Un bénéfice en hausse fait bondir l'action de Quebecor
16 février 2005
Actualités économiques
Le géant Quebecor inc. a vu son action bondir hier à la suite de la publication de résultats financiers annuels en hausse tant chez son imprimeur, Quebecor World, qu'au sein de sa division média.
À la Bourse de Toronto, le titre de la société de portefeuille a gagné 2,30 $, soit près de 8,2 %, pour atteindre 30,30 $. Pendant ce temps, celui de sa filiale Quebecor World prenait 2,25 $ pour terminer la séance à 28,45 $.
Pour l'exercice terminé le 31 décembre dernier, l'entreprise montréalaise a fait état d'un bénéfice de 112,2 millions, ou 1,73 $ par action, comparativement à 66,4 millions, ou 1,03 $ par action, l'année précédente.
Les revenus de la multinationale pour cette période ont pourtant légèrement diminué passant de 11,2 milliards à 11,0 milliards. Ce changement est entièrement attribuable à la baisse du chiffre d'affaires de Quebecor World, qui s'est établi à 8,6 milliards au lieu de neuf milliards.
En dollars américains, la dégringolade est cependant moins importante. Les revenus de l'imprimeur s'élèvent en effet à 6,6 milliards $US, comparativement à 6,4 milliards $US en 2003.
Et rentabilité s'est nettement améliorée. Ses profits pour l'année ont en effet totalisé 143,7 millions $US, ou 80 ¢US par action. Il avait fait état l'an dernier d'une perte de 31,4 millions $US, ou 50 ¢US par action.
Quebecor World
Quebecor World compte pour environ les trois quarts des revenus de sa société mère, Quebecor. Le reste provient des activités de ce géant dans la câblodistribution (Vidéotron), la télédiffusion (TVA), l'édition (Sun Media) et la distribution de musique (Archambault), entre autres.
D'après Pierre Karl Péladeau, p.-d.g. de Quebecor World et de Quebecor inc., l'amélioration de la situation financière de Quebecor World est le fruit des efforts de réorganisation et de réduction des frais consentis depuis deux ans.
«Je crois que notre compagnie est désormais plus maigre, plus ciblée et plus agile qui peut répondre plus rapidement aux besoins des consommateurs et fournir un meilleur rendement aux actionnaires», a-t-il expliqué lors d'une conférence téléphonique avec les analystes.
L'entreprise a éliminé 2228 emplois en 2004 et prévoit en supprimer quelque 290 autres cette année. Les mesures annoncées devraient se traduire par des frais de 17,8 millions pour Quebecor World en 2005.
Selon M. Péladeau, Quebecor World sera malgré tout en mesure de recommencer à croître par des acquisitions. Il a toutefois refusé de préciser quelles régions seraient privilégiées.
Pour le quatrième trimestre, les bénéfices de l'imprimeur se sont élevés à 44,5 millions $US, ou 26 ¢US par action, comparativement à une perte de 53,9 millions $US, ou 48 ¢US par action, l'an dernier.
Ses revenus ont totalisé 1,9 milliard $US alors qu'ils étaient de 1,7 milliard $US à la période correspondante en 2003.
De son côté, Quebecor inc. a réalisé pour le quatrième trimestre un profit net de 59,4 millions, ou 92 ¢. Son chiffre d'affaires a atteint trois milliards de dollars canadiens.
À la même date en 2003, la société avait déclaré un bénéfice net de 67,5 millions, ou 1,04 $ par action. Ses revenus étaient alors de 2,9 milliards.
À la Bourse de Toronto, le titre de la société de portefeuille a gagné 2,30 $, soit près de 8,2 %, pour atteindre 30,30 $. Pendant ce temps, celui de sa filiale Quebecor World prenait 2,25 $ pour terminer la séance à 28,45 $.
Pour l'exercice terminé le 31 décembre dernier, l'entreprise montréalaise a fait état d'un bénéfice de 112,2 millions, ou 1,73 $ par action, comparativement à 66,4 millions, ou 1,03 $ par action, l'année précédente.
Les revenus de la multinationale pour cette période ont pourtant légèrement diminué passant de 11,2 milliards à 11,0 milliards. Ce changement est entièrement attribuable à la baisse du chiffre d'affaires de Quebecor World, qui s'est établi à 8,6 milliards au lieu de neuf milliards.
En dollars américains, la dégringolade est cependant moins importante. Les revenus de l'imprimeur s'élèvent en effet à 6,6 milliards $US, comparativement à 6,4 milliards $US en 2003.
Et rentabilité s'est nettement améliorée. Ses profits pour l'année ont en effet totalisé 143,7 millions $US, ou 80 ¢US par action. Il avait fait état l'an dernier d'une perte de 31,4 millions $US, ou 50 ¢US par action.
Quebecor World
Quebecor World compte pour environ les trois quarts des revenus de sa société mère, Quebecor. Le reste provient des activités de ce géant dans la câblodistribution (Vidéotron), la télédiffusion (TVA), l'édition (Sun Media) et la distribution de