Anderson réplique aux scientifiques opposés à l'accord de Kyoto
15 novembre 2002
Environnement
Toronto - Plus d'un millier de scientifiques du monde entier croient que les émissions de gaz à effet de serre causent le réchauffement de la planète, a déclaré hier le ministre fédéral de l'Environnement, David Anderson, réfutant ainsi les affirmations faites par des experts qui se sont prononcés récemment contre la ratification de l'accord de Kyoto.
Malgré l'opposition de certains scientifiques, de plusieurs provinces et de plusieurs groupes d'industriels, le ministre a indiqué qu'il prévoyait faire ratifier l'accord d'ici la fin de l'année.
«Les scientifiques ne font jamais l'unanimité», a-t-il souligné à la centaine de convives qui assistaient à un déjeuner offert par l'Alliance de l'efficacité énergétique du Canada.
Plus tôt cette semaine, lors d'une conférence de presse parrainée par Imperial Oil et Talisman Energy, un groupe de scientifiques américains et canadiens a affirmé que le fait de réduire les émissions de gaz carbonique n'aurait pas tellement d'incidence sur les changements climatiques. Ils ont soutenu que les théories scientifiques qui ont mené à l'accord international de 1997 comportaient certaines lacunes.
Le ministre Anderson n'est pas d'accord. «Les scientifiques estiment que le taux de gaz carbonique dans l'atmosphère est 30 % plus élevé qu'avant la révolution industrielle, et on peut s'attendre à ce qu'il atteigne 100 %», a-t-il déclaré.
«La question n'est pas de savoir s'il y a des changements climatiques. Même le premier ministre [de l'Alberta] Ralph Klein semble accepter cela, a ajouté M. Anderson. Ce que nous devons nous demander, c'est ce que nous pouvons faire pour améliorer la situation.»
En ratifiant le protocole de Kyoto, le Canada s'engagerait à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à 6 % sous le niveau de 1990, d'ici 2012.
Il est normal qu'à l'approche de l'échéance prévue pour la ratification, certaines provinces — l'Alberta et l'Ontario — expriment des inquiétudes au sujet des pertes d'emplois et de l'impact économique négatif qui pourraient résulter de la ratification, dit M. Anderson.
Le ministre de l'Environnement doit rencontrer les leaders des provinces et des territoires la semaine prochaine afin de discuter de l'accord.
Malgré l'opposition de certains scientifiques, de plusieurs provinces et de plusieurs groupes d'industriels, le ministre a indiqué qu'il prévoyait faire ratifier l'accord d'ici la fin de l'année.
«Les scientifiques ne font jamais l'unanimité», a-t-il souligné à la centaine de convives qui assistaient à un déjeuner offert par l'Alliance de l'efficacité énergétique du Canada.
Plus tôt cette semaine, lors d'une conférence de presse parrainée par Imperial Oil et Talisman Energy, un groupe de scientifiques américains et canadiens a affirmé que le fait de réduire les émissions de gaz carbonique n'aurait pas tellement d'incidence sur les changements climatiques. Ils ont soutenu que les théories scientifiques qui ont mené à l'accord international de 1997 comportaient certaines lacunes.
Le ministre Anderson n'est pas d'accord. «Les scientifiques estiment que le taux de gaz carbonique dans l'atmosphère est 30 % plus élevé qu'avant la révolution industrielle, et on peut s'attendre à ce qu'il atteigne 100 %», a-t-il déclaré.
«La question n'est pas de savoir s'il y a des changements climatiques. Même le premier ministre [de l'Alberta] Ralph Klein semble accepter cela, a ajouté M. Anderson. Ce que nous devons nous demander, c'est ce que nous pouvons faire pour améliorer la situation.»
En ratifiant le protocole de Kyoto, le Canada s'engagerait à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à 6 % sous le niveau de 1990, d'ici 2012.
Il est normal qu'à l'approche de l'échéance prévue pour la ratification, certaines provinces — l'Alberta et l'Ontario — expriment des inquiétudes au sujet des pertes d'emplois et de l'impact économique négatif qui pourraient résulter de la ratification, dit M. Anderson.
Le ministre de l'Environnement doit rencontrer les leaders des provinces et des territoires la semaine prochaine afin de discuter de l'accord.
Haut de la page

