Les travailleurs d'Acier Leroux choisissent les moyens de pression
13 mai 2003
Emploi
Les quelque 100 travailleurs syndiqués du distributeur Acier Leroux, de Boucherville, ont voté pendant la fin de semaine pour des moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève générale.
Dans une proportion de 92 %, les employés syndiqués ont aussi signifié que la sécurité au travail devait être accrue. Les négociations pour le renouvellement de la convention collective, expirée depuis le 30 avril dernier, achoppent sur un point qualifié de majeur par les syndiqués. Selon eux, la partie patronale désire leur enlever un droit acquis, soit celui de choisir eux-mêmes leur médecin en cas d'absentéisme.
La majorité des absences étant attribuables à des accidents de travail chez Acier Leroux, le syndicat souhaiterait par ailleurs que l'employeur s'associe à lui afin de réclamer à la Commission de la santé et de la sécurité du travail d'être classé «groupe prioritaire», ce qui lui est refusé.
«Le problème ne se situe pas au niveau du contrôle, mais bien de la prévention. Il est clair que l'employeur désire contrôler les travailleurs qui doivent avoir recours à l'assurance-salaire. C'est un manque de respect pour la vie privée que nous n'acceptons pas», commente Serge Cloutier, président du syndicat affilié à la CSN.
Le syndicat souligne qu'à part cet item, les clauses non pécuniaires sont réglées «en bonne partie». Quant à l'aspect salarial, les dirigeants syndicaux précisent aucune offre patronale n'a encore été déposée et d'autres rencontres de négociation sont prévues aujourd'hui et demain.
Le 15 avril dernier, Gilles Leroux, président et chef de la direction d'Acier Leroux, a annoncé qu'il avait accepté une offre pour vendre la compagnie à Métaux Russel, sa rivale ontarienne. M. Leroux avait alors affirmé qu'il allait quitter l'entreprise dès que la transaction serait conclue, ce qui n'a toujours pas été fait. Métaux Russel s'est engagée à acheter Acier Leroux d'ici la fin juin.
Dans une proportion de 92 %, les employés syndiqués ont aussi signifié que la sécurité au travail devait être accrue. Les négociations pour le renouvellement de la convention collective, expirée depuis le 30 avril dernier, achoppent sur un point qualifié de majeur par les syndiqués. Selon eux, la partie patronale désire leur enlever un droit acquis, soit celui de choisir eux-mêmes leur médecin en cas d'absentéisme.
La majorité des absences étant attribuables à des accidents de travail chez Acier Leroux, le syndicat souhaiterait par ailleurs que l'employeur s'associe à lui afin de réclamer à la Commission de la santé et de la sécurité du travail d'être classé «groupe prioritaire», ce qui lui est refusé.
«Le problème ne se situe pas au niveau du contrôle, mais bien de la prévention. Il est clair que l'employeur désire contrôler les travailleurs qui doivent avoir recours à l'assurance-salaire. C'est un manque de respect pour la vie privée que nous n'acceptons pas», commente Serge Cloutier, président du syndicat affilié à la CSN.
Le syndicat souligne qu'à part cet item, les clauses non pécuniaires sont réglées «en bonne partie». Quant à l'aspect salarial, les dirigeants syndicaux précisent aucune offre patronale n'a encore été déposée et d'autres rencontres de négociation sont prévues aujourd'hui et demain.
Le 15 avril dernier, Gilles Leroux, président et chef de la direction d'Acier Leroux, a annoncé qu'il avait accepté une offre pour vendre la compagnie à Métaux Russel, sa rivale ontarienne. M. Leroux avait alors affirmé qu'il allait quitter l'entreprise dès que la transaction serait conclue, ce qui n'a toujours pas été fait. Métaux Russel s'est engagée à acheter Acier Leroux d'ici la fin juin.
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