Nouveaux appuis pour les travailleurs en lock-out de Rio Tinto Alcan à Alma
Photo : - Archives Le Devoir
L'usine Rio Tinto Alcan d'Alma, au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Alma – Les 780 travailleurs en lock-out de l'usine Rio Tinto Alcan d'Alma, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, continuent de recueillir des appuis.
Ce matin, le député néo-démocrate Claude Patry s'est joint aux manifestants. Le député fédéral de Jonquière-Alma, ancien syndicaliste et président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Arvida, n'a pas caché sa solidarité pour les employés sans travail.
Outre M. Patry, le représentant du Syndicat des Métallos, Dominic Lemieux, dit aussi compter sur l'appui d'autres centrales.
Des membres d'Énergie électrique, une division de Rio Tinto qui s'occupe des barrages et de la distribution de l'électricité, sont ainsi venus exprimer leur solidarité. Membres des TCA, ils ont aussi été touchés par la sous-traitance et souhaitaient joindre leurs voix pour dénoncer le lock-out à Alma.
Plus tôt dans la nuit de mercredi, les premiers inspecteurs dépêchés par le ministère québécois du Travail sont arrivés sur les lieux. Le représentant syndical Dominic Lemieux a confirmé avoir fait le tour de l'usine avec trois inspecteurs afin de vérifier si des briseurs de grève se trouvaient sur place. Les inspecteurs devraient remettre leur rapport à la ministre Lise Thériault d'ici quelques jours.
À l'extérieur de l'usine et devant les bureaux du syndicat, le piquetage se poursuit. Conformément aux conditions imposées par l'injonction de la Cour supérieure, le nombre de manifestants devant l'usine a été limité à 20.
Le syndicat attend maintenant l'audience du 10 janvier en Cour supérieure
à Alma, où il tentera d'atténuer les mesures contenues dans l'injonction obtenue hier par Rio Tinto Alcan. L'unité syndicale évalue également ses stratégies afin de se faire entendre dans la région.
Ce matin, le député néo-démocrate Claude Patry s'est joint aux manifestants. Le député fédéral de Jonquière-Alma, ancien syndicaliste et président du Syndicat des travailleurs de l'aluminium d'Arvida, n'a pas caché sa solidarité pour les employés sans travail.
Outre M. Patry, le représentant du Syndicat des Métallos, Dominic Lemieux, dit aussi compter sur l'appui d'autres centrales.
Des membres d'Énergie électrique, une division de Rio Tinto qui s'occupe des barrages et de la distribution de l'électricité, sont ainsi venus exprimer leur solidarité. Membres des TCA, ils ont aussi été touchés par la sous-traitance et souhaitaient joindre leurs voix pour dénoncer le lock-out à Alma.
Plus tôt dans la nuit de mercredi, les premiers inspecteurs dépêchés par le ministère québécois du Travail sont arrivés sur les lieux. Le représentant syndical Dominic Lemieux a confirmé avoir fait le tour de l'usine avec trois inspecteurs afin de vérifier si des briseurs de grève se trouvaient sur place. Les inspecteurs devraient remettre leur rapport à la ministre Lise Thériault d'ici quelques jours.
À l'extérieur de l'usine et devant les bureaux du syndicat, le piquetage se poursuit. Conformément aux conditions imposées par l'injonction de la Cour supérieure, le nombre de manifestants devant l'usine a été limité à 20.
Le syndicat attend maintenant l'audience du 10 janvier en Cour supérieure
à Alma, où il tentera d'atténuer les mesures contenues dans l'injonction obtenue hier par Rio Tinto Alcan. L'unité syndicale évalue également ses stratégies afin de se faire entendre dans la région.
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