En bref - Les chauffeurs s'invitent
Une trentaine de syndiqués de la Société de transports de Montréal (STM) ont investi hier les bureaux administratifs du centre de transport Saint-Denis dans le cadre des moyens de pression entrepris par le syndicat des chauffeurs d'autobus et des conducteurs de métro.
Les services à la population n'ont pas été perturbés, mais la STM a fait état de gestes d'intimidation à l'endroit de gestionnaires et de méfaits commis par les syndiqués. «On est en train de faire le bilan. On va regarder les dispositions qu'on va prendre par rapport aux gestes qui ont été posés. C'est clair qu'on n'acceptera pas qu'il y ait de l'intimidation à l'endroit des gestionnaires.», a indiqué hier la porte-parole de la STM, Odile Paradis. De son côté, le président du syndicat a nié que des gestes répréhensibles aient été commis par les manifestants. «On n'a intimidé personne. Il y avait des papiers qui traînaient, mais rien d'énorme», s'est contenté de dire Claude Benoit. D'autres manifestations pourraient être organisées au cours des prochains jours. Les négociations sont rompues entre les deux parties, et le syndicat menace de tenir des journées de débrayage sporadiques à partir de la fin février en prévision d'une éventuelle grève illimitée. La STM a déposé une proposition d'arbitrage volontaire qui est actuellement examinée par les avocats du syndicat.
Les services à la population n'ont pas été perturbés, mais la STM a fait état de gestes d'intimidation à l'endroit de gestionnaires et de méfaits commis par les syndiqués. «On est en train de faire le bilan. On va regarder les dispositions qu'on va prendre par rapport aux gestes qui ont été posés. C'est clair qu'on n'acceptera pas qu'il y ait de l'intimidation à l'endroit des gestionnaires.», a indiqué hier la porte-parole de la STM, Odile Paradis. De son côté, le président du syndicat a nié que des gestes répréhensibles aient été commis par les manifestants. «On n'a intimidé personne. Il y avait des papiers qui traînaient, mais rien d'énorme», s'est contenté de dire Claude Benoit. D'autres manifestations pourraient être organisées au cours des prochains jours. Les négociations sont rompues entre les deux parties, et le syndicat menace de tenir des journées de débrayage sporadiques à partir de la fin février en prévision d'une éventuelle grève illimitée. La STM a déposé une proposition d'arbitrage volontaire qui est actuellement examinée par les avocats du syndicat.
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