Les nouveaux magasins ont propulsé le bénéfice trimestriel de Loblaw
27 juillet 2005
Actualités économiques
Toronto — La performance de ses nouveaux magasins a surpassé les attentes et permis à l'épicier Loblaw d'accroître ses profits de 7,1 % au deuxième trimestre clos le 18 juin dernier.
L'entreprise, qui exploite entre autres les enseignes Loblaw et Provigo, a fait état hier d'un bénéfice net de 211 millions, ou 76 ¢ par action, comparativement à 197 millions, ou 71 ¢ par action, au deuxième trimestre de l'an dernier. Ses revenus se sont élevés à 6,44 milliards, en hausse de 37 millions par rapport à la période correspondante en 2004. D'après la direction de l'entreprise, les ventes ont augmenté dans toutes les régions du pays mais le Québec a fait «exceptionnellement bien».
Loblaw a toutefois dû comptabiliser des frais de restructuration qui ont retranché huit millions, ou 2 ¢ par action, à ses profits nets. Ces charges sont attribuables à la réorganisation du réseau d'approvisionnement entreprise en mars dernier et qui prévoit la suppression de quelque 1400 emplois.
Cette restructuration vise à rendre l'épicier plus concurrentiel face aux géants du commerce de détail comme Wal-Mart. «La compagnie a vécu des transformations importantes cette année», a souligné le p.-d.g., John Lederer, en conférence téléphonique.
Déception
En fin de compte, les résultats de l'entreprise ont cependant déçu les analystes financiers sondés par Thomson Financial, qui espéraient un bénéfice de 81 ¢ par action. L'action de la société a perdu 1,90 $ pour terminer la séance à 70,71 $ hier à la Bourse de Toronto.
Selon William Chisholm, de Dundee Securities, l'acquisition de A&P par le québécois Metro pour 1,7 milliard, annoncée la semaine dernière, ne devrait pas trop nuire à Loblaw à court terme. «Metro aura plus d'argent à investir au Canada que ce que A&P avait, mais il faudra sans doute quelques années avant que les changements soient visibles», a-t-il fait valoir.
L'entreprise, qui exploite entre autres les enseignes Loblaw et Provigo, a fait état hier d'un bénéfice net de 211 millions, ou 76 ¢ par action, comparativement à 197 millions, ou 71 ¢ par action, au deuxième trimestre de l'an dernier. Ses revenus se sont élevés à 6,44 milliards, en hausse de 37 millions par rapport à la période correspondante en 2004. D'après la direction de l'entreprise, les ventes ont augmenté dans toutes les régions du pays mais le Québec a fait «exceptionnellement bien».
Loblaw a toutefois dû comptabiliser des frais de restructuration qui ont retranché huit millions, ou 2 ¢ par action, à ses profits nets. Ces charges sont attribuables à la réorganisation du réseau d'approvisionnement entreprise en mars dernier et qui prévoit la suppression de quelque 1400 emplois.
Cette restructuration vise à rendre l'épicier plus concurrentiel face aux géants du commerce de détail comme Wal-Mart. «La compagnie a vécu des transformations importantes cette année», a souligné le p.-d.g., John Lederer, en conférence téléphonique.
Déception
En fin de compte, les résultats de l'entreprise ont cependant déçu les analystes financiers sondés par Thomson Financial, qui espéraient un bénéfice de 81 ¢ par action. L'action de la société a perdu 1,90 $ pour terminer la séance à 70,71 $ hier à la Bourse de Toronto.
Selon William Chisholm, de Dundee Securities, l'acquisition de A&P par le québécois Metro pour 1,7 milliard, annoncée la semaine dernière, ne devrait pas trop nuire à Loblaw à court terme. «Metro aura plus d'argent à investir au Canada que ce que A&P avait, mais il faudra sans doute quelques années avant que les changements soient visibles», a-t-il fait valoir.
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