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    Lockout chez Rio Tinto Alcan - Des syndicalistes de partout dans le monde manifestent à Alma

    31 mars 2012 16h30 |La Presse canadienne | Emploi
    Les 780 travailleurs de Rio Tinto Alcan à Alma ont été mis en lock-out par la direction de la multinationale, le 30 décembre dernier.
    Photo: Jacques Nadeau - Archives Le Devoir Les 780 travailleurs de Rio Tinto Alcan à Alma ont été mis en lock-out par la direction de la multinationale, le 30 décembre dernier.
    Alma - Une grande manifestation d'appui aux 780 travailleurs en lock-out de l'usine Rio Tinto Alcan s'est tenue aujourd'hui à Alma, au Lac-Saint-Jean.


    La foule gonflée à bloc était composée des travailleurs et de citoyens d'Alma, fortement mobilisés. La population locale a été rejointe par de nombreuses organisations syndicales, d'aussi loin que l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud.

    Selon le porte-parole syndical Marc Maltais, les enjeux de cette bataille dépassent les frontières de l'usine d'Alma, ce qui explique pourquoi toutes les bannières syndicales québécoises se sont pointées sur place. Il accuse au passage Rio Tinto de n'avoir aucun respect pour ses employés.

    Les travailleurs sont dans la rue depuis maintenant trois mois et la question de la sous-traitance est au coeur du conflit.

    Daniel Roy, directeur québécois des Métallos, s'est réjoui de voir une aussi grande mobilisation, alors que quelques milliers de personnes ont défilé dans les rues.

    M. Roy a précisé que les parties ont été rappelé à la table de négociations par le médiateur. Les échanges ont repris, mais rien n'a filtré quant à la teneur des discussions.

    «Il faut rappeler que les gens ne demandent pas d'augmentation de salaires, pas plus d'assurance collective, pas plus d'argent dans le régime de retraite, ce qu'ils veulent c'est assurer des emplois de qualité pour les générations futures», a tenu à souligner Daniel Roy.

    Pour sa part, le député de Québec solidaire Amir Khadir a lancé une pointe au gouvernement du Québec. Il croit que l'État devrait se presser et imposer la ligne dure envers la multinationale.

    «Le gouvernement doit cesser de se mettre à genoux devant la multinationale et exiger qu'elle respecte ses engagements envers les travailleurs du Québec», a dit Amir Khadir.

    Quelques autres élus locaux et des étudiants opposés aux hausses des frais de scolarité s'étaient également joints aux manifestants.

     
     
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