samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Honda S2000: Heavy metal japonais

Philippe Laguë   3 juillet 2007  Automobile
La Honda S2000 est un diabolique petit roadster aux yeux bridés, qui déclenche les passions les plus extrêmes. Avec elle, c’est le coup de foudre ou la haine viscérale; entre les deux, rien. Et c’est très bien ainsi.
La Honda S2000 est un diabolique petit roadster aux yeux bridés, qui déclenche les passions les plus extrêmes. Avec elle, c’est le coup de foudre ou la haine viscérale; entre les deux, rien. Et c’est très bien ainsi.
NOTE: L'auteur de ces lignes aimerait vous prévenir que le texte qui suit, éminemment subjectif, risque d'être truffé de superlatifs. Que voulez-vous, un(e) passionné(e) d'automobile a un penchant naturel pour les sportives. Or, il est difficile, pour ce type d'individu, de rester insensible à l'appel du roadster, dont l'effet est comparable à celui qu'exerçait le chant des sirènes sur un certain Ulysse. (Bon, évidemment, les sirènes peuvent aussi être celles de notre force constabulaire, qui viendra nous rappeler à l'ordre en cas d'excès d'enthousiasme, mais ceci est une autre histoire...) Bref, ce texte n'est pas politiquement correct.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
La Honda S2000 est un diabolique petit roadster aux yeux bridés, qui déclenche les passions les plus extrêmes. Avec elle, c’est le coup de foudre ou la haine viscérale; entre les deux, rien. Et c’est très bien ainsi. Le manque de rangement est un irritant: il n’y a ni coffre à gants, ni vide-poches, seulement un petit coffre entre les deux dossiers des sièges. Et ce n’est guère mieux pour les bagages, en raison de la configuration tarabiscotée de la malle arr
 
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012