Le CN mise sur les acquisitions
22 avril 2005
Actualités économiques
La Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CN) cherche à acquérir d'autres petites lignes ferroviaires au Canada et aux États-Unis, a laissé savoir hier le p.-d.g. de l'entreprise, Hunter Harrison.
Selon lui, il est peu probable qu'une transaction ait lieu avec une des grandes entreprises du secteur; le CN est plutôt à la recherche d'occasions plus modestes comme celle qui lui a permis d'acquérir la britanno-colombienne BC Rail l'an dernier.
«Il y a encore des occasions d'affaires dans le créneau des petites lignes de chemin de fer, comme des transporteurs régionaux, des chemins de fer de courtes lignes ou des transporteurs de manoeuvre pour lesquels nous serions intéressés s'ils étaient à vendre à un prix qui nous convient», a affirmé M. Harrison à l'issue de l'assemblée annuelle de la compagnie.
Le p.-d.g. a dit être particulièrement intéressé par des chemins de fer qui transfèrent des wagons sur le réseau du CN et ceux qui ont des difficultés financières.
Le CN a tenté de mettre la main sur Ontario Northland Railway, mais les pourparlers ont achoppé en 2003 lorsque Queen's Park a exigé des garanties d'emploi pour le personnel de sa société d'État.
Le p.-d.g. a expliqué qu'acquérir de nouveaux actifs n'est qu'un des moyens que le transporteur continental entend prendre pour poursuivre la croissance commencée il y a une dizaine d'années; l'ancienne société de la Couronne fédérale a procédé à sa première émission d'actions en 1995.
M. Harrison a en outre mentionné que le CN peut continuer d'augmenter ses volumes de marchandises transportées et de gruger la part de marché du transport par camion. Le p.-d.g. prévoit aussi que le nouveau terminal à conteneurs de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, aura un impact positif important sur les finances de la compagnie. M. Harrison, dont la rémunération totale s'est élevée à 16 millions $US en 2004, s'attend à ce que le nouvel actif ajoute 100 millions aux revenus du CN au cours de sa première année d'activité.
Selon lui, il est peu probable qu'une transaction ait lieu avec une des grandes entreprises du secteur; le CN est plutôt à la recherche d'occasions plus modestes comme celle qui lui a permis d'acquérir la britanno-colombienne BC Rail l'an dernier.
«Il y a encore des occasions d'affaires dans le créneau des petites lignes de chemin de fer, comme des transporteurs régionaux, des chemins de fer de courtes lignes ou des transporteurs de manoeuvre pour lesquels nous serions intéressés s'ils étaient à vendre à un prix qui nous convient», a affirmé M. Harrison à l'issue de l'assemblée annuelle de la compagnie.
Le p.-d.g. a dit être particulièrement intéressé par des chemins de fer qui transfèrent des wagons sur le réseau du CN et ceux qui ont des difficultés financières.
Le CN a tenté de mettre la main sur Ontario Northland Railway, mais les pourparlers ont achoppé en 2003 lorsque Queen's Park a exigé des garanties d'emploi pour le personnel de sa société d'État.
Le p.-d.g. a expliqué qu'acquérir de nouveaux actifs n'est qu'un des moyens que le transporteur continental entend prendre pour poursuivre la croissance commencée il y a une dizaine d'années; l'ancienne société de la Couronne fédérale a procédé à sa première émission d'actions en 1995.
M. Harrison a en outre mentionné que le CN peut continuer d'augmenter ses volumes de marchandises transportées et de gruger la part de marché du transport par camion. Le p.-d.g. prévoit aussi que le nouveau terminal à conteneurs de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, aura un impact positif important sur les finances de la compagnie. M. Harrison, dont la rémunération totale s'est élevée à 16 millions $US en 2004, s'attend à ce que le nouvel actif ajoute 100 millions aux revenus du CN au cours de sa première année d'activité.
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