C’est lui qui le dit dès la levée du rideau. Tôt dans l’enfance, le transformiste Arturo Brachetti a été initié au plaisir du septième art...
C’est lui qui le dit dès la levée du rideau. Tôt dans l’enfance, le transformiste Arturo Brachetti a été initié au plaisir du septième art par son père. Ça se serait passé un soir de ses 5 ans, dans le cinéma des employés de la compagnie FIAT, à Turin, où le paternel bossait. Le film Les Damnés, de Visconti, un drame historique alliant horreur, dépression, sang et nazisme, était alors à l’affiche. Après 5 minutes, il a été ému, dit-il. Après 10 minutes, il s’est mis à pleurer. Après 15 minutes, son père lui a fait évacuer la salle. Forcément.