L'ombre de la grève s'éloigne de GM Canada
Toronto — La probabilité d'une grève aujourd'hui chez General Motors du Canada a diminué considérablement après que la compagnie eut accepté de revoir de manière significative son offre initiale de contrat de travail, a indiqué le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA).
À deux jours de la date limite pour le déclenchement d'une grève, le président des TCA, Buzz Hargrove, se disait plus confiant qu'un accord puisse être conclu d'ici ce soir à minuit. «Je vois vraiment la lumière au bout du tunnel maintenant, et c'est à nous d'accentuer cette lumière. Nous devons faire autant de travail que la compagnie. Si nous maintenons notre attention, nous pourrons régler ça», a indiqué le leader syndical.
Revirement
Il s'agit d'un revirement de taille, étant donné les sévères déclarations faites plus tôt par le leader syndical, qui avait estimé que la première offre de la compagnie était «la pire proposition» qu'il ait jamais vue, lorsqu'elle lui a été présentée vendredi dernier. À ce moment-là, Hargrove déplorait que l'offre ne contienne qu'une mince augmentation de salaire de 3 % pour la première année, un montant forfaitaire pour les deux années suivantes, des réductions de la bonification liées à l'indexation au coût de la vie et des limites aux avantages sociaux liés aux soins de santé.
Il avait soulevé dimanche la possibilité d'une grève, précisant que la compagnie devait changer son offre de manière draconienne si elle voulait éviter un arrêt de travail.
Buzz Hargrove a refusé de divulguer le contenu de la plus récente offre. Il a cependant indiqué que l'augmentation de salaire de 3 % la première année s'y trouvait toujours, mais que le montant forfaitaire et la réduction de la bonification avaient été retirés. Une promesse d'augmentation de salaire a été ajoutée à l'offre.
Pourtant, le président du syndicat a dit qu'il y avait encore un long chemin à parcourir pour régler certains problèmes, comme le nombre d'heures de travail et les salaires. Le syndicat veut aussi un engagement de la compagnie sur les investissements en équipements ainsi que des éclaircissements sur l'avenir de certaines autres installations.
«Je suis beaucoup plus optimiste que l'autre jour. J'étais totalement pessimiste et frustré parce que je n'arrivais pas à comprendre. Je ne comprends toujours pas comment on y est arrivé aujourd'hui. Nous avons encore du temps, a-t-il dit. Il n'y a rien de compliqué ici. Il est seulement question de modifier des chiffres et d'obtenir des engagements sur les investissements. Ce n'est donc qu'une question d'argent, en grande partie.»
Le syndicat a visé GM Canada comme première société pour établir un contrat de travail, croyant pouvoir profiter de sa bonne santé financière et de son attitude conciliante. «Il y a encore des choses dont on doit s'occuper et on devra le faire d'ici 48 heures. Cela représente beaucoup de travail, mais pour l'instant, je ne vois aucune raison pour nous empêcher d'obtenir un accord» d'ici ce soir, a dit le porte-parole de GM, Stew Low.
Trois sociétés
Les contrats des trois plus grandes sociétés d'automobiles canadiennes —- GM, Ford Canada et DaimlerChrysler Canada — expirent à minuit ce soir. Une fois qu'une entente sera conclue avec General Motors, le syndicat révélera la seconde société avec laquelle il compte négocier. Les TCA représentent 44 000 ouvriers chez les trois grands fabricants d'automobiles du Canada.
C'est la première fois que le syndicat n'entame pas les négociations en même temps que le syndicat couvrant les États-Unis, où les contrats n'expirent pas avant encore un an. Il est certain que l'industrie américaine et les investisseurs suivent de près l'issue de ces négociations. La production d'automobiles au Canada est très liée à celle aux États-Unis et une grève au Canada aurait d'importantes répercussions en Amérique du Nord.
Seuls les contrats signés en 1993 et en 1999 ont été négociés sans grève.
À deux jours de la date limite pour le déclenchement d'une grève, le président des TCA, Buzz Hargrove, se disait plus confiant qu'un accord puisse être conclu d'ici ce soir à minuit. «Je vois vraiment la lumière au bout du tunnel maintenant, et c'est à nous d'accentuer cette lumière. Nous devons faire autant de travail que la compagnie. Si nous maintenons notre attention, nous pourrons régler ça», a indiqué le leader syndical.
Revirement
Il s'agit d'un revirement de taille, étant donné les sévères déclarations faites plus tôt par le leader syndical, qui avait estimé que la première offre de la compagnie était «la pire proposition» qu'il ait jamais vue, lorsqu'elle lui a été présentée vendredi dernier. À ce moment-là, Hargrove déplorait que l'offre ne contienne qu'une mince augmentation de salaire de 3 % pour la première année, un montant forfaitaire pour les deux années suivantes, des réductions de la bonification liées à l'indexation au coût de la vie et des limites aux avantages sociaux liés aux soins de santé.
Il avait soulevé dimanche la possibilité d'une grève, précisant que la compagnie devait changer son offre de manière draconienne si elle voulait éviter un arrêt de travail.
Buzz Hargrove a refusé de divulguer le contenu de la plus récente offre. Il a cependant indiqué que l'augmentation de salaire de 3 % la première année s'y trouvait toujours, mais que le montant forfaitaire et la réduction de la bonification avaient été retirés. Une promesse d'augmentation de salaire a été ajoutée à l'offre.
Pourtant, le président du syndicat a dit qu'il y avait encore un long chemin à parcourir pour régler certains problèmes, comme le nombre d'heures de travail et les salaires. Le syndicat veut aussi un engagement de la compagnie sur les investissements en équipements ainsi que des éclaircissements sur l'avenir de certaines autres installations.
«Je suis beaucoup plus optimiste que l'autre jour. J'étais totalement pessimiste et frustré parce que je n'arrivais pas à comprendre. Je ne comprends toujours pas comment on y est arrivé aujourd'hui. Nous avons encore du temps, a-t-il dit. Il n'y a rien de compliqué ici. Il est seulement question de modifier des chiffres et d'obtenir des engagements sur les investissements. Ce n'est donc qu'une question d'argent, en grande partie.»
Le syndicat a visé GM Canada comme première société pour établir un contrat de travail, croyant pouvoir profiter de sa bonne santé financière et de son attitude conciliante. «Il y a encore des choses dont on doit s'occuper et on devra le faire d'ici 48 heures. Cela représente beaucoup de travail, mais pour l'instant, je ne vois aucune raison pour nous empêcher d'obtenir un accord» d'ici ce soir, a dit le porte-parole de GM, Stew Low.
Trois sociétés
Les contrats des trois plus grandes sociétés d'automobiles canadiennes —- GM, Ford Canada et DaimlerChrysler Canada — expirent à minuit ce soir. Une fois qu'une entente sera conclue avec General Motors, le syndicat révélera la seconde société avec laquelle il compte négocier. Les TCA représentent 44 000 ouvriers chez les trois grands fabricants d'automobiles du Canada.
C'est la première fois que le syndicat n'entame pas les négociations en même temps que le syndicat couvrant les États-Unis, où les contrats n'expirent pas avant encore un an. Il est certain que l'industrie américaine et les investisseurs suivent de près l'issue de ces négociations. La production d'automobiles au Canada est très liée à celle aux États-Unis et une grève au Canada aurait d'importantes répercussions en Amérique du Nord.
Seuls les contrats signés en 1993 et en 1999 ont été négociés sans grève.
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