Toyota Highlander: l'allure d'un VUS... et les défauts
Source Toyota
Pour le renouvellement du Highlander, Toyota a repris les principaux ingrédients de la recette, soit le châssis et la mécanique de la Camry.
C'est le nouveau truc à la mode: comme les véhicules utilitaires sport ont mauvaise presse, parce qu'ils consomment et polluent trop, les constructeurs déguisent des automobiles en baroudeuses et les rebaptisent véhicules multisegments (ou crossovers, comme on dit à Paris). Sauf erreur, la paternité de ce concept revient à Toyota, avec le lancement du Highlander, il y a sept ans.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

