Enron va mettre ses actifs les plus rentables en vente
Houston — Le courtier en énergie Enron, en faillite, a annoncé la liquidation de 12 de ses actifs les plus rentables afin de rassembler le plus d'argent possible pour rembourser ses créditeurs.
Parmi ces actifs, on trouve la compagnie électrique Portland General Electric, acquise en 1997, qui dessert 740 000 clients, ainsi que les parts d'Enron dans les trois oléoducs qui lui restent, a précisé Stephen Cooper, p.-d.g. intérimaire chargé de gérer la société en faillite.
Les premiers appels d'offres seront lancés en octobre, et la décision finale devrait être prise en décembre, un an après ce qui fut la faillite la plus retentissante de l'histoire des États-Unis, record battu depuis par WorldCom, le géant des télécommunications.
Pourraient donc être mis en vente, outre Portland General Electric, le gazoduc Transwestern (4180 km, du Texas à la Californie), la part de 50 % détenue par Enron dans Citrus, holding de la Florida Gas Transmission, propriétaire d'un oléoduc de plus de 8000 km entre le Texas et la Floride, sa participation dans le Northern Border Pipeline (2010 km, du Canada au MidWest), ainsi que des centrales électriques, sociétés d'exploitation pétrolières et autres participations dans des entreprises à l'étranger (Brésil, Turquie, Québec et golfe du Mexique).
Dans le même temps, Andersen Worldwide, la société-mère mondiale de la firme d'audit américaine Arthur Andersen LLP, va verser 40 millions de dollars à Enron, ce qui lui permettra de rembourser actionnaires et salariés. C'est la première étape du règlement des plaintes multiformes lancées contre Enron, pour un total de 25 milliards de dollars, par les actionnaires et ex-employés du géant du courtage en énergie. Les plaintes suivent leur cours et c'est surtout le moyen pour Andersen Worldwide de se dégager, son cabinet américain travaillant en totale autonomie.
Parmi ces actifs, on trouve la compagnie électrique Portland General Electric, acquise en 1997, qui dessert 740 000 clients, ainsi que les parts d'Enron dans les trois oléoducs qui lui restent, a précisé Stephen Cooper, p.-d.g. intérimaire chargé de gérer la société en faillite.
Les premiers appels d'offres seront lancés en octobre, et la décision finale devrait être prise en décembre, un an après ce qui fut la faillite la plus retentissante de l'histoire des États-Unis, record battu depuis par WorldCom, le géant des télécommunications.
Pourraient donc être mis en vente, outre Portland General Electric, le gazoduc Transwestern (4180 km, du Texas à la Californie), la part de 50 % détenue par Enron dans Citrus, holding de la Florida Gas Transmission, propriétaire d'un oléoduc de plus de 8000 km entre le Texas et la Floride, sa participation dans le Northern Border Pipeline (2010 km, du Canada au MidWest), ainsi que des centrales électriques, sociétés d'exploitation pétrolières et autres participations dans des entreprises à l'étranger (Brésil, Turquie, Québec et golfe du Mexique).
Dans le même temps, Andersen Worldwide, la société-mère mondiale de la firme d'audit américaine Arthur Andersen LLP, va verser 40 millions de dollars à Enron, ce qui lui permettra de rembourser actionnaires et salariés. C'est la première étape du règlement des plaintes multiformes lancées contre Enron, pour un total de 25 milliards de dollars, par les actionnaires et ex-employés du géant du courtage en énergie. Les plaintes suivent leur cours et c'est surtout le moyen pour Andersen Worldwide de se dégager, son cabinet américain travaillant en totale autonomie.
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