La Royale enregistre des bénéfices de près de un milliard
L'action bondit de 9,1 %
26 février 2005
Actualités économiques
Halifax — Les investisseurs ont rapidement fait grimper le titre de la Banque Royale à des niveaux inégalés hier à la Bourse de Toronto après l'annonce d'une performance appréciable de l'institution au premier trimestre.
Le titre s'est élevé jusqu'à 73,15 $ en cours de séance. Il avait commencé la journée à 67 $. Il a finalement clôturé à 73,10 $, en hausse de 6,10 $, ou 9,1 %.
Cette augmentation du prix de l'action de la banque au cours d'une séance est la plus importante depuis janvier 1998.
Avant l'ouverture des marchés, hier, la plus grande banque du pays avait rapporté un bénéfice net record de 979 millions pour le premier trimestre de 2005 terminé le 31 janvier — selon les principes comptables généralement reconnus au Canada. La hausse est de 25 % par rapport au premier trimestre 2004. Le bénéfice net par action (dilué) s'est situé à 1,50 $, contre 1,18 $ l'an dernier.
Selon un sondage réalisé par la firme Thomson One Analytics, les analystes s'attendaient en moyenne à un bénéfice net par action de 1,24 $.
«La Banque Royale a déçu pendant plusieurs trimestres», a commenté Nick Majendie, de la firme Canaccord Capital, à Vancouver, à l'antenne d'une chaîne de télévision spécialisée de Toronto. «Mais, ces résultats-ci sont renversants d'un bout à l'autre.»
Le p.-d.g. de la banque, Gordon Nixon, a affirmé devant des actionnaires réunis à Halifax que les activités américaines du secteur hypothécaire et de détail avaient été rentables ou n'avaient pas perdu d'argent durant le trimestre, ce qui représente une amélioration significative.
La division américaine de la Banque Royale qui gère les produits hypothécaires a perdu environ 40 millions au cours du dernier trimestre 2004, mais «l'hémorragie est terminée», a indiqué M. Nixon. «Nous avons fait des changements significatifs chez [l'américaine] RBC Centura. Il y a eu des changements importants au sein de la direction. Nous avons fermé quelques-unes des succursales les moins rentables.»
Des améliorations notoires ont également été enregistrées du côté des activités canadiennes de la banque.
Les revenus engendrés par les primes du service des assurances sont passés de 613 millions à 788 millions, alors que les revenus d'intérêt provenant des prêts ont augmenté de 429 millions au premier trimestre 2005 par rapport au trimestre correspondant de 2004.
Le rendement des capitaux propres — une mesure de performance clé — de la banque est passé de 17,8 % au premier trimestre de 2004 à 21,9 % au premier trimestre de l'exercice en cours.
Les revenus totaux de la Banque Royale au premier trimestre 2005 se sont élevés à 4,83 milliards, comparativement à 4,32 milliards au trimestre correspondant de 2004 (selon les principes comptables généralement reconnus au Canada).
Le titre s'est élevé jusqu'à 73,15 $ en cours de séance. Il avait commencé la journée à 67 $. Il a finalement clôturé à 73,10 $, en hausse de 6,10 $, ou 9,1 %.
Cette augmentation du prix de l'action de la banque au cours d'une séance est la plus importante depuis janvier 1998.
Avant l'ouverture des marchés, hier, la plus grande banque du pays avait rapporté un bénéfice net record de 979 millions pour le premier trimestre de 2005 terminé le 31 janvier — selon les principes comptables généralement reconnus au Canada. La hausse est de 25 % par rapport au premier trimestre 2004. Le bénéfice net par action (dilué) s'est situé à 1,50 $, contre 1,18 $ l'an dernier.
Selon un sondage réalisé par la firme Thomson One Analytics, les analystes s'attendaient en moyenne à un bénéfice net par action de 1,24 $.
«La Banque Royale a déçu pendant plusieurs trimestres», a commenté Nick Majendie, de la firme Canaccord Capital, à Vancouver, à l'antenne d'une chaîne de télévision spécialisée de Toronto. «Mais, ces résultats-ci sont renversants d'un bout à l'autre.»
Le p.-d.g. de la banque, Gordon Nixon, a affirmé devant des actionnaires réunis à Halifax que les activités américaines du secteur hypothécaire et de détail avaient été rentables ou n'avaient pas perdu d'argent durant le trimestre, ce qui représente une amélioration significative.
La division américaine de la Banque Royale qui gère les produits hypothécaires a perdu environ 40 millions au cours du dernier trimestre 2004, mais «l'hémorragie est terminée», a indiqué M. Nixon. «Nous avons fait des changements significatifs chez [l'américaine] RBC Centura. Il y a eu des changements importants au sein de la direction. Nous avons fermé quelques-unes des succursales les moins rentables.»
Des améliorations notoires ont également été enregistrées du côté des activités canadiennes de la banque.
Les revenus engendrés par les primes du service des assurances sont passés de 613 millions à 788 millions, alors que les revenus d'intérêt provenant des prêts ont augmenté de 429 millions au premier trimestre 2005 par rapport au trimestre correspondant de 2004.
Le rendement des capitaux propres — une mesure de performance clé — de la banque est passé de 17,8 % au premier trimestre de 2004 à 21,9 % au premier trimestre de l'exercice en cours.
Les revenus totaux de la Banque Royale au premier trimestre 2005 se sont élevés à 4,83 milliards, comparativement à 4,32 milliards au trimestre correspondant de 2004 (selon les principes comptables généralement reconnus au Canada).
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