Vos placements - L’hypothèque inversée en dernier recours 
Bonjour M. Chiasson,
Je lis vos chroniques avec beaucoup d’intérêt même si le sujet me rebute, parce que votre façon d’en parler est claire, intéressante et toujours utile.
Bonjour M. Chiasson,
Je lis vos chroniques avec beaucoup d’intérêt même si le sujet me rebute, parce que votre façon d’en parler est claire, intéressante et toujours utile.
Je suis de Montréal, quartier Rosemont. J’ai acheté il y a deux ans un condo à 229 000$ dans un immeuble de 14 copropriétés datant de 2001. Je venais de me séparer et, plutôt que de payer un loyer de 1000 $, j’ai décidé d’investir, même si j’allais être littéralement prise à la gorge par les paiements. Je gagne 43 000 $ bruts par année et mon hypothèque, les taxes et les frais de condo me coûtent 1140 $ par mois, soit la moitié de mon salaire net. Mon hypothèque est sur 35 ans, avec un taux de 3,25 %.
L’endettement immobilier et autre des Canadiens est à son sommet historique (153 % des revenus) et cela pourrait mettre nos banques à risque éventuellement, surtout lors d’une hausse éventuelle des taux. Cette hausse n’est sans doute pas pour demain, vu le marasme persistant en Europe qui, par ricochet, fait souffrir aussi les autres pays en général et ceux qui sont fortement exportateurs en particulier, dont la Chine qui, depuis le début de la crise, avait pu servir de locomotive pour l’économie mondiale mais qui commence à peiner. Mais hausse il y aura (fin 2012 ou 2013 ?) et il faudra voir la capacité qu’auront les ménages canadiens à l’absorber. Sur de grosses dettes comme les hypothèques, cela aura un impact certain.
Annie
Quelle est la meilleure stratégie de placement à adopter pour se protéger des risques provenant du fait que nos économies puissent s’enliser dans une trappe de liquidité ?
F. R.