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La main invisible

Claude Chiasson   10 février 2009  Finances personnelles
Dire que notre monde et son destin sont souvent entre les mains d'une minorité d'individus et d'entreprises puissants et très riches n'est pas un euphémisme.
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  • May West
    Abonnée
    mardi 10 février 2009 08h17
    Blocage
    Pourquoi faut-il que cet article-là fasse l'objet d'un blocage d'accès par le webmestre du Devoir ...?

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    mardi 10 février 2009 08h41
    Pauvre petit peuple.... C.Pelchat.......... tahcl@axion.ca
    Comme l'aurait dit notre SOL national dans ses meilleures tirades où l'esprit l'emportait sur le verbe(sans jeu de mots),la ``main invisible``voit tout venir. Il n'y a pas
    un bon ``deal``financier qui lui échappe,n'importe où sur la
    planète. Après un article comme le vôtre,faut-il s'interroger
    pourquoi nos hommes politiques aient l'air d'être ``gelés``
    comme Harper ou notre Jean ``provincial``? Quand Davos a dix fois plus d'importance que les dizaines de milliers d'emplois perdus au Québec depuis un an,on n'a pas besoin d'être un B.S.C(bachelier en science commerciale)pour comprendre que celui qui couche avec une putain,est un peu putain lui-même. Pauvre petit,petit,petit peuple qui recoit les coups sans les voir venir. Mais,l'humiliation n'aura qu'un temps;``Viendront des jours qui ne sont pas encore venus
    où le petit peuple mordra qui l'aura mordu``.Votre article est un des plus éclairants que j'aie lu depuis longtemps.N'ayez pas peur d'ouvrir les arcanes de l'argent,ce sang du peuple que contrôle une poignée d'illuminés et d'assoiffés de puissance.

    C.Pelchat
    Lac-Mégantic.

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 10 février 2009 09h27
    Deux étranges bémols
    Claude Chiasson écrit en ouverture de son commentaire : « Dire que notre monde et son destin sont souvent entre les mains d'une minorité d'individus et d'entreprises puissants et très riches n'est pas un euphémisme » et l'achève en écrivant : « Des groupes d'hommes puissants aux intérêts convergents dont les gestes peuvent infléchir la direction que prendra la destinée d'une nation. » Que diable viennent faire le mot « souvent » et l'expression « peuvent iinfléchir ». Tout son commentaire crie que notre monde et son destin sont entre les mains... et que des groupes d'hommes puissants infléchissent la direction... Pourquoi donc ces bémos incongrus ? Craint-on pour son emploi ?
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Jacinthe Roy
    Abonnée
    mardi 10 février 2009 10h01
    Article éclairant
    Cet article éclaire bien les enjeux de notre temps. Pauvre démocratie. Ta voix crie dans le désert. Tant que nous refusons de voir, la main invisible est toute puissante.

    Même si nous sommes peu de choses face à elle, il doit bien avoir moyen d'agir. C'est notre défi.

  • Françoise Breault
    Abonnée
    mardi 10 février 2009 11h56
    Du grand journalisme...
    Votre article M. Chiasson relève du grand journalisme. Enfin quelqu'un voit clair et n'utilise pas la langue de bois. Évidemment il serait étonnant de lire un tel article dans La Presse. D'où l'importance de sauvegarder le seul journal indépendant qui nous reste.

  • Michel Simard
    Abonné
    mardi 10 février 2009 12h29
    Félicitations
    Ça fait tout de même étrange de lire un cheoniquer financier et économique dénoncer la soumission des politiques au vouloir des gens d'affaires. Il faut avoir du courage dans notre société à la pensée unique où il ne fait pas bon dire que le roi est nu.

  • Spirit
    Abonnée
    mardi 10 février 2009 12h46
    Transparence
    Obama parle de plus en plus de transparence dans le domaine du lobbying et de la finance. Il a organisé le site internet de la Maison Blanche afin de rendre l'information essentielle accessible au grand public mais aussi pour lui permettre de s'exprimer et de contrebalancer ainsi l'influence des grands potentats de la finance par le pouvoir du peuple américain.
    La barre éthique est de plus en plus haute pour nos gouvernements fédéraux et provinciaux
    Il serait bon de leur rappeler que nous nous attendons dorénavant à cette nouvelle façon de faire plus XXIième siècle que le féodalisme auquel on essaie de nous contraindre.
    Un grand merci pour votre article.
    Un grand merci au Devoir.

  • François Dugal
    Abonné
    mardi 10 février 2009 16h22
    La main sûre
    Dans l'article «La main invisible», Claude Chiasson a le courage d'appeler un chat un chat. Force est de constater que la «Corporation du pouvoir» (Power Corporation) sait placer ses pions. Cela indique malheureusement que nous ne vivons pas dans une démocratie, mais bien dans une ploutocratie.
    Mon cher Chiasson, vous avez la main la plus sûre de tous les journalistes financiers: bravo et merci.
    François Dugal,
    Brossard

  • Réal Ouellet
    Abonné
    mardi 10 février 2009 18h24
    Merci
    J'ajoute mes félicitations pour votre article. À vous lire on se rend compte qu'on a beau suivre la politique de près, si on ne connais pas l'influence de la main invisible, on ne voit qu'un côté de la médaille.

    Merci de bien nous informer.

  • Frédéric Brunet
    Abonné
    mardi 10 février 2009 20h44
    On en veut encore des articles comme celui-là!
    Très éclairant. Félicitations, et merci.

  • Ghassan Hélou
    Abonné
    mercredi 11 février 2009 09h12
    Démocratisation!
    La démocratie c'est aussi la transparence de l'information.Permettre au commun des mortels l'accès aux secrets des dieux est l'essence même d'un journalisme profondément engagé dans le combat démocratique. Un journalisme responsable, loin de tout sensationnalisme, de toute démagogie. Claude Chiasson appartient a ce monde journalistique qui ne se contente pas de nous montrer la vitrine, il nous conduit à l'arrière boutique. Et c'est ce que nous aimerions toujours visiter.
    Ghassan Hélou,
    Professeur d'économie
    Collège Stanislas, Outremont.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    jeudi 12 février 2009 12h29
    Félicitations M. Chiasson
    Ce n'est qu'aujourd'hui que je me suis attardé à votre article.

    Vraiment excellent.
    Nous avons besoin de plusieurs Claude Chiasson.

    Le quatrième pouvoir doit reprendre le collier.

    Merci,

    Serge Charbonneau
    Québec

  • Pierre-André Bergeron
    Abonné
    samedi 14 février 2009 11h11
    blocage bis...
    Effectivement, pourquoi ne pas donner libre accès à cet excellent article????
    Diane Duchesne

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