Un dirigeant des TCA s'oppose à l'entente projetée par Hargrove et Magna
Toronto — Le dirigeant de la plus importante section du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA) s'est prononcé contre le projet d'entente du président de l'organisation syndicale, Buzz Hargrove, et de la société Magna International, déplorant la présence d'une clause empêchant toute grève.
«Buzz, une clause de non-grève va à l'encontre des droits fondamentaux des travailleurs syndiqués», a écrit Chris Buckley, président de la section 222 des TCA, comptant 23 000 membres à Oshawa, en Ontario, dans une lettre ouverte à M. Hargrove.
M. Buckley, qui dirige également le comité de négociation du syndicat actuellement en discussion avec General Motors, demande au comité exécutif syndical de l'appuyer à l'occasion d'une réunion prévue demain.
«La menace que représentera Magna pour nos emplois est évidente, s'il fallait que l'entente avec Magna aille de l'avant dans sa forme actuelle», a écrit M. Buckley dans sa lettre.
L'entente conclue entre les TCA et Magna doit permettre au syndicat de représenter les travailleurs de l'entreprise et de prélever des cotisations dans ses usines, mais les grèves seraient interdites et les différends seraient réglés dans le cadre d'un processus d'arbitrage. Elle ne doit entrer en vigueur dans une usine de Magna qu'une fois ratifiée par les travailleurs.
Magna International compte 83 000 travailleurs dans 23 pays. Toutefois, seulement quelques milliers d'entre eux sont syndiqués, essentiellement dans des usines acquises dont les employés étaient déjà représentés par un syndicat.
L'opposition de M. Buckley fait écho à celle déjà exprimée par d'autres dirigeants syndicaux et des observateurs de l'industrie depuis que M. Hargrove a signé l'entente avec le président du conseil de Magna, Frank Stronach, le 15 octobre.
«Buzz, une clause de non-grève va à l'encontre des droits fondamentaux des travailleurs syndiqués», a écrit Chris Buckley, président de la section 222 des TCA, comptant 23 000 membres à Oshawa, en Ontario, dans une lettre ouverte à M. Hargrove.
M. Buckley, qui dirige également le comité de négociation du syndicat actuellement en discussion avec General Motors, demande au comité exécutif syndical de l'appuyer à l'occasion d'une réunion prévue demain.
«La menace que représentera Magna pour nos emplois est évidente, s'il fallait que l'entente avec Magna aille de l'avant dans sa forme actuelle», a écrit M. Buckley dans sa lettre.
L'entente conclue entre les TCA et Magna doit permettre au syndicat de représenter les travailleurs de l'entreprise et de prélever des cotisations dans ses usines, mais les grèves seraient interdites et les différends seraient réglés dans le cadre d'un processus d'arbitrage. Elle ne doit entrer en vigueur dans une usine de Magna qu'une fois ratifiée par les travailleurs.
Magna International compte 83 000 travailleurs dans 23 pays. Toutefois, seulement quelques milliers d'entre eux sont syndiqués, essentiellement dans des usines acquises dont les employés étaient déjà représentés par un syndicat.
L'opposition de M. Buckley fait écho à celle déjà exprimée par d'autres dirigeants syndicaux et des observateurs de l'industrie depuis que M. Hargrove a signé l'entente avec le président du conseil de Magna, Frank Stronach, le 15 octobre.
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