Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Négociation dans l'hôtellerie: deux ententes de principes à Québec et Montréal

8 septembre 2012 15h54 | La Presse canadienne | Emploi
Des dizaines de travailleurs d’hôtels de la région métropolitaine ont fait irruption jeudi au Fairmont Le Reine-Elizabeth, au centre-ville de Montréal, afin de presser les directions d’hôtels ébranlées par des conflits de travail à proposer sans tarder à leurs employés « une meilleure protection des emplois, la protection de leur pouvoir d’achat, ainsi qu’une bonification de la participation de leurs employeurs aux régimes de retraite ». Quelque 5500 travailleurs de plus de 30 établissements hôteliers à travers le Québec sont toujours en négociations avec leur employeur.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Des dizaines de travailleurs d’hôtels de la région métropolitaine ont fait irruption jeudi au Fairmont Le Reine-Elizabeth, au centre-ville de Montréal, afin de presser les directions d’hôtels ébranlées par des conflits de travail à proposer sans tarder à leurs employés « une meilleure protection des emplois, la protection de leur pouvoir d’achat, ainsi qu’une bonification de la participation de leurs employeurs aux régimes de retraite ». Quelque 5500 travailleurs de plus de 30 établissements hôteliers à travers le Québec sont toujours en négociations avec leur employeur.
Des ententes de principe ont été conclues entres les directions des hôtels Hilton Québec et Holiday inn Laval et les syndicats représentants les salariés.

Le porte-parole du secteur de l'hôtellerie de la Fédération du commerce de la CSN, Michel Valiquette, indique que ces conventions collectives correspondent en tous points aux objectifs de négociations que s'étaient fixés les syndicats des 35 hôtels participant à cette opération de négociations coordonnées.

M. Valiquette croit d'ailleurs que ces récentes ententes motivent les travailleurs toujours en conflit de travail.

Il parle d'un «effet domino» qui commence à se faire sentir, notamment grâce à ces sixième et septième ententes de principe survenues dans la nuit de vendredi à samedi.

Il s'agit de la huitième ronde de négociations coordonnées orchestrée par la CSN, qui considère avoir réussi à améliorer les conditions de travail des salariés du secteur de l'hôtellerie grâce à cette manière de procéder. «On a eu du succès avec cette méthode et on continuera à agir de la sorte dans le futur», assure M. Valiquette.

Les employés des hôtels concernés doivent maintenant se prononcer sur les nouvelles conventions collectives qui viendront à échéance en 2016. Sur les sept ententes conclues jusqu'à présent, deux ont déjà été entérinées, soit celles survenues au Château Cartier à Gatineau et au Qualité de Sherbrooke.

Les travailleurs du secteur de l'hôtellerie réclament notamment une meilleure protection des emplois, la protection de leur pouvoir d'achat ainsi qu'une bonification de la participation de leurs employeurs aux régimes de retraite.

Des conflits de travail sévissent toujours à Montréal, soit à l'hôtel Regency Hyatt, depuis le 25 juillet, ainsi qu'au Holiday Inn Select Sinomonde, en lock-out depuis le 5 août, à l'hôtel Espresso, qui a déclenché un lock-out le 16 août, ainsi qu'à l'hôtel Maritime où un lock-out a été décrété le 1er septembre.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel