Les producteurs de porc estiment avoir obtenu une victoire
7 avril 2005
Actualités économiques
Ottawa — Les producteurs canadiens de porc affirment avoir obtenu une victoire et réclament que les millions de dollars versés en droits compensateurs leur soient remboursés, à la suite de la décision rendue hier par la Commission du commerce international des États-Unis (ITC).
L'organisme a estimé que les exportations canadiennes de porcs vivants aux États-Unis ne causaient pas de préjudice à l'industrie porcine américaine.
«Nous sommes très heureux de la décision finale de l'ITC», a déclaré le président du Conseil canadien du porc, Clare Schlegel, après que le jugement de l'organisme eut été rendu public à Washington.
Cette décision, rendue à l'unanimité à raison de cinq voix contre aucune, signifie qu'environ 25 millions de dollars jusqu'à présent payés en droits compensateurs devraient être remboursés d'ici à la fin du mois, a-t-il ajouté.
Les producteurs américains pourraient encore faire appel de ce jugement. Ce dernier est cependant tellement définitif que les producteurs n'ont pas vraiment de raisons de le contester, a estimé M. Schlegel.
Le différend était né des accusations portées par le National Pork Producers Council (NPPC) des États-Unis, selon lesquelles les importations de porcs en provenance du Canada étaient subventionnées et vendues à des prix inférieurs à leur juste valeur.
Le Canada avait contesté ces allégations, et Washington avait fini par réduire les droits imposés, les faisant passer de 14,06 à 10,63 %.
M. Schlegel a indiqué qu'il s'efforcera maintenant de trouver des moyens concrets de collaborer avec les producteurs américains afin que tous puissent profiter du marché nord-américain dans son ensemble plutôt que de s'affronter dans le cadre de recours commerciaux.
Le différend sur le porc opposant Ottawa à Washington menaçait jusqu'à 15 000 producteurs canadiens — pour la plupart en Ontario, au Québec, en Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan — qui ont exporté l'an dernier pour environ 700 millions de produits du porc, essentiellement aux États-Unis.
Les producteurs canadiens ont dépensé environ 10 millions afin d'obtenir l'autorisation de vendre leurs porcs aux États-Unis sans verser de droits compensateurs.
L'organisme a estimé que les exportations canadiennes de porcs vivants aux États-Unis ne causaient pas de préjudice à l'industrie porcine américaine.
«Nous sommes très heureux de la décision finale de l'ITC», a déclaré le président du Conseil canadien du porc, Clare Schlegel, après que le jugement de l'organisme eut été rendu public à Washington.
Cette décision, rendue à l'unanimité à raison de cinq voix contre aucune, signifie qu'environ 25 millions de dollars jusqu'à présent payés en droits compensateurs devraient être remboursés d'ici à la fin du mois, a-t-il ajouté.
Les producteurs américains pourraient encore faire appel de ce jugement. Ce dernier est cependant tellement définitif que les producteurs n'ont pas vraiment de raisons de le contester, a estimé M. Schlegel.
Le différend était né des accusations portées par le National Pork Producers Council (NPPC) des États-Unis, selon lesquelles les importations de porcs en provenance du Canada étaient subventionnées et vendues à des prix inférieurs à leur juste valeur.
Le Canada avait contesté ces allégations, et Washington avait fini par réduire les droits imposés, les faisant passer de 14,06 à 10,63 %.
M. Schlegel a indiqué qu'il s'efforcera maintenant de trouver des moyens concrets de collaborer avec les producteurs américains afin que tous puissent profiter du marché nord-américain dans son ensemble plutôt que de s'affronter dans le cadre de recours commerciaux.
Le différend sur le porc opposant Ottawa à Washington menaçait jusqu'à 15 000 producteurs canadiens — pour la plupart en Ontario, au Québec, en Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan — qui ont exporté l'an dernier pour environ 700 millions de produits du porc, essentiellement aux États-Unis.
Les producteurs canadiens ont dépensé environ 10 millions afin d'obtenir l'autorisation de vendre leurs porcs aux États-Unis sans verser de droits compensateurs.
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