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Dans deux semaines, les chasseurs de petit gibier pourront à nouveau traquer les gelinottes et les lièvres dans toutes les régions du Québec. Certes, la chasse n'est pas à son apogée quand la forêt est encore verte et touffue à la mi-septembre, mais qu'à cela ne tienne, c'est le début des longues virées en forêt, en solitaire ou avec son chien. Ce sera au même moment l'ouverture de la chasse au cerf à l'arc et à l'arbalète dans quelques régions, une chasse qui se généralisera la semaine suivante à peu près partout alors que s'ouvrira sur les cours d'eau la chasse à la sauvagine.
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J'aborde ce premier sujet de chronique avec une grande réticence, car je me suis toujours méfié du danger de généraliser les perceptions individuelles, surtout en matière d'environnement, d'écologie ou de faune. C'est pourquoi cette chronique se veut d'abord et avant tout un appel à tous pour voir si les indices inquiétants récoltés cet été sur une vraisemblable intensification du braconnage du cerf de Virginie dans ma région de villégiature correspondent aux perceptions d'autres personnes, dans d'autres régions.
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La semaine dernière, quand mon fils et moi avons lancé nos premières mouches dans la rivière Malbaie, la température de l'eau, laquelle provient pourtant du parc des Hautes-Gorges, atteignait déjà les 22 °C. La canicule qui sévissait dans la région de Montréal avait même gagné celle de Charlevoix, malgré l'altitude et les montagnes. Quand nous avons quitté la rivière, après deux jours de pêche, Armand, notre accompagnateur, a relevé un inquiétant 26 °C au pied du barrage!