Politiques économiques à mettre en oeuvre - Le FMI donne des indices à l'Argentine
12 septembre 2002
Actualités économiques
Buenos Aires — Le représentant à Buenos Aires du Fonds monétaire international, le Français Gilbert Terrier, a tracé hier «les grandes lignes des politiques à mettre en oeuvre» en Argentine tout en reconnaissant que le gouvernement avait réalisé quelques «avancées» en ce qui concerne les recommandations du FMI.
À l'occasion d'une intervention devant la conférence internationale de la Confédération générale des travailleurs, M. Terrier a indiqué que le gouvernement doit «stabiliser les comptes fiscaux, réduire le déficit de la nation et des provinces, développer un programme monétaire susceptible de maîtriser l'inflation et sortir du gel les prix des services».
M. Terrier a également recommandé de reprendre les contacts avec les créditeurs privés dont les titres ont été frappés par le moratoire unilatéral déclaré à la fin décembre dernier par l'ex-président Adolfo Rodriguez Saà.
Budget positif
Le représentant du FMI a également souhaité que l'Argentine puisse dégager un budget positif en 2003 et s'est prononcé «pour l'élimination des "quasi-monnaies"», constituées par les bons émis par les provinces pour pouvoir payer leurs salariés.
Ces titres, dont le total atteint près de neuf milliards de pesos (2,5 milliards $US), représentent près de 40 % de la masse monétaire du pays. Leur élimination fait partie des exigences posées par le FMI pour une reprise éventuelle de son aide.
Répliquant à Gilbert Terrier, le secrétaire général du syndicat des employés de banque Juan José Zanola s'est plaint que «les mesures suggérées par le FMI sont toujours récessives» et que le FMI oublie que «lorsque les entreprises quittent le pays, elles abandonnent à leur sort leurs clients et leurs travailleurs».
À l'occasion d'une intervention devant la conférence internationale de la Confédération générale des travailleurs, M. Terrier a indiqué que le gouvernement doit «stabiliser les comptes fiscaux, réduire le déficit de la nation et des provinces, développer un programme monétaire susceptible de maîtriser l'inflation et sortir du gel les prix des services».
M. Terrier a également recommandé de reprendre les contacts avec les créditeurs privés dont les titres ont été frappés par le moratoire unilatéral déclaré à la fin décembre dernier par l'ex-président Adolfo Rodriguez Saà.
Budget positif
Le représentant du FMI a également souhaité que l'Argentine puisse dégager un budget positif en 2003 et s'est prononcé «pour l'élimination des "quasi-monnaies"», constituées par les bons émis par les provinces pour pouvoir payer leurs salariés.
Ces titres, dont le total atteint près de neuf milliards de pesos (2,5 milliards $US), représentent près de 40 % de la masse monétaire du pays. Leur élimination fait partie des exigences posées par le FMI pour une reprise éventuelle de son aide.
Répliquant à Gilbert Terrier, le secrétaire général du syndicat des employés de banque Juan José Zanola s'est plaint que «les mesures suggérées par le FMI sont toujours récessives» et que le FMI oublie que «lorsque les entreprises quittent le pays, elles abandonnent à leur sort leurs clients et leurs travailleurs».
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

