vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 20h55
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Mais que deviendra Detroit ?

Pascal Boissé   8 décembre 2008  Automobile
GM annonce, d’ici à 2012, la réduction du nombre total de ses modèles de 48 à 40, en plus de fermer une douzaine d’usines et de diminuer son personnel de 96 000 aujourd’hui à moins de 65 000 employés dans trois ans.
Photo : Agence Reuters
GM annonce, d’ici à 2012, la réduction du nombre total de ses modèles de 48 à 40, en plus de fermer une douzaine d’usines et de diminuer son personnel de 96 000 aujourd’hui à moins de 65 000 employés dans trois ans.
Malgré l'octroi par le Congrès américain samedi dernier d'une aide d'urgence de 15 milliards de dollars aux trois grands constructeurs automobiles de Detroit, des doutes sérieux subsistent toujours au sujet de leur viabilité à moyen terme. Il s'agit bien là d'une aide substantielle, mais c'est moins de la moitié des 34 milliards demandés conjointement par General Motors, Ford et Chrysler LLC. La seule certitude que l'on peut avoir c'est que cette industrie, qui aura été le moteur du développement économique des États-Unis, cessera très bientôt d'exister sous la forme que nous lui connaissons. Des mesures draconiennes devront être prises, et aucun scénario n'est écarté.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Roland Berger - Abonné
    8 décembre 2008 16 h 14
    La seule solution
    Étant donné l'arrogance des trois grands de l'automobile, la seule solution pour les gouvernements est de mettre la clé dans la porte en prenant la relève pour assurer aux employés le retour d'une pension qu'ils ont payé durant des décennies. Un tel choix donnerait le coup d'envoi à une nouvelle industrie automobile américaine, une industrie au service de sa clientèle et de la sauvegarde de l'environnement. Tout le reste, à mon avis, est de l'argent jeté à l'eau.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre L. Auger - Abonné
    8 décembre 2008 21 h 58
    M. Berger a raison
    SVP Ne nous faites pas brailler sur le sort de ces imbéciles et incompétents fabricants d'automobiles

    Pierre L.Auger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012