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Uranium - La minière Strateco s'adresse aux tribunaux

18 janvier 2013 | Marco Bélair-Cirino | Emploi

La patience de Ressources Strateco inc. à l’endroit du gouvernement du Québec a atteint sa limite. La société uranifère s’est adressée jeudi à la Cour supérieure afin de forcer le ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs à cesser de tergiverser dans le projet Matoush.


Ressources Strateco inc. presse le tribunal à « ordonner au ministre de transmettre, s’il y a lieu, l’autorisation requise en vue de la réalisation du projet, dans un délai de 30 jours de la date du jugement », stipule la requête déposée au palais de justice de Québec.


Ressources Strateco inc. attend depuis un an et demi le feu vert du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) pour creuser une rampe souterraine indispensable à la finalisation de l’évaluation du gisement, ayant déjà mis la main sur les autres autorisations nécessaires pour lancer son projet d’exploration souterraine, dont celles du ministère fédéral de l’Environnement et de la Commission canadienne de sûreté nucléaire.


Le MDDEFP a reçu le rapport du comité d’examen (COMEX) en août 2011, qui recommande l’autorisation du projet Matoush sous un certain nombre de conditions préalables, dont celle que Ressources Strateco inc. obtienne le feu vert de la nation crie de Mistissini, ce qu’elle a échoué à faire au cours des 18 derniers mois. « À notre avis, ça constitue une délégation de pouvoir illégale [aux Cris]. Donc, on demande que cette condition-là soit déclarée nulle par la Cour supérieure », a affirmé le porte-parole de Ressources Strateco inc., Denis Boucher.


La société affirme avoir déjà investi 120 millions en près de sept ans dans les monts Otish, à environ 275 km au nord de Chibougamau, l’un des projets ayant apparemment la plus forte teneur uranifère au monde.


« Ça fait 18 mois que le gouvernement a le rapport du comité d’examen entre les mains et pourtant, la décision ne vient pas », s’est désolé M. Boucher.

 
 
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