Le chantage de Chrysler
Photo : Agence Reuters
Chrysler mériterait de se faire botter le derrière hors du Canada une fois pour toutes, et c’est sans doute le sort de ses 10 000 travailleurs canadiens qui retient les gouvernements de le faire.
Je suis chroniqueur automobile depuis près de 20 ans, 18 pour être précis. Dix-huit années à conduire une ou deux voitures par semaine, afin d'essayer toutes les versions (moteurs différents, transmissions manuelles ou automatiques, deux, trois, quatre ou cinq portes, etc.); afin, aussi, d'être en mesure d'écrire une chronique toutes les semaines, chaque semaine, depuis juin 1991.
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