Le centre de ski serait mal géré
Si le centre de ski du mont Orford accumule les déficits, c'est qu'il est mal géré, a fait valoir la Coalition SOS Mont Orford hier lors d'une conférence de presse à Montréal, où elle a présenté une analyse des chiffres de l'entreprise rendus publics la semaine dernière.
Au dire de Jacques Saint-Pierre, professeur à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM et président du comité économique de la Coalition SOS Mont Orford, «ces états financiers démontrent que le déficit accumulé de trois millions de dollars est difficilement justifiable et révèle une gestion qui s'écarte énormément des normes de l'industrie du ski au Québec».Or, déplore la coalition, «le ministre Béchard se sert du prétexte des difficultés financières du centre de ski pour justifier la vente d'une partie du parc du mont Orford».Selon M. Saint-Pierre, qui a analysé l'évolution de l'entreprise au cours des cinq dernières années — sauf 2005, dont les chiffres ne sont pas disponibles —, «il y a eu une évolution extraordinaire des dépenses d'administration, des dépenses d'intérêt, des frais financiers et des dépenses d'amortissement» au cours des dernières années au mont Orford. En 2001, l'entreprise faisait des profits, «jusqu'à 800 000 $», a soutenu M. Saint-Pierre. Cependant, un déficit de trois millions a été accumulé en 2002, 2003 et 2004 en raison de «dépenses excessives d'administration» et de frais d'intérêt et d'amortissement. Comparativement à la gestion des autres centres de ski du Québec, les frais d'administration d'Orford représentent 23,9 % des dépenses par rapport à 13,7 % dans l'industrie en général. Aussi, pendant cette période, les dépenses d'administration de l'entreprise ont crû de 80 % alors que ses revenus n'ont progressé que d'environ 33 %.
Le p.-d.g. de Mont Orford inc., André L'Espérance, a qualifié cette analyse de «superficielle et non valable» hier à TVA. Il n'a pas pu être joint pour d'autres commentaires.
Au dire de Jacques Saint-Pierre, professeur à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM et président du comité économique de la Coalition SOS Mont Orford, «ces états financiers démontrent que le déficit accumulé de trois millions de dollars est difficilement justifiable et révèle une gestion qui s'écarte énormément des normes de l'industrie du ski au Québec».Or, déplore la coalition, «le ministre Béchard se sert du prétexte des difficultés financières du centre de ski pour justifier la vente d'une partie du parc du mont Orford».Selon M. Saint-Pierre, qui a analysé l'évolution de l'entreprise au cours des cinq dernières années — sauf 2005, dont les chiffres ne sont pas disponibles —, «il y a eu une évolution extraordinaire des dépenses d'administration, des dépenses d'intérêt, des frais financiers et des dépenses d'amortissement» au cours des dernières années au mont Orford. En 2001, l'entreprise faisait des profits, «jusqu'à 800 000 $», a soutenu M. Saint-Pierre. Cependant, un déficit de trois millions a été accumulé en 2002, 2003 et 2004 en raison de «dépenses excessives d'administration» et de frais d'intérêt et d'amortissement. Comparativement à la gestion des autres centres de ski du Québec, les frais d'administration d'Orford représentent 23,9 % des dépenses par rapport à 13,7 % dans l'industrie en général. Aussi, pendant cette période, les dépenses d'administration de l'entreprise ont crû de 80 % alors que ses revenus n'ont progressé que d'environ 33 %.
Le p.-d.g. de Mont Orford inc., André L'Espérance, a qualifié cette analyse de «superficielle et non valable» hier à TVA. Il n'a pas pu être joint pour d'autres commentaires.
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