Kimberly-Clark ferme son usine de Saint-Hyacinthe
27 juillet 2005
Actualités économiques
Le géant américain des produits de santé et d'hygiène Kimberly-Clark fermera l'année prochaine son usine de Saint-Hyacinthe, ce qui se traduira par la perte de 170 emplois.
L'annonce faite hier de la fermeture de cette usine de serviettes hygiéniques et de culottes d'incontinence est survenue quelques jours après que la société mère du Texas eut fait part, vendredi dernier, d'un vaste plan de rationalisation qui doit entraîner la suppression de 6000 emplois dans le monde, représentant 10 % de l'effectif de Kimberly-Clark.
La haute direction disait alors vouloir vendre ou fermer une vingtaine d'usines, sans préciser lesquelles. Le président et chef de la direction, Thomas Falk, avait indiqué que cette rationalisation toucherait principalement les 118 usines que compte le groupe en Amérique du Nord et en Europe.
Outre l'usine de Saint-Hyacinthe, qui cessera de fonctionner à pleine capacité en octobre prochain jusqu'à sa fermeture complète au deuxième trimestre 2006, Kimberly-Clark a précisé hier que deux autres sites de production, situés au Wisconsin et en Allemagne, subiront le même sort au cours de la prochaine année.
La production des six usines actuelles en Amérique du Nord et en Europe de la division des produits d'hygiène féminine et pour adultes sera ainsi concentrée dans trois sites.
Kimberly-Clark condamne ainsi à la fermeture une usine presque cinquantenaire, qui avait commencé ses activités sur le site actuel en 1959. Son équipement sera en bonne partie transféré aux usines de Conway, en Arkansas, ainsi que de Neenah Cold Spring, au Wisconsin.
Faible production
Selon le président de la division des produits d'hygiène féminine et pour adultes de Kimberly-Clark, Tim Lehman, l'usine de Saint-Hyacinthe est victime de son faible volume de production. «Cette décision a été très difficile à prendre et n'a rien à voir avec la performance des employés de Saint-Hyacinthe», a-t-il indiqué par voie de communiqué.
«L'usine de Saint-Hyacinthe est parmi les meilleures en termes de productivité et elle est exemplaire au chapitre des meilleures pratiques [sic]. Cependant, pour demeurer concurrentiels, nous devons exploiter des usines qui affichent de plus grands volumes de production», a ajouté M. Lehman.
Kimberly-Clark possède une autre usine canadienne, à Huntsville, en Ontario. Un porte-parole, Dave Dickson, n'a pas voulu se prononcer sur le sort de cette usine qui fabrique du papier hygiénique et emploie 200 personnes. «Par respect pour nos employés, ils seraient les premiers avisés avant qu'une annonce publique ne soit faite», a dit M. Dickson.
L'annonce faite hier de la fermeture de cette usine de serviettes hygiéniques et de culottes d'incontinence est survenue quelques jours après que la société mère du Texas eut fait part, vendredi dernier, d'un vaste plan de rationalisation qui doit entraîner la suppression de 6000 emplois dans le monde, représentant 10 % de l'effectif de Kimberly-Clark.
La haute direction disait alors vouloir vendre ou fermer une vingtaine d'usines, sans préciser lesquelles. Le président et chef de la direction, Thomas Falk, avait indiqué que cette rationalisation toucherait principalement les 118 usines que compte le groupe en Amérique du Nord et en Europe.
Outre l'usine de Saint-Hyacinthe, qui cessera de fonctionner à pleine capacité en octobre prochain jusqu'à sa fermeture complète au deuxième trimestre 2006, Kimberly-Clark a précisé hier que deux autres sites de production, situés au Wisconsin et en Allemagne, subiront le même sort au cours de la prochaine année.
La production des six usines actuelles en Amérique du Nord et en Europe de la division des produits d'hygiène féminine et pour adultes sera ainsi concentrée dans trois sites.
Kimberly-Clark condamne ainsi à la fermeture une usine presque cinquantenaire, qui avait commencé ses activités sur le site actuel en 1959. Son équipement sera en bonne partie transféré aux usines de Conway, en Arkansas, ainsi que de Neenah Cold Spring, au Wisconsin.
Faible production
Selon le président de la division des produits d'hygiène féminine et pour adultes de Kimberly-Clark, Tim Lehman, l'usine de Saint-Hyacinthe est victime de son faible volume de production. «Cette décision a été très difficile à prendre et n'a rien à voir avec la performance des employés de Saint-Hyacinthe», a-t-il indiqué par voie de communiqué.
«L'usine de Saint-Hyacinthe est parmi les meilleures en termes de productivité et elle est exemplaire au chapitre des meilleures pratiques [sic]. Cependant, pour demeurer concurrentiels, nous devons exploiter des usines qui affichent de plus grands volumes de production», a ajouté M. Lehman.
Kimberly-Clark possède une autre usine canadienne, à Huntsville, en Ontario. Un porte-parole, Dave Dickson, n'a pas voulu se prononcer sur le sort de cette usine qui fabrique du papier hygiénique et emploie 200 personnes. «Par respect pour nos employés, ils seraient les premiers avisés avant qu'une annonce publique ne soit faite», a dit M. Dickson.
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