Québec veut accroître le commerce avec les États de la frontière États-Unis-Mexique
11 mai 2005
Actualités économiques
Québec — Pratiquement inconnu hors de la Nouvelle-Angleterre et de l'État de New York, le Québec doit tout mettre en oeuvre pour réaliser une percée commerciale au sud des États-Unis et dans le nord du Mexique, estime le premier ministre Jean Charest.
Pour «débroussailler» le terrain, M. Charest effectuera une visite éclair d'un peu plus de 24 heures au nord du Mexique, à compter de demain, afin de prendre part au sommet nord-américain Hemispheria, à San Pedro Garza Garcia, dans l'État du Nuevo Leon.
Le sommet, qui doit réunir des gouverneurs américains et mexicains, portera sur le développement économique, l'énergie et la compétitivité.
«Il y a d'importantes occasions d'affaires dans l'État du Nuevo Leon, surtout dans les domaines de l'énergie et de l'environnement», a indiqué hier le conseiller spécial du premier ministre, Mario Lavoie.
Avec quelque 100 000 compagnies, le Nuevo Leon est l'un des États mexicains les plus industrialisés et un centre névralgique du commerce international. Environ 80 % des échanges commerciaux entre le Mexique et les États-Unis transitent sur ce territoire.
L'événement constitue donc une excellente tribune pour «positionner» le Québec, pense M. Lavoie.
«Nous nous sommes beaucoup concentrés sur les États de la Nouvelle-Angleterre et de l'État de New York, mais des États du Sud, comme le Texas, sont absents de l'échiquier commercial québécois», a-t-il précisé.
Créé en 1994, à la suite de la signature de l'entente sur le libre-échange nord-américain (ALENA), le sommet Hemispheria réunit les dirigeants municipaux, provinciaux et nationaux impliqués dans les échanges commerciaux.
M. Charest et Gary Doer, du Manitoba, sont les deux seuls premiers ministres canadiens à faire le voyage.
Vendredi, le premier ministre Charest coprésidera une réunion des gouverneurs en compagnie du gouverneur du Nuevo Leon, José Natividad Gonzlez Pars.
Des entretiens privés sont aussi prévus avec le secrétaire mexicain de l'Énergie, Fernando Barragan, de même qu'avec le secrétaire à l'Économie, Fernando Canales Clariond.
Réseau de contacts
Ces rencontres permettront au premier ministre «d'établir un réseau de contacts et de faire valoir le potentiel énergétique du Québec, entre autres la technologie éolienne», a commenté le conseiller de M. Charest.
La délégation du Québec faisait aussi des pieds et des mains pour ficeler une rencontre entre M. Charest et le gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson, ancien secrétaire à l'Énergie sous l'administration de Bill Clinton.
Cette visite dans la région de Monterrey est la deuxième du premier ministre du Québec au Mexique en moins de six mois, la première remontant à novembre dernier à l'occasion d'une mission économique conjointe France-Québec.
Pour «débroussailler» le terrain, M. Charest effectuera une visite éclair d'un peu plus de 24 heures au nord du Mexique, à compter de demain, afin de prendre part au sommet nord-américain Hemispheria, à San Pedro Garza Garcia, dans l'État du Nuevo Leon.
Le sommet, qui doit réunir des gouverneurs américains et mexicains, portera sur le développement économique, l'énergie et la compétitivité.
«Il y a d'importantes occasions d'affaires dans l'État du Nuevo Leon, surtout dans les domaines de l'énergie et de l'environnement», a indiqué hier le conseiller spécial du premier ministre, Mario Lavoie.
Avec quelque 100 000 compagnies, le Nuevo Leon est l'un des États mexicains les plus industrialisés et un centre névralgique du commerce international. Environ 80 % des échanges commerciaux entre le Mexique et les États-Unis transitent sur ce territoire.
L'événement constitue donc une excellente tribune pour «positionner» le Québec, pense M. Lavoie.
«Nous nous sommes beaucoup concentrés sur les États de la Nouvelle-Angleterre et de l'État de New York, mais des États du Sud, comme le Texas, sont absents de l'échiquier commercial québécois», a-t-il précisé.
Créé en 1994, à la suite de la signature de l'entente sur le libre-échange nord-américain (ALENA), le sommet Hemispheria réunit les dirigeants municipaux, provinciaux et nationaux impliqués dans les échanges commerciaux.
M. Charest et Gary Doer, du Manitoba, sont les deux seuls premiers ministres canadiens à faire le voyage.
Vendredi, le premier ministre Charest coprésidera une réunion des gouverneurs en compagnie du gouverneur du Nuevo Leon, José Natividad Gonzlez Pars.
Des entretiens privés sont aussi prévus avec le secrétaire mexicain de l'Énergie, Fernando Barragan, de même qu'avec le secrétaire à l'Économie, Fernando Canales Clariond.
Réseau de contacts
Ces rencontres permettront au premier ministre «d'établir un réseau de contacts et de faire valoir le potentiel énergétique du Québec, entre autres la technologie éolienne», a commenté le conseiller de M. Charest.
La délégation du Québec faisait aussi des pieds et des mains pour ficeler une rencontre entre M. Charest et le gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson, ancien secrétaire à l'Énergie sous l'administration de Bill Clinton.
Cette visite dans la région de Monterrey est la deuxième du premier ministre du Québec au Mexique en moins de six mois, la première remontant à novembre dernier à l'occasion d'une mission économique conjointe France-Québec.
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