En bref - La CSST attaquée
Les physiothérapeutes en pratique privée qui traitent les accidentés du travail de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) accusent la CSST de faire de la désinformation.
Ces physiothérapeutes, qui refusent depuis un mois de soigner des patients envoyés par la CSST, exigent une augmentation sensible de leur rémunération. La CSST souligne qu'elle a déjà annoncé que les honoraires pour les traitements qu'ils effectuent seront haussés de 3 $ dès le 22 novembre, passant de 32 $ à 35 $. Qualifiant cette augmentation de ridicule, le vice-président de la Fédération des physiothérapeutes, Alain Besner, affirme que la CSST tente de faire croire qu'elle a répondu aux attentes des physiothérapeutes, pour se donner bonne conscience et fermer la porte a toute nouvelle négociation. Selon M. Besner, la Commission avait pourtant promis de reprendre les pourparlers. Alain Besner accuse la CSST de se comporter comme un «État dans l'État».
Ces physiothérapeutes, qui refusent depuis un mois de soigner des patients envoyés par la CSST, exigent une augmentation sensible de leur rémunération. La CSST souligne qu'elle a déjà annoncé que les honoraires pour les traitements qu'ils effectuent seront haussés de 3 $ dès le 22 novembre, passant de 32 $ à 35 $. Qualifiant cette augmentation de ridicule, le vice-président de la Fédération des physiothérapeutes, Alain Besner, affirme que la CSST tente de faire croire qu'elle a répondu aux attentes des physiothérapeutes, pour se donner bonne conscience et fermer la porte a toute nouvelle négociation. Selon M. Besner, la Commission avait pourtant promis de reprendre les pourparlers. Alain Besner accuse la CSST de se comporter comme un «État dans l'État».
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