dimanche 12 février 2012 Dernière mise à jour 23h50
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Rambo de la FTQ-Construction se défend

La CSN propose de retirer des mains des syndicats la responsabilité du placement des travailleurs

Québec — Bernard Gauthier — alias «Rambo» — accuse la CSN d'être à la source des accusations d'intimidation dont il fait l'objet et soutient avoir fait lui-même l'objet de menaces de mort. L'homme fort de la FTQ-Construction sur la Côte-Nord, qui est au centre d'un reportage accablant de Radio-Canada, s'est longuement confié au Devoir, hier.

«Ça fait six ans, tabarnak, que la CSN est après moi. Pourquoi que la CSD, pourquoi que "l'international", ils ne sont pas après moi? Ils m'écoeurent pas eux autres!», a clamé cet «agent d'affaires» de 44 ans du «local 791».

Le Devoir révélait mardi que M. Gauthier a reçu, début février, conjointement avec les ouvriers Marc Bérubé et Maxime Létourneau, un constat d'infraction à la loi R-20, qui prohibe l'intimidation sur les chantiers. «Rambo» soutient avoir plaidé «non coupable» sans arrière-pensées ces jours derniers. Selon ses dires, il n'était «même pas» au chantier minier du lac Bloom au moment des faits, les 16 et 18 février 2009. Il y aura donc procès.

«Ben j'espère, qu'il va y en avoir un, calvaire», a-t-il dit, soutenant être certain d'être acquitté. «Les tribunaux, je suis habitué, honnêtement. Je ne peux pas te dire combien ça nous a coûté en frais d'avocat dans les cinq à six dernières années, mais il n'y a jamais rien [qui m'est reproché]. [...] C'est toujours l'esti de CSN qui est en arrière et qui pousse après ça. Et je ne vois pas pourquoi elle fait ça», peste-t-il. Puis il lance: «Comment on peut salir quelqu'un comme moi qui n'a rien faire de mal? Radio-Canada est tombée dans le panneau de la CSN.» M. Gauthier entend faire une conférence de presse demain matin, après la diffusion de l'émission Enquête. «J'ai réponse à tout.»

Menaces de mort

Mais comment explique-t-il cet enregistrement diffusé à Radio-Canada dans lequel on l'entend clairement proférer des menaces: «Tu vas voir quand Rambo va t'en crisser une dans les dents, tu ne la trouveras pas drôle»? Simple, répondit-il, «ç'a été pris hors contexte. Tu comprends bien qu'ils ont pris le boutte qu'ils ont pris pour faire du sensationnalisme». Le contremaître qui a fait l'enregistrement, soutient M. Gauthier, venait de révéler à un des «gars» une rumeur troublante. «Il lui a dit: "Amène-le, ton esti de Rambo, de toute façon il est sur le bord de se faire tirer." Tabarnak, quelqu'un qui dit qu'il va me tirer, ça me fatigue, moi! Surtout que ça faisait une couple de fois qu'on me rapportait ça.» C'est pourquoi l'échange qui a suivi aurait été si dur, selon sa version des faits.

Et les ouvriers qui l'accusent dans le reportage? «Richard Petitpas? Lui, là, je l'ai démardé trois ou quatre fois. Pas capable de le placer: il se brûle partout. Partout où il va, il fait de la marde. Ses compétences ne sont peut-être pas si pires. Mais partout où il va, il se fait crisser dehors. Il n'est plus capable de se placer à nulle part et il me blâme moi. Ça n'a pas de bon sens.»

«Rambo» — qu'on appelle ainsi parce qu'il a passé du temps dans l'armée — admet ne pas être un «enfant de choeur». En 2009, l'escouade du crime organisé de la Sûreté du Québec a tenté en vain de faire prononcer contre lui une ordonnance d'interdiction de port d'armes à feu. En 1990, il avait été reconnu formellement coupable de voies de fait. Ce qui lui a donné un dossier criminel. «J'ai eu mon pardon [...] en 2003. Je ne pourrais pas exercer ce job-là si j'avais un dossier.» Avec humour, il ajoute très bien savoir qu'il n'a «pas une face à mettre sur un porte-clés, on s'entend bien là-dessus».

