Ces États qui rachètent la planète
4 septembre 2007
Mondialisation
Juillet 2005: le premier ministre français, Dominique de Villepin, prône le «patriotisme économique». De Londres à Bruxelles, les condamnations sont unanimes. Août 2007: la chancelière allemande, Angela Merkel, annonce un projet de loi pour «préserver les intérêts nationaux face à des investissements étrangers problématiques». Personne ne s'en offusque. Pourquoi cette différence? Parce qu'en deux ans, la perception de la mondialisation a changé.
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