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Lexus ES 350 - Rouler zen

Philippe Laguë   23 avril 2007  Automobile
La Lexus ES 350 n’a pas l’aplomb d’une Mercedes ou d’une Audi, encore moins celui d’une BMW. Mais sa fiabilité la place dans une classe à part, aux côtés des Acura et Infiniti, et loin devant les marques européennes et américaines.
La Lexus ES 350 n’a pas l’aplomb d’une Mercedes ou d’une Audi, encore moins celui d’une BMW. Mais sa fiabilité la place dans une classe à part, aux côtés des Acura et Infiniti, et loin devant les marques européennes et américaines.
Entre les Lexus et moi, ça n'a jamais pris. Elles ont beau être luxueuses, confortables et archifiables, je les trouve la plupart du temps ennuyeuses à conduire (et guère plus excitantes à regarder). C'est le paradoxe Lexus: elles m'ennuient et, pour rien au monde, je ne m'en procurerais une; mais je suis aussi le premier à les recommander. Parce que, répétons-le, côté qualité, c'est béton: après tout, Lexus est la marque de prestige de Toyota.
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La Lexus ES 350 n’a pas l’aplomb d’une Mercedes ou d’une Audi, encore moins celui d’une BMW. Mais sa fiabilité la place dans une classe à part, aux côtés des Acura et Infiniti, et loin devant les marques européennes et américaines. Lexus est une marque qui est aux petits soins pour ses clients, tant par son service après-vente que par la conception de ses véhicules. L’environnement est plutôt zen, épuré, sans pour autant tomber dans l’austérité ou l’ascétisme.
 
 
 
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