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La Chrysler Sebring: épître au p.-d.g.

Pascal Boissé   12 mars 2007  Automobile
La carrosserie de la Chrysler Sebring, vue sous certains angles, peut provoquer des malaises gastriques: un capot strié, un coffre arrière trop court et des proportions malhabiles, pour ne pas dire franchement bancales.
La carrosserie de la Chrysler Sebring, vue sous certains angles, peut provoquer des malaises gastriques: un capot strié, un coffre arrière trop court et des proportions malhabiles, pour ne pas dire franchement bancales.
Parfois, en essayant une voiture, l'envie me prend d'écrire une longue lettre aux dirigeants de la compagnie qui l'a produite. C'est rarement bon signe. La Chrysler Sebring est un de ces véhicules qui chatouille mon sens de la critique, au point de réveiller en moi une pulsion irrépressible d'enguirlander et de secouer par le collet les responsables d'une telle bévue. Et pas seulement les concepteurs de la voiture, ce sont de braves soldats qui font leur travail avec les moyens qu'on leur accorde, mais plutôt ceux qui ont présidé à la naissance du produit, ceux qui ont donné les feux verts au design, et qui ont avalisé la production sans anticiper ce résultat aussi quelconque que navrant. D'autant que, par les temps qui courent, Chrysler n'avait franchement pas besoin d'une voiture qui vise la queue du peloton.
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La carrosserie de la Chrysler Sebring, vue sous certains angles, peut provoquer des malaises gastriques: un capot strié, un coffre arrière trop court et des proportions malhabiles, pour ne pas dire franchement bancales. Quant aux sièges, le luxe n’est qu’apparence: ils sont trop durs, n’offrent que peu de soutien latéral et leurs glissières de fixation émettent des craquements suspects.
 
 
 
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