L'escouade Marteau attendue

Hier, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a annoncé qu'à la suite des reportages des derniers jours il avait demandé à l'escouade Marteau d'aller prêter main-forte à la Commission de la construction du Québec sur la Côte-Nord. «Ce que j'entends [dans les reportages], ce sont des allégations de commission d'actes criminels. Ça va au-delà du pénal», a-t-il noté, tout en refusant de juger des «allégations qui sont faites dans les médias».

Pour Bernard Gauthier, c'est là une bonne nouvelle. Il dit qu'il collaborera avec les policiers, à qui il a déjà téléphoné de toute façon: «Je leur ai dit: "Si vous avez besoin de renseignements, n'importe quoi, appelez-moi." [...] Les enquêteurs de la CCQ, c'est la même affaire, c'est moi qui les appelle esti. Venez me voir. Tu vas peut-être bien sauver du temps.»

Est-ce que ça «joue dur» sur la Côte-Nord, notamment sur le chantier de la Romaine? Non, insiste Gauthier: «Il n'y a pas personne qui a été battu ici: ça ne joue jamais rough. Oui, il y a des engueulades, des fois. Mais une engueulade, c'est une engueulade. Il n'y a pas de coups donnés.»

Dans une autre envolée, il se réjouit en ces termes de l'arrivée prochaine de l'escouade Marteau: «Je suis content, esti! S'il y a du monde qui sont pourris là-dedans, ben ils paieront pour, câlisse!» Il soutient vouloir que le monde syndical soit nettoyé le plus vite possible. Des cas comme celui de l'ancien directeur de la FTQ-Construction Jocelyn Dupuis, accusé d'avoir eu des note de frais excessives et soupçonné d'avoir eu des liens avec les motards criminels, n'ont «pas leur place dans le syndicalisme».

Il ajoute qu'il n'y a pas que la FTQ qui est visée: «La CSN aussi s'est déjà fait pogner.» C'est pourquoi il souhaite que les enquêtes policières s'occupent «du monde syndical au complet. On se comprend bien? Au complet», insiste-t-il en visant la CSN.

Carbonneau demande à Québec d'intervenir

Autre son de cloche du côté de la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, hier. À ses yeux, pour que l'intimidation sur les chantiers cesse, le gouvernement du Québec devrait retirer des mains des syndicats la responsabilité du placement des travailleurs. En marge du Conseil confédéral qui commençait hier ses travaux à Montréal, Mme Carbonneau a rappelé que la CSN condamne depuis bon nombre d'années le fait que la législation fasse reposer le placement des travailleurs sur les organisations syndicales. Dans les faits, la FTQ-Construction a le contrôle majoritaire de ce système. La CSN ne représente qu'environ 15 % de l'ensemble des syndiqués de la construction.

«Ce n'est pas normal de jouer avec le droit au travail et avec la liberté d'adhésion à un syndicat et permettre qu'un mécanisme aussi important que le placement soit confié à des organisations qui desservent des intérêts particuliers», a affirmé la chef syndicale.

La CSN propose qu'un organisme indépendant comme la Commission de la construction du Québec (CCQ) puisse se charger du placement selon certaines modalités. Cela militerait en faveur de la paix sociale, croit Mme Carbonneau.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Guillaume L'altermontréaliste
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 01h24
    une enquête publique pis ça presse
    Je crois que pas mal tout le monde au Québec attend avec impatience de voir l'émission Enquête.

    Que "rambo" planifie de faire une conférence de presse, grand bien lui en fasse ; si il a apparemment "réponse à tout", il semble particulièrement sur la défensive et avec raison.
    À voir les commentaires de gars de la construction sur différents blogues, ça commence à faire beaucoup de questions troublantes.

