Le baril de brut finit en hausse à 69,47 $
Bush lance un appel à économiser l'essence
2 septembre 2005
Actualités économiques
New York — Le baril de brut a fini en hausse hier à New York, tiré par les cours de l'essence, alors que l'arsenal pétrolier du golfe du Mexique, notamment les raffineries, est toujours hors service trois jours après le passage du cyclone Katrina.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en octobre a clôturé en hausse de 53 ¢ à 69,47 $US. Il avait enregistré mardi son dernier record historique en date, à 70,85 $US en cours de séance. Le contrat d'essence rapproché a quant à lui pris 15,37 ¢ à 2,4090 $US à New York. À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a fini en hausse de 70 ¢ à 67,72 $US.
«Le brut a de nouveau été tiré par l'essence, alors que beaucoup de raffineries sont toujours inondées dans le golfe du Mexique» a commenté Marshall Steeves, analyste de Refco.
Pour Jason Schenker, de Wachovia, le fait que le gouvernement ait autorisé les raffineries qui le demandent à emprunter du pétrole brut des réserves stratégiques américaines a un impact modéré et ne fait que «ralentir la tendance haussière».
Mais «le problème majeur est du côté des produits distillés» et surtout de l'essence, insiste-t-il. «Les gens se demandent si les raffineries vont avoir assez d'électricité pour fonctionner, si leurs employés vont pouvoir venir travailler», explique encore M. Schenker.
«Des cargos d'essence sont en route d'Europe vers les États-Unis mais cela prendra du temps pour arriver, et il y a toujours des craintes pour l'approvisionnement en carburant à court terme», a ajouté Marshall Steeves.
Le président américain George W. Bush a lancé hier un appel à économiser l'essence, en raison des «perturbations provisoires» infligées à la filière pétrolière par le cyclone Katrina, qui a frappé lundi le pourtour du Golfe du Mexique.
George W. Bush a également annoncé une série de mesure pour aider à surmonter la crise de l'approvisionnement en essence qui se dessine aux États-Unis, autorisant notamment des bateaux étrangers à transporter des produits pétroliers d'un port américain à un autre, pour pallier les défaillances du système d'oléoducs partiellement paralysé par le cyclone.
D'après les dernières statistiques disponibles, la production du golfe du Mexique, habituellement de 1,5 million de barils, est toujours paralysée à plus de 90 %, trois jours après le cyclone.
Le manque à gagner cumulé depuis vendredi soir, quand les raffineries et plates-formes pétrolières ont commencé à fermer, se monte pour le moment à 7,44 millions de barils.
En outre, quelque neuf raffineries de la région touchée, où se concentrent un quart des installations pétrolières des États-Unis, sont toujours à l'arrêt.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en octobre a clôturé en hausse de 53 ¢ à 69,47 $US. Il avait enregistré mardi son dernier record historique en date, à 70,85 $US en cours de séance. Le contrat d'essence rapproché a quant à lui pris 15,37 ¢ à 2,4090 $US à New York. À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a fini en hausse de 70 ¢ à 67,72 $US.
«Le brut a de nouveau été tiré par l'essence, alors que beaucoup de raffineries sont toujours inondées dans le golfe du Mexique» a commenté Marshall Steeves, analyste de Refco.
Pour Jason Schenker, de Wachovia, le fait que le gouvernement ait autorisé les raffineries qui le demandent à emprunter du pétrole brut des réserves stratégiques américaines a un impact modéré et ne fait que «ralentir la tendance haussière».
Mais «le problème majeur est du côté des produits distillés» et surtout de l'essence, insiste-t-il. «Les gens se demandent si les raffineries vont avoir assez d'électricité pour fonctionner, si leurs employés vont pouvoir venir travailler», explique encore M. Schenker.
«Des cargos d'essence sont en route d'Europe vers les États-Unis mais cela prendra du temps pour arriver, et il y a toujours des craintes pour l'approvisionnement en carburant à court terme», a ajouté Marshall Steeves.
Le président américain George W. Bush a lancé hier un appel à économiser l'essence, en raison des «perturbations provisoires» infligées à la filière pétrolière par le cyclone Katrina, qui a frappé lundi le pourtour du Golfe du Mexique.
George W. Bush a également annoncé une série de mesure pour aider à surmonter la crise de l'approvisionnement en essence qui se dessine aux États-Unis, autorisant notamment des bateaux étrangers à transporter des produits pétroliers d'un port américain à un autre, pour pallier les défaillances du système d'oléoducs partiellement paralysé par le cyclone.
D'après les dernières statistiques disponibles, la production du golfe du Mexique, habituellement de 1,5 million de barils, est toujours paralysée à plus de 90 %, trois jours après le cyclone.
Le manque à gagner cumulé depuis vendredi soir, quand les raffineries et plates-formes pétrolières ont commencé à fermer, se monte pour le moment à 7,44 millions de barils.
En outre, quelque neuf raffineries de la région touchée, où se concentrent un quart des installations pétrolières des États-Unis, sont toujours à l'arrêt.
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