REER
Sondage - Les Canadiens sont peu friands de REER
François Desjardins - Le vendredi 07 mars 2008 - 0 réaction
Trente-sept pour cent des Canadiens ont contribué à un REER pour l'année fiscale 2007, soit une baisse de 5 %, a indiqué hier un sondage du Groupe Investors. Cependant, 83 % de ceux qui l'ont fait ont investi autant d'argent ou davantage qu'un an plus tôt. (texte intégral) ![]()
Fractionnement du revenu - Le REER du conjoint demeure pertinent
Gérard Bérubé - Le samedi 16 et le dimanche 17 février 2008 - 0 réaction
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Photo: Agence Reuters |
La règle du fractionnement du revenu de pension a été introduite en 2007, à titre d'adoucisseur à la taxation des fiducies de revenu. Ces nouvelles modalités ne réduisent en rien l'attrait du REER au nom du conjoint, qui se veut moins rigide et offre plus de latitude. (texte intégral) |
Huit conseils d'Ernst & Young - Des experts déposent une stratégie de retraite
Le Devoir - Le samedi 16 et le dimanche 17 février 2008 - 0 réaction
Le cabinet d'experts-comptables Ernst & Young résume la campagne REER à huit conseils. (texte intégral)
Faut-il d'abord rembourser son hypothèque ? - Dette ou REER ? Pourquoi pas les deux
Gérard Bérubé - Le samedi 16 et le dimanche 17 février 2008 - 0 réaction
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Photo: Jacques Nadeau |
L'arbitrage entre le remboursement de la dette et la cotisation REER n'est pas toujours évident. À moins d'un problème de surendettement lié à la consommation, la cotisation à son régime enregistré d'épargne-retraite sera privilégiée. L'emprunt pour cotiser à son régime sera même considéré. Suivent la réduction des dettes à la consommation puis, s'il y a surplus d'épargne, les autres véhicules à incidence fiscale tels le régime enregistré d'épargne-étude (REEE) et l'assurance vie universelle devraient être considérés. (texte intégral) |
Pour investisseurs frileux - Les fonds distincts et les CPG indiciels ont la cote
Gérard Bérubé - Le samedi 16 et le dimanche 17 février 2008 - 0 réaction
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Photo: Agence Reuters |
En cette période de forte volatilité boursière, les produits combinant la protection du capital à l'échéance et le rendement potentiellement plus élevé en Bourse retiennent l'attention des épargnants. Les CPG indiciels deviennent, ainsi, une solution de rechange au taux d'intérêt anémique sur les CPG, alors que les fonds distincts jouent ce même rôle par rapport aux fonds communs traditionnels. Un rôle qui devient renforcé par le flou juridique persistant entourant l'insaisissabilité des REER. (texte intégral) |