    Nous, citoyens, voulons des réponses à tout, et chaque jour apporte plus de questions ; en attendant que Charest cesse de protéger ses ti-namis en s'obstinant de garder les choses cachés et qu'enfin on ait une enquête pour exposer le fonctionnement mafieux du milieu de la construction, on peut comme citoyens faire des petits gestes :

    - départissez-vous de vos parts dans le fonds de "solidarité" de la FTQ et évitez d'en acheter

    - prenez 53 secondes (oui, comme les 53 secondes de questions qui ont été posées sur le contrat des compteurs d'eau) pour poser une (ou plusieurs) questions par écrit (mentionnez "conformément à l'art.59 du règlement de procédure 06-051 ; elles seront mises en archive) ; ne l'envoyez surtout pas au maire de Mtl mais au greffe et partagez-la (les) le plus possible

    Me Yves Saindon ; direction du greffe
    275, rue Notre-Dame Est,
    bureau R-134,
    Montréal
    H2Y 1C6

    une réponse devrait venir au prochain conseil sur l'intimidation et menaces aux élus par promoteurs immobiliers.

  • Francois Pothier
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 06h49
    Ce cher combattant...
    Ne lâche surtout pas Rambo. Le Vietnam, ce n'était rien à côté de ce qui t'attend. Dommage que le Colonel Trautman ne puisse pas te sauver cette fois-ci.

  • Pierre Lafrance
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 07h49
    Placement des travailleurs
    Il est inconcevable que le placement des travailleurs soit sous la responsabilité des syndicats. Il ne faut pas se surprendre qu'il y ait collusion entre certaines firmes et le syndicat. Dans un tel contexte, le travailleur qui sera placé n'est pas nécessairement celui qui est le plus qualifié.

  • Sanzalure
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 08h33
    Mauvais pour les travailleurs
    J'imagine que les patrons doivent être contents de voir les syndicats divisés comme ça. Ça ne peut pas être bon pour les travailleurs...

  • yojo
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 08h42
    tele realite
    les quebecois sont friand de tele realite,tout ce qu`on veut cèst un bon show et une comission dènquete cèst ungros show de manipulation comme le bon peuple quebecois les aiment,rappeller vous gommery,wow ,quelle spectacle,des millions et des millions dans la caisse electoral par je ne sais pas combien de combine des politicien et par miracle aucun politicien accuse,on sèst fait bourres comme des dindes et on en redemande encore,on en veut une sur la construction parce que le pq en veut une,veulent -il la verite ou il veulent sauver leur amis quands il etaient au pouvoir,car il savent tres bien quil n`y aura pas de politicien accuse et cèst ce quìl souhaite.je suis membre de la ftq construction et je suis tanne de voir les media faire du journalisme de poubelle et nous salir en manipulant lòpinoin public pour donner un bon show,cèst rendu quònt peut dire nìmporte quelles menterie a un journaliste et si cèst vendeur il va le passer sans poser de question,je suis tanner de me faire traiter comme une dinde.laisser les policier faire leur enquete et vous aller eviter de de que encore une fois nous les bons quebecois on sèst fait farcir

  • Charles Marsan
    Abonné
    jeudi 11 mars 2010 12h18
    Une illustration du harcèlement moral
    C'est comme pousser les victimes de harcèlement dans les mains des syndicats, on assiste à des pelotons d'exécution. À quand une enquête publique sur le harcèlement moral au Québec? En commençant par en haut.

    Le narcissisme et l'instrumentalisation des instances n'ont pas leur place au sein de nos représentants.

    On détourne la norme basale depuis trop longtemps.
    Donnons à l'éthique les affaires publiques!

    Extrayons le harcèlement...

