Montréal et la Montérégie accaparent 42 % des investissements
22 juin 2005
Actualités économiques
Les régions de Montréal et de la Montérégie devraient accaparer 42 % des investissements prévus dans la province en 2005, selon l'Institut de la statistique du Québec (ISQ).
Au total du Québec, les dépenses en immobilisations des secteurs privé et public pour l'année en cours devraient atteindre 50,2 milliards, en hausse de 2,2 % par rapport aux 49,14 milliards de 2004. Cette progression est toutefois bien inférieure à la croissance annuelle moyenne de 7,5 % pour la période 2001-05.
Les régions de Montréal et de la Montérégie devraient attirer des investissements de 11,88 milliards et de 9,24 milliards respectivement. Dans le cas de Montréal, il s'agit d'une baisse de plus de 4 % par rapport aux 12,43 milliards de 2004. Depuis 2001, Montréal affiche d'ailleurs le taux de croissance annuel moyen le plus faible de toutes les régions administratives du Québec, avec un maigre 0,1 %.
La Montérégie s'en tire à bien meilleur compte avec une augmentation des investissements privés et publics de 6,5 % par rapport à 2005, ainsi qu'une progression annuelle moyenne de 11,2 % depuis 2001.
La région de Québec se classe au troisième rang pour les investissements prévus en 2005, avec 3,9 milliards, en hausse de 4,5 % par rapport à 2004. Le taux de croissance annuel moyen depuis 2001 est de 8,2 %.
La région du Nord-du-Québec connaît la croissance annuelle moyenne la plus élevée depuis 2001, à 58,9 %. Viennent ensuite la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (21,7 %), Lanaudière (20,6 %) et le Bas-Saint-Laurent (16,8 %). L'ISQ précise que les investissements dans le Nord-du-Québec sont principalement le fait de l'industrie tertiaire ou des services, dont la croissance annuelle moyenne pendant la période 2001-05 est de 65,6 %. Au total, les investissements en immobilisations prévus dans cette région devraient atteindre 1,63 milliard au cours de la présente année.
L'ISQ ajoute que pour l'ensemble du Québec, la croissance annuelle moyenne des investissements des cinq dernières années est plus élevée dans le secteur public (10,4 %) que dans le secteur privé (6,7 %).
Au total du Québec, les dépenses en immobilisations des secteurs privé et public pour l'année en cours devraient atteindre 50,2 milliards, en hausse de 2,2 % par rapport aux 49,14 milliards de 2004. Cette progression est toutefois bien inférieure à la croissance annuelle moyenne de 7,5 % pour la période 2001-05.
Les régions de Montréal et de la Montérégie devraient attirer des investissements de 11,88 milliards et de 9,24 milliards respectivement. Dans le cas de Montréal, il s'agit d'une baisse de plus de 4 % par rapport aux 12,43 milliards de 2004. Depuis 2001, Montréal affiche d'ailleurs le taux de croissance annuel moyen le plus faible de toutes les régions administratives du Québec, avec un maigre 0,1 %.
La Montérégie s'en tire à bien meilleur compte avec une augmentation des investissements privés et publics de 6,5 % par rapport à 2005, ainsi qu'une progression annuelle moyenne de 11,2 % depuis 2001.
La région de Québec se classe au troisième rang pour les investissements prévus en 2005, avec 3,9 milliards, en hausse de 4,5 % par rapport à 2004. Le taux de croissance annuel moyen depuis 2001 est de 8,2 %.
La région du Nord-du-Québec connaît la croissance annuelle moyenne la plus élevée depuis 2001, à 58,9 %. Viennent ensuite la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (21,7 %), Lanaudière (20,6 %) et le Bas-Saint-Laurent (16,8 %). L'ISQ précise que les investissements dans le Nord-du-Québec sont principalement le fait de l'industrie tertiaire ou des services, dont la croissance annuelle moyenne pendant la période 2001-05 est de 65,6 %. Au total, les investissements en immobilisations prévus dans cette région devraient atteindre 1,63 milliard au cours de la présente année.
L'ISQ ajoute que pour l'ensemble du Québec, la croissance annuelle moyenne des investissements des cinq dernières années est plus élevée dans le secteur public (10,4 %) que dans le secteur privé (6,7 %).
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