Les ventes au détail franchissent la barre des 30 milliards
22 avril 2005
Actualités économiques
Ottawa — Les ventes au détail ont, pour la première fois, franchi le cap des 30 milliards en février, a indiqué hier Statistique Canada. Elles ont grimpé de 1,7 % comparé à janvier, à 30,41 milliards, après leur gain encore plus fort de 2,1 % affiché en janvier; une perte de 1,3 % en décembre et une croissance «pratiquement nulle» en novembre avaient toutefois précédé.
En dollars constants, les ventes au détail ont crû également de 1,7 %, mais de 2,3 % en janvier, ce que l'agence fédérale qualifie de «départ fulgurant en 2005». Depuis février 2004, les ventes totales ont avancé de 7,7 %.
Le secteur du vêtement a connu la hausse la plus marquée, soit 4,1 % en écart mensuel, suivi par les matériaux de construction et l'automobile avec chacun 2,4 % et le secteur des meubles et électronique (2,2 %). Seul le secteur des marchandises diverses a reculé en février, de 0,4 %.
Dans l'alimentation, la montée de 1,4 % tient notamment à la fin du conflit à la Société des alcools du Québec, le 11 février, ainsi qu'à des progressions dans d'autres provinces. Les ventes du secteur en février dépassaient de 3,7 % celles d'octobre.
À Montréal, le groupe Desjardins estime que ce bilan confirme ceux des ventes de véhicules neufs et du commerce de gros, sortis plus tôt cette semaine, lesquels montraient déjà une «demande intérieure plus forte que prévu». Les données de l'indice des prix à consommation, attendues aujourd'hui, devraient dire si cette vigueur «a un effet inflationniste», ajoutent les économistes de Desjardins.
Au Québec, les affaires des détaillants ont crû de 1 % en écart mensuel, à 6,93 milliards, et de 9,8 % en écart annuel.
En Ontario, les ventes de 11,23 milliards impliquent des gains de 0,8 et 5,7 % sur deux les mêmes écarts; au Nouveau-Brunswick, le montant de 702 millions suit des hausses de 2,2 et 7,5 %.
En dollars constants, les ventes au détail ont crû également de 1,7 %, mais de 2,3 % en janvier, ce que l'agence fédérale qualifie de «départ fulgurant en 2005». Depuis février 2004, les ventes totales ont avancé de 7,7 %.
Le secteur du vêtement a connu la hausse la plus marquée, soit 4,1 % en écart mensuel, suivi par les matériaux de construction et l'automobile avec chacun 2,4 % et le secteur des meubles et électronique (2,2 %). Seul le secteur des marchandises diverses a reculé en février, de 0,4 %.
Dans l'alimentation, la montée de 1,4 % tient notamment à la fin du conflit à la Société des alcools du Québec, le 11 février, ainsi qu'à des progressions dans d'autres provinces. Les ventes du secteur en février dépassaient de 3,7 % celles d'octobre.
À Montréal, le groupe Desjardins estime que ce bilan confirme ceux des ventes de véhicules neufs et du commerce de gros, sortis plus tôt cette semaine, lesquels montraient déjà une «demande intérieure plus forte que prévu». Les données de l'indice des prix à consommation, attendues aujourd'hui, devraient dire si cette vigueur «a un effet inflationniste», ajoutent les économistes de Desjardins.
Au Québec, les affaires des détaillants ont crû de 1 % en écart mensuel, à 6,93 milliards, et de 9,8 % en écart annuel.
En Ontario, les ventes de 11,23 milliards impliquent des gains de 0,8 et 5,7 % sur deux les mêmes écarts; au Nouveau-Brunswick, le montant de 702 millions suit des hausses de 2,2 et 7,5 %.
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