  • Carole Dionne
    Inscrite
    jeudi 11 mars 2010 13h35
    POURQUOI TOUJOURS LA FTQ DANS LE TROUBLE?
    Pauvre FTQ. Selon son président Arseneault qui mâche de la gomme en parlant aux journalistes, c'est la faute aux médias ce qui se passe à la FTQ. On met trop en lumière les déboires de la FTQ comparativement aux autres centrales.

    MAIS LA MEILLEURE:

    Dixit Arseneault: " On est capable de faire le ménage (donc il avoue les troubles) nous mêmes". N'est-ce pas les mêmes propos que nous dit la MAFIA. Pas besoin de police, on fait le ménage nous même. Excellent M Arseneault. Toute une trouvaille.

  • Petem
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 14h41
    Carbonneau devrais connaitre ses dossiers avant de parler..
    La Claudette devrait se renseigner avant de dire que c'est les syndicats qui font le placement sur la construction.

    Les employeurs peuvent engager qui ils veulent (si il on une carte de compétence) et quand ils veulent.

    Par contre, certain employeur préfère demander des référence au syndicats pour avoir de la main d'œuvre rapidement sans tracas..

    Et a quel syndicats il appel? Pour les plombier, le 144 international pour les électricien la fipoe ftq-construction ect....

    Pourquoi ses choix?? les patron appel ou il vont avoir des hommes rapidement, il appelleront pas un syndicat qui a 10% de représentativité car il ne seront pas sur d'avoir tout les hommes nécessaire..
    Ce qui cause des chantiers ou, il vas y avoir un seul syndicats dans un métiers donner. Mais il arrive bien souvent ou on vas avoir un chantier avec juste des plombiers du 144, et juste des électriciens de la fipoe… mais a peut près jamais un chantier ou il va y avoir juste des hommes de la CSN dans un métiers en particulier.. Et voila le bobo.. La maudite jalousie..
    Il n’on pas la main d’Œuvre nécessaire pour combler les demande des patrons, donc les patron ne les appel pas!!
    Alors au lieux de se forcer pour devenir un vrai syndicats représentatif, il font des campagne de salissage …….

  • M Dubois
    Inscrite
    jeudi 11 mars 2010 23h04
    LA FTQ-CONSTRUCTION EST-ELLE AU MAIN DE LA MAFIA ?
    Quand on voit ce reportage sur Rambo on pense tout de suite à DD Desjardins. Meme combat meme méthode.

    Quand on est représentant syndical et qu'on commet des actes criminels ça fait un curieux mélange des genres. C'est peut-etre que ce syndicat n'est pas seulement lié au crime organisé mais serait controlé par le crime organisé ce qui expliquerait cette culture criminelle, ce cancer qui persiste. Une simple enquete policière ça doit surement leur faire plaisir. Faut pas grater trop, on pourrait trouver la racine du mal.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    dimanche 21 mars 2010 22h41
    Qui va payer pour la négligence

    Déjà en 2004 sur la rivière Toulnustouc, la violence était un problème sur ce chantier, mais les lois étant peu sévères on assiste depuis plusieurs années à des problèmes sur les chantiers.

    Au ministère du Travail, il y a un peu de laxisme qui empêche les inspecteurs de faire leur travail, bien des projets d’enquêtes tombent entre deux chaises. À la C.C.Q Monsieur Ménard qui contribue pour plus de 5000$ en dons au PLQ n’a pas l’indépendance pour assumer sa fonction.

