vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 22h56
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Vos placements - Posséder une propriété est à la base de l'enrichissement

Claude Chiasson   17 décembre 2011  Finances personnelles
Je suis dans la mi-trentaine et habite seule présentement en appartement à Montréal (peu cher: 3 1/2 = 600 $ mois). Ma vie professionnelle se partage entre l'enseignement à temps partiel (revenus moyens annuels: 28 000 $) et une pratique artistique (aux revenus fluctuants selon l'année; minimum: 8000 $, maximum: 20 000 $). J'ai commencé à avoir des contrats et emplois très jeune, et j'ai toujours fait très attention à mes dépenses afin d'économiser, en plus de quelques années «chanceuses» où j'ai eu plusieurs contrats lucratifs. Je possède donc 200 000 $ en placements à la caisse populaire Desjardins (épargnes à terme non rachetables, quelques REER, un CELI) qui rapportent très peu... Et aucune dette. Je ne connais rien aux finances ni à la Bourse. Je voulais éventuellement acheter une maison, mais certains éléments font que je tarde à réaliser ce projet:

1) Les prix des condos et maisons à Montréal m'ont rebutée. Je viens de la campagne où une belle maison et un grand terrain coûtent le même prix qu'un petit condo en ville. Mon emploi du temps demande cependant d'être plutôt en ville...

2) Je suis célibataire et effectuer un tel achat seule m'effraie un peu... Aussi, je prévois avoir des enfants dans les trois ou quatre prochaines années: la grandeur du condo devra donc être en conséquence. J'ai aussi besoin d'une grande pièce pour mon travail à la maison.

3) Ma vie professionnelle est un peu incertaine et il se peut que j'effectue des séjours de plusieurs mois à New York ou à l'étranger dans les années à venir...

Il me semble inutile d'avoir tant d'argent à la caisse pour si peu d'intérêts. Pendant ce temps, le prix des condos et maisons ne cesse d'augmenter...

Est-ce une bonne chose d'acheter une maison dans ma situation, même si je ne suis pas certaine à quoi ressemblera ma vie dans les trois ou quatre prochaines années (enfants? lieu où habiter la majeure partie du temps? etc.).

J'ai aussi pensé à acheter une maison dans les Laurentides (environ 265 000 $) afin d'investir mon argent et en profiter les week-ends tout en gardant mon appartement à Montréal...

Merci de vos précieux conseils,


Une lectrice

Posséder au moins une propriété dans son avoir est en mon sens un incontournable en matière d'enrichissement. Vous le constatez vous-même lorsque vous dites que les années passées à vous questionner sur la pertinence de devenir ou non propriétaire vous ont coûté cher, les prix des maisons ayant régulièrement grimpé au cours de la dernière décennie. Résultat: vous constatez une perte de pouvoir d'achat de votre pécule investi dans des comptes bancaires et autres véhicules d'épargne aux rendements infinitésimaux.

Évidemment, beaucoup d'éléments contribuent actuellement à nourrir votre incertitude. Le contexte économique actuel en est un. La crise de la dette souveraine qui sévit en Europe se fait maintenant sentir sur la croissance économique mondiale. Le Québec n'y échappe pas alors qu'il s'est perdu net 35 000 emplois en novembre. Aux États-Unis, la croissance économique fait montre d'une grande mollesse, ce qui ajoute à l'incertitude économique mondiale.

Mais les autorités gouvernementales et les grandes banques centrales de ce monde disposent de grands moyens pour tenter de contenir la présente crise financière. Ils ont recours tous azimuts à la planche à billets pour soutenir les marchés obligataires et les banques européennes. Cette mer de liquidités injectées dans les marchés ne peut qu'être favorable à moyen terme aux actions des grandes entreprises et aux placements dits tangibles comme l'immeuble.

Les Grecs, Français, Chinois, Arabes, Espagnols, Portugais et Italiens perdent confiance en leurs institutions et craignent dans bien des cas l'instabilité politique qui peut résulter du chaos financier dans lequel sont plongés leurs gouvernements. Aussi, les plus riches d'entre eux désirent assurer leurs arrières en investissant une partie de leurs capitaux dans des terres plus clémentes. Parmi ces terres plus clémentes se trouve le Canada. Une terre riche en ressources naturelles, dont le pétrole, jouissant d'un climat politique stable et recelant un potentiel de croissance énorme alors que sa population est appelée à croître constamment au cours des prochaines décennies.

Bien sûr, si l'économie mondiale bascule dans une récession sévère, le Canada en ressentira les impacts négatifs. Mais à terme, le pays est en mesure de renouer rapidement avec la croissance aussitôt que la crise financière actuelle s'estompera. Et les capitaux grossis des mille milliards de dollars qu'impriment les banques centrales directement de leurs planches à billets d'affluer sur notre pays.

Quant au fait que les immeubles dans les grandes villes sont beaucoup plus chers que ceux en villégiature, c'est normal. Plus de la moitié de la population mondiale habite maintenant les grandes métropoles de ce monde. Cela montre l'important pouvoir d'attraction dont jouissent les grandes villes. Leur caractère international attire les capitaux internationaux. Ce sont dans les grandes villes que se trouvent généralement les meilleures universités. Ce sont des centres du savoir générateurs d'emplois de haut niveau. Comme on dit, lorsqu'il s'agit de travail, c'est là que ça se passe. Vous le constatez lorsque vous dites dans votre lettre que votre travail se fait à Montréal, à New York ou ailleurs dans les grandes villes de ce monde.

Conclusion: devenez propriétaire. Évidemment, pas à n'importe quel prix. Les petits immeubles à revenus tels les plex se vendent à des prix historiques très élevés. Par contre, le condominium m'apparaît plus abordable. De beaux immeubles à condos de six à huit unités bien construits sont érigés près des gares de train, actuelles et futures. Profitez-en pour faire un premier pas dans l'immobilier. Un condo d'une superficie de près de 1300 pieds carrés vous conviendra parfaitement.

Comme votre salaire annuel n'est pas très élevé, vous verrez à verser une mise de fonds suffisante de sorte que votre mensualité ne vienne pas vous étouffer sur le plan budgétaire.

Cette chronique est la dernière de la présente année. Je profite donc de l'occasion pour souhaiter, à vous, cher lecteurs, un joyeux Noël. La prochaine parution sera pour le 7 janvier 2012.

***

cchiasson@proplacement.qc.ca

Classe Internet: www.proplacement.qc.ca
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Denis Paquette - Abonné
    17 décembre 2011 05 h 03
    voila ce que je voulais dire, c'est aussi un acte éminamment éthique et responsable
    Tres bon conseil, surtout que vous etes encore jeune, je suis maintenant un viel homme mais c'est la meilleure décision que j'ai prise dans ma vie. Je ne l'ai jamais regretté, Combien croyez-vous vaut aujourd'hui, le petit vingt mil que j'ai investi dans les années soixante dix. Un investissement dans une maison a plusieurs qualités
    premierement il faut bien habité quelque part, deuxiemement une maison ca ne s'envole pas, troisièmement, l'immobilier est souvent la principale richesse d'un pays, quatriemement il n'a rien qui remplace une maison au niveau de la qualité de vie cinquièmement, ca pour effet de nous rendre sédentaire, ce qui n'est pas mauvais en soi sixiemement c'est l'acte le plus civilisateur qui soi, et ca nous empeche de vivre comme un errant
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Dugal - Abonné
    17 décembre 2011 08 h 12
    Une fois n'est coutume
    Pour une rare fois, mon cher Chiasson, je suis entièrement d'accord avec vous.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jeannot Vachon - Inscrit
    17 décembre 2011 16 h 43
    Payer trop cher pour une propriété est à la base de l'appauvrissement

    Il y a 2 principaux motifs pour s’enrichir en épargnant : se protéger pour notre avenir et laisser un héritage à notre succession. Pour ce qui est de la succession, ce n’est pas une priorité pour tous. On pourrait aussi ajouter pour mieux jouir de la vie, mais sur cet aspect, on se demande s’il faut sacrifier la jouissance présente pour la future.

    Mais une propriété comporte de nombreux risques. Parlez-en aux divorcés qui avaient besoin de deux revenus pour payer l’hypothèque. S’il m’en coûte deux fois moins pour vivre en logement que dans une maison, que devrais-je choisir? Devrais-je me priver de jouir de la vie présente pour investir une fortune dans une maison? Devrais-je négliger mes REER et négliger de prendre soin d’un portefeuille de placement parce que mes paiements d’hypothèque grugent toute ma marge de manœuvre?

    Il y a une dizaine d’année, je trouvais que les maisons étaient trop chères et maintenant elles ont doublé de prix. Devrais-je me précipiter à en acheter une parce que tout le monde se fie sur le passé? « Regarde comment j’ai fait de profit » Ah oui? Et le profit futur, est-ce que tu me le garantis?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Rationnel - Inscrit
    17 décembre 2011 20 h 46
    Coût d'opportunité: toujours considérer les frais rattachés à la propriété
    @Jeannot Vachon.

    Très bon commentaire, il y a tellement de fausses croyances pour ce dilemme entre acheter ou louer...

    Continuer à louer ou acheter?? Présentement, le coût d'opportunité est nettement en faveur du locataire et ce, pour les 2 raisons suivantes:

    1) Coût du loyer très bas: Une étude récente effectuée par "The Economist" démontre que le marché immobilier canadien est présentement le plus surévalué au monde en comparaison aux prix des loyers ( 71). À l'inverse, cela signifie que la location au Canada est la moins chère au monde si on la compare à l'achat et que le risque d'une dévaluation prochaine des actifs immobiliers canadiens est grand:

    http://www.economist.com/node/21540231

    2) Frais rattachés à la propriété: Si l'on considère l'ensemble des frais rattachés à la propriété, frais que le locataire n'a pas à débourser, la location est, en 2011, nettement plus avantageuse financièrement (étude intéressante du "Canadian business" en hyperlien):

    http://www2.lactualite.com/pierre-duhamel/2011/08/

    Donc, pour le moment, je ne crois pas qu'il s'agisse d'un bon moment pour devenir propriétaire pour les premiers acheteurs. Je ne crois pas non plus qu'il s'agisse d'une source d'enrichissement pour ceux qui achètent présentement. C'était le cas vers la fin des années 1990, ce n'est plus le cas présentement en 2011.

    Mais peut-être que ce sera à nouveau avantageux d'acheter dans 5 ans... À mon avis, pour le premier acheteur, ce calcul du coût d'opportunité devrait être effectué à chaque année car il varie dans le temps.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • MJ - Inscrite
    17 décembre 2011 21 h 44
    Trop de construction de condos de luxe à Montréal
    Aux prix auxquels se vendent actuellement les maisons en ville ou même dans les banlieues, à moins de programmes d’accès à la propriété, rares sont les célibataires ou jeunes ménages qui ont les moyens de s’acheter une maison, puisque ne sont pas légion ceux qui ont pu épargner suffisamment pour appliquer ces économies sur une mise de fonds suffisante pour diminuer le coût de leur hypothèque mensuelle. Particulièrement, les jeunes qui ont des dettes d’études et qui ont des emplois précaires et incertains ou même qui désirent élever une famille. De nos jours, généralement les conjoints comptent sur les deux revenus pour devenir propriétaires. Dans ce cas, la stabilité du couple est essentielle. Une séparation, un divorce et tout éclate! En outre, on prédisait dans les années 1980 qu’un enfant, de sa naissance à sa majorité, occasionnerait des coûts d’environ 100 000$ à ses parents. Qu’en est-il aujourd’hui dans cette société fortement technologique où l’ordinateur, l’abonnement à Internet, le cellulaire, etc. sont considérés comme des biens essentiels, grugeant le budget. Pas étonnant que les ménages de la classe moyenne soient si endettés car ils sont entraînés dans une spirale de dépenses, la publicité exerçant son rôle efficacement.

    Je me demande si la valeur démesurée des maisons actuellement n’est pas le fruit d’une spéculation immobilière. Combien de riches investisseurs étrangers, par exemple, achètent des propriétés immobilières dans les grandes villes comme Montréal, soit pour les habiter, soit pour les louer? Par ailleurs, compte tenu des difficultés économiques actuelles pour beaucoup d’individus vivant seuls ou même de ménages à statut précaire ou dont l’un des deux et même parfois les deux ont perdu leurs emplois, il se construit beaucoup trop de condos de luxe à Montréal, proportionnellement aux besoins plus modestes de plusieurs de pouvoir se loger convena
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • MJ - Inscrite
    18 décembre 2011 09 h 22
    “La petite maison dans la prairie” - Pas toujours vrai qu’acheter une propriété, c’est s’enrichir
    Acheter une propriété dans une zone inondable peut causer beaucoup de soucis financiers, comme on le voit dans la région du Richelieu et ailleurs avec les changements climatiques.

    Et si le gouvernement Charest donne le feu vert à l’exploitation des gaz de schiste, du pétrole et des mines au Québec, il faut s’attendre notamment à des dévaluations de propriétés comme en Pennsylvanie.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jeannot Vachon - Inscrit
    18 décembre 2011 09 h 28
    L’âge d’or de l’investissement immobilier est derrière nous

    Il y a eu une période en or pour devenir propriétaire et c’est pourquoi les succès du passé semblent une méthode infaillible. Lorsque l’inflation faisait rage, la propriété permettait de préserver la valeur d’un bien alors que l’argent perdait sa valeur. Donc une augmentation de valeur fictive, mais la dette donnait alors un levier financier important. L’équité de la maison augmentait en flèche.

    La période qui a suivi l’inflation a aussi beaucoup aidé à augmenter les valeurs des maisons, mais cette fois une augmentation réelle basée sur l’offre et la demande. Les taux d’intérêts ont diminué et l’acheteur pouvait payer plus en versements.

    Aujourd’hui l’inflation est contrôlée et les taux d’intérêts sont dans le plancher. Où sont les possibilités de gain? Il en restera toujours mais le risque est beaucoup plus fort que dans les années fastes.

    Ce qui me fait rire, c’est de voir les prix de fou qu’on paie aujourd’hui pour des plexs. On accepte de faire des pertes locatives en se disant que le prix du plex va toujours augmenter en flèche. Le réveil sera brutal pour ces spéculateurs, surtout lorsque le gouvernement refusera leurs pertes en disant qu’elles sont dues à de la pure spéculation.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • MJ - Inscrite
    18 décembre 2011 10 h 12
    Pour des villes plus agréables et plus humaines: Architectes à vos tables à dessin et Urbanistes, revoyez vos aménagements urbains! (1)
    Pour éviter l’étalement urbain et dans un contexte prochain de surpopulation des villes, il faudrait construire des maisons en hauteur ou des unités plus petites (de 3 à 5 pièces) pour permettre l’accès à la propriété avec des concepts plus audacieux au niveau architectural (ex. style habitat ‘67, véritable "sculpture"extérieure - chaque unité de logement formant un cube orienté dans un certain angle de manière à obtenir une intimité et éviter les vues sur les unités voisines), avec aménagement de cours intérieures et usage d’énergies renouvelables dans la bâtisse. Il faut tenir compte que les frais de condo peuvent augmenter avec le vieillissement de la propriété, en raison des travaux à y faire effectuer dans les espaces communs, causant parfois des surprises désagréables à ses copropriétaires. Les chicanes entre copropriétaires à propos des dépenses communes ne sont pas rares. D’où l’attrait pour l’achat d’une maison individuelle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • MJ - Inscrite
    18 décembre 2011 10 h 14
    Pour des villes plus agréables et plus humaines: Architectes à vos tables à dessin et Urbanistes, revoyez vos aménagements urbains! (2)
    En Europe, les maisons sont plus coquettes, ont beaucoup plus de “gueule” qu’ici et l’ensemble forme un “paysage” harmonieux par les style, matériaux utilisés et couleurs dans le voisinage. Les rues ne sont pas toujours en damier comme c’est beaucoup le cas ici. Les arbres, aménagements paysagers et parcs composent des oasis de bien-être et de tranquillité, embellissant le quartier et attirant diverses espèces d’oiseaux - pas seulement les moineaux de la ville ou les pigeons. De plus, là-bas la publicité n’est pas aussi tapageuse et envahissante qu’ici, où elle enlaidit le paysage. La Ville de Montréal est plutôt sale dans plusieurs quartiers et le civisme n’est pas le fait de tous ses citoyens puisque l’on voit ici et là traîner des déchets jetés par des passants le long des trottoirs, particulièrement dans les zones commerciales ou mixtes (résidentielles et commerciales).

    Nul besoin de prix exorbitants pour concevoir des designs de maisons ou de condos modestes mais originaux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jeannot Vachon - Inscrit
    19 décembre 2011 07 h 28
    La base de l’enrichissement, c’est de contrôler ses dépenses et ses dettes

    Dans le contexte actuel, j’ai un autre conseil pour l’enrichissement que de miser sur l’immobilier. D’abord et avant tout on a toute sa carrière pour apprendre les leçons d’économie personnelle.

    La maxime numéro 1 devrait être d’apprendre à ne pas se faire avoir par les divers pièges financiers qui sont tendus. Et le pire piège est celui de l’endettement. S’endetter pour une maison qui coûte trop cher en est un. Parfois le seul intérêt sur une propriété suffirait à payer un loyer équivalent.

    Mais le pire piège se trouve dans l’endettement par carte de crédit. Les taux à 20% ou plus sont, dans le contexte actuel, des taux usuraires. Ils devraient être interdits par le gouvernement. Et si les émetteurs de carte soutenaient qu’ils doivent gérer un risque élevé, la réponse devrait être qu’ils n’ont qu’à couper le crédit de ceux qui sont trop à risque. Ces gens épargneraient ainsi des milliers de dollars à chaque année.

    J’ai toujours cette pensée pour la personne qui arrive à a retraite mal préparée, avec ses mauvaises habitudes d’endettement, qui n’a jamais été propriétaire d’une auto parce que la location lui permettait de payer moins cher pour conduire une auto moins usagée. Une personne qui mord à tous les pièges de payer plus tard ou d’avoir des gadgets gratuits à la condition d’être pris à la gorge avec un contrat de 36 mois par la suite.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
10 réactions
7 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012