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Une «leçon d'humilité» vite oubliée

Alexandre Shields   10 janvier 2012  Automobile
La grand-messe mondiale de l’automobile s’est ouverte hier à Detroit. Pas moins de 5000 journalistes couvrent cet événement fortement axé cette année sur le luxe, trois ans après la crise qui a failli causer la perte de deux des géants américains du secteur.<br />
Photo : Agence Reuters Mike Cassese
La grand-messe mondiale de l’automobile s’est ouverte hier à Detroit. Pas moins de 5000 journalistes couvrent cet événement fortement axé cette année sur le luxe, trois ans après la crise qui a failli causer la perte de deux des géants américains du secteur.
Du clinquant pour le retour en force des géants de la cylindrée. Le Salon de l'automobile de Detroit s'est ouvert hier sous le signe de l'optimisme, les constructeurs américains affichant leur santé retrouvée et le marché du luxe dominant les présentations des nouveaux modèles. Un marché qui gagne d'ailleurs de plus en plus les pays émergents, où les constructeurs misent sur une croissance très marquée de la demande au cours des prochaines années.
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  • France Marcotte - Abonnée
    10 janvier 2012 17 h 27
    Je voudrais bien je le jure
    Tout ce métal sorti de terre, tout ce pétrole requis...
    C'est de la démence.

    Certains renoncent à une troisième voiture...

    Bon, admettons que tout cela soit réjouissant, qu'on embarque à pieds joints et avec le sourire.
    L'inde, la Chine, Chrysler, General Moteur, le gouvernement qui sauvent les grandes sociétés avec l'argent des pauvres gens, la planète qui suffoque, tout ça des bonnes nouvelles, c'est écrit dans le journal quoique avec quelques trémolos.

    Non, ce n'est pas possible, je cherche un arbre et je le serre très fort dans mes bras, c'est plus fort que moi.
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  • François Dugal - Abonné
    10 janvier 2012 20 h 43
    Le «progrès»
    Peut-on faire quelque chose pour arrêter le «progrès»?
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