    Monsieur Pierre Brassard de C.C.Q. a révélé bien des problèmes sur les chantiers de construction du Québec. Il est inconcevable en 2010 pour les travailleurs de subir des menaces de mort, de se faire casser les jambes et etc. Si vous faite cela à votre voisin vous serez trouvé coupable à coup sur. Depuis plusieurs années, des individus agissent comme cela en toute impunité. Il doit y avoir un problème Monsieur Hamad ! Agissez car votre moulin à parole dort, il répète sans cesse bois-pourri, bois-pourri……

    Le DGE Monsieur Marcel Blanchet a réussi à se faire rembourser ses dons du PLQ, car ses dons passés au PLQ ont été rayés du site du DGE. Il doit y avoir des gens compétents qui s’occupent de bien vérifier la légalité des dons en vérifiant par exemple le numéro d’assurance sociale, de vérifier l’âge du contributeur ( doit avoir l’âge pour voter ) qui a encore une couche aux fesses ( le cas du petit Maximilien ) , les multiples adresses de Catania Paolo pour 25600 $ en 6 ans, oups bizarre le DGE s’ait réveillé car les chiffres ont changé depuis quelque jour. Mais le travail ne se fait pas ? Des corrections pour les rapports d’impôt à vérifier pour Impôt Québec.

    Il ne faut pas s’inquiéter lorsque 15 membres du C.A. de l’Association Québécoise des Entrepreneurs en Infrastructure donnent plus de 125,000 $/6 ans en dons au PLQ ou encore des fournisseurs pour la route 175 qui par l’intermédiaire de 32 donateurs a remis au PLQ des dons pour plus de 220,000 $ à la caisse du parti. Analyse que partielle.



    Voici les dons pour le PLQ 2003-2008 des fournisseurs de la route 175 du MTQ, données partielles.

    o Groupe Alfred Boivin = 7 donateurs donnant plus de 20,000 $
    o Construction Hamel inc = 4 donateurs avec 30,000 $
    o Construction FGN inc = 2 donateurs avec 20,000 $
    o Tecsult inc = 5 donateurs avec 42,000 $ dont 12,400 $ en 2007-08
    o Groupe Conseil Roche = 6 donateurs avec 24,500 $
    o BPR = 8 donateurs avec 85,700 $

    Cette analyse est partielle, on dénote des dons totaux de 221,500 $ dont 35 % de cette somme soit 76,500 $ en 2007-08 pour 6 fournisseurs. Souvent les sommes des dons sont remboursées par les fournisseurs aux employés. Une analyse plus poussée du DGE pourrait faire apparaître des dons pour plus de 2 millions et Impôt Québec peut récupérer des montants. Cela est déjà arrivé dans la passé.

    De tous les fournisseurs du gouvernement en 2007-08, près de 700,000 $ sont des montants de 3000 $ pour les nouveaux CPE, les contrats de construction et autres services

    Si les Québécois ont réélu Monsieur Jean Charest, un premier ministre qui a été payé au noir ( 75,000 $ / an ) par son parti pendant 12 ans, c’est parce qu’ils connaissent d’expérience ces pratiques qu’ils tolèrent dans leurs propres milieux de travail, leur silence leur permettant de continuer à gagner paisiblement leur vie sans être importunés. La corruption est entrée dans nos mœurs, voilà pourquoi nous la tolérons chez nos dirigeants, alors que l’honnêteté est un risque, puisqu’elle peut nous faire perdre le peu que nous possédons : emploi, réputation, auto et maison.
    Beaucoup de crimes ne seront jamais punis.
    Trudeau avait bien raison de dire que les Québécois étaient des pleutres.


    http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/Libra



    http://montrealaisorigine.wordpress.com/2009/11/03


    Association québécoise des entrepreneurs en infrastructure. PLQ en 6 ans pour 125,280 $

    http://meteopolitique.com/Plan/Fiches/corruption/p


    Violence et agressions sur les travailleurs.

    http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2010

    http://www.cai.gouv.qc.ca/07_decisions_de_la_cai/0


    Contrat sans appel d’offre pour l’ancienne compagnie ayant des liens avec le député J-P Diamond en Mauricie, trois des dirigeants de Maskimo totalisent 25,700 et plus $ en dons au PLQ 2003-2008

    http://www.ruefrontenac.com/e-pdf/fevrier_10/RF_17

    http://pouruneenquetepublique.org/node/66

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
10 réactions
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012