Mitsubishi Galant - La prochaine fois, peut-être...
La finition laisse cependant à désirer. Même si l’ensemble est plutôt agréable à l’oeil, un examen plus approfondi révèle une qualité d’assemblage inégale et la présence de plastique bon marché çà et là.
Si ce n'est jamais facile pour un constructeur automobile de faire sa place dans un nouveau marché, c'est encore plus difficile dans certains segments. Prenez Mitsubishi avec la Galant, par exemple. La marque japonaise a connu des débuts difficiles à son arrivée sur le marché canadien, en 2000, d'autant plus que cette incursion a été suivie d'une période mouvementée au sein de cette entreprise, alors en pleine tempête financière. Depuis, les choses se sont replacées sur ce plan, grâce à la solidité des reins de ce conglomérat japonais.
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