est un être d'abord moral, qui agit pour le bien collectif. Ainsi, aurait-on cru possible qu'un jour on en arrive sur ce territoire à considérer que la protection de l'environnement cesse dès qu'il y a possibilité de développement?
Seule l'inconscience permet d'espérer que la planète survivra toujours telle qu'on la connaît, si rien n'est fait pour modifier ses conditions actuelles d'existence. Biologistes, naturalistes et autres chercheurs s'entendent pour décrire un monde où la faune et la flore, les sols ou les continents demain n'offriront plus le même visage. Des gestes individuels devront être posés, mais surtout des politiques doivent être déposées, qui mettront un terme à l'action menée par «sa majesté financière», elle qui mesure l'activité humaine à coups de bilans d'entreprises, ces dernières en arrivant pourtant à voir les dangers de la recherche du profit immédiat.
Les citoyens doivent donc se faire entendre. Combien seront-ils demain, à 13h30, à se présenter au parc Lafontaine, à Montréal, afin de marcher en faveur d'un «Kyoto, pour l'espoir», espérant un Québec redevenu vert sur une planète bleue?
La planète Terre subit les contrecoups d'une volonté économique qui établit que le bonheur passe par le profit. Généré par une surexploitation des ressources, le besoin de consommation est devenu effréné, imposé tant par la publicité que par un souci de création de la richesse, cette dernière étant devenue, à la fois pour les politiciens et les organisations internationales de développement, le seul moyen donné aux humains pour garantir des jours meilleurs.
Alors des voix se font entendre pour dénoncer le sort réservé à une planète en rapide transformation, dont les glaciers fondent, où les mers se réchauffent et les sols se meurent sous ces nuages qui sont autant chargés d'eau que de matières dangereuses et pour l'humain, et pour tout ce qui y vit et pousse. Et l'incurie gouvernementale n'aide en rien, surtout depuis qu'un jour des gouvernements qui ont signé des ententes pour mettre fin, entre autres, aux émissions de gaz à effet de serre repoussent à un demain indéfini le temps de l'action, sous prétexte d'assurer une richesse collective mesurée par le produit intérieur brut.
Dans notre monde contemporain, le géant américain, présent partout avec ses multinationales tentaculaires, est devenu un ennemi à abattre. McDo, Wal-Mart, Hummer: des produits et des entreprises, certes, mais aussi des slogans dénonciateurs qui permettent parfois d'oublier que, localement, c'est le même rêve qui a présidé à de telles créations qui animent les projets de développement locaux.
Au Québec, sous prétexte donc d'assurer la survie des régions, il faudrait pour certains appliquer une politique de laisser-faire, supposant que celui qui exploite la mer, la forêt, les ressources aquatiques et les sous-sols est un être d'abord moral, qui agit pour le bien collectif. Ainsi, aurait-on cru possible qu'un jour on en arrive sur ce territoire à considérer que la protection de l'environnement cesse dès qu'il y a possibilité de développement?
Seule l'inconscience permet d'espérer que la planète survivra toujours telle qu'on la connaît, si rien n'est fait pour modifier ses conditions actuelles d'existence. Biologistes, naturalistes et autres chercheurs s'entendent pour décrire un monde où la faune et la flore, les sols ou les continents demain n'offriront plus le même visage. Des gestes individuels devront être posés, mais surtout des politiques doivent être déposées, qui mettront un terme à l'action menée par «sa majesté financière», elle qui mesure l'activité humaine à coups de bilans d'entreprises, ces dernières en arrivant pourtant à voir les dangers de la recherche du profit immédiat.
Les citoyens doivent donc se faire entendre. Combien seront-ils demain, à 13h30, à se présenter au parc Lafontaine, à Montréal, afin de marcher en faveur d'un «Kyoto, pour l'espoir», espérant un Québec redevenu vert sur une planète bleue?
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