En héritage - Les Québécois francophones s'habituent lentement aux dons planifiés
La façon la plus connue est le legs testamentaire
«Ce n'est pas dans la tradition des Québécois francophones de donner une partie de leur héritage à une cause ou à un établissement, comme c'est le cas chez les anglophones. On a juste à regarder l'Université McGill et l'Université Concordia, qui ont chacune un système de dons planifiés bien implanté depuis très longtemps», affirme Pierre-Jacques Roy, avocat et responsable des dons majeurs et planifiés à l'Université de Sherbrooke.
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