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Changements climatiques: des stratégies différentes

Louis-Gilles Francoeur   17 février 2007  Environnement
Dans le domaine des changements climatiques, les groupes écologistes québécois ont «des stratégies différentes mais pas des vues divergentes», affirme Steven Guilbeault, de Greenpeace.
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  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 17 février 2007 12h55
    Les verts ne seront jamais satisfait
    « Même s'ils applaudissent les efforts gouvernementaux, les adeptes de la simplicité volontaire poussent encore plus loin la lutte contre la pollution. C'est devenu pour eux une obsession, je dirais même, une carrière, un gagne-pain.

    Par contre, ils se défendent d'être sans attache. Ils déclarent du même souffle qu'ils auront besoin des fonds gouvernementaux pour ériger la bâtisse écologique sur le terrain donné par l'Hydro. Voilà un intérêt certain pour que leur lobby soit plus insistant afin d'augmenter la part de l'environnement dans les budgets gouvernementaux pour que les retombées indirectes s'abattent sur eux.

    Un exemple,le programme "Énerguide" autrefois financé par l'Hydro est maintenant financé par le plan vert. Déjà à Québec, les écolos ont eu un contrat pour administrer le programme et par conséquent ont créé des jobs aux leurs et recevront des fonds gouvernementaux pour ce faire.

    Actuellement, les écolos envahissent les conseils de Ville pour faire passer des résolutions afin d'implanter une bourse du carbone à Montréal. Dans leur arguments, ils laissent sous entendre que ce marché serait bénéfique pour le Québec car son bilan positif permettrait de vendre des crédits de carbone. Qui dit vrai. Les conseillers écolos Jérôme Vaillancourt, ex-pdg de Vivre en Ville et Ann Bourget, ex administratrice de Vivre en Ville et d'Équiterre ou Steven Guilbaut et Sidney Ribaux ?

    Est-ce à cause de la position d'Ann Bourget qui était au CA d'Équiterre que cet organisme sans but lucratif propose ses services aux munucipalités ?

    Décidément, on ne mord pas la main qui nous nourri. Le discours des écolos n'est pas cohérents et leurs seul but est de vivre aux frais des budgets environnementaux et de ses projets. Ils en ont fait une carrière kyotiste... »

  • Normand Desjardins
    Abonné
    lundi 19 février 2007 14h11
    Les verts en business? Une illusion.
    « Les budgets insignifiants alloués aux ministères de l'Environnement ne permettent pas de prétendre qu'il y a un business du Vert. Ni au Québec, ni au Canada.

    Insatisfaits les verts? C'est vrai car, les verts pâles comme les verts foncés constatent tous les jours les dommages causés aux fôrets, aux cours d'eau, à l'atmosphère, à la biodiversité et à la planète en général. Et tout cela ne semble pas encore susciter un véritable intérêt chez les affairistes qui nous gouvernent.

    Ils sont de plus en plus nombreux les citoyens de la sainte Économie qui imaginent des complots d'environnementalistes qui veulent s'en mettre plein les poches avec le Vert. Ils devraient savoir qu'il y a des chemins plus rapides que celui de l'Environnement pour arriver à cela. Avez-vous jamais entendu parler d'un milliardaire ayant fait fortune en vendant des actions de Greenpeace?

    Au lieu de fabuler sur les supposées intentions malveillantes des organismes environnementaux sans but lucratif, il est préférable d'économiser ses neuronnes pour analyser et contester notre mode de vie destructeur et d'exiger les changements nécessaires de la part de nos élus en supportant ces organismes très souvent bénévoles. »

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