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Sous-traitants à l'étranger: la BMO est questionnée par ses actionnaires

10 avril 2013 16h24 | La Presse canadienne | Emploi
Les actionnaires de la Banque de Montréal ont exhorté le dirigeant à faire la lumière sur les pratiques de l'institution financière dans la foulée de la polémique survenue à la Banque Royale.
Photo : Jacques Nadeau - Archives Le Devoir Les actionnaires de la Banque de Montréal ont exhorté le dirigeant à faire la lumière sur les pratiques de l'institution financière dans la foulée de la polémique survenue à la Banque Royale.
Saskatoon — La controverse entourant la sous-traitance d'emplois canadiens qui a éclaté à la Banque Royale (TSX:RY) s'est invitée à l'assemblée annuelle de la Banque de Montréal (TSX:BMO), où les actionnaires ont questionné le président et chef de la direction Bill Downe sur les pratiques de l'entreprise en matière de recrutement.

Les actionnaires de la Banque de Montréal ont exhorté le dirigeant à faire la lumière sur les pratiques de l'institution financière dans la foulée de la polémique survenue à la Banque Royale, qui a été accusée par d'anciens employés d'avoir embauché des travailleurs étrangers pour les remplacer.
 
On a récemment appris que la Banque Royale avait chargé la firme iGate de lui fournir certains services technologiques, une décision qui a un impact sur 45 membres de son personnel.
 
L'une des actionnaires présentes à l'assemblée annuelle de la Banque de Montréal à Saskatoon mercredi a affirmé qu'elle voulait retirer de la fierté à investir dans une entreprise qui ne décimera pas la classe moyenne au Canada.
 
Bill Downe a confirmé que l'institution bancaire avait recours au programme fédéral des travailleurs étrangers temporaires, mais exclusivement pour combler des pénuries de personnel à court terme.
 
Précisant que la Banque de Montréal s'était dotée d'un cadre de travail afin de s'assurer du respect de l'esprit de ce programme controversé, le dirigeant a souligné que la vaste majorité des emplois créés par l'institution bancaire se trouvaient au Canada et aux États-Unis, où la présence de la banque a augmenté au cours des dernières années.
 
L'action de la Banque de Montréal prenait mercredi après-midi 73 cents à la Bourse de Montréal, pour s'échanger à 63,42 $.
 
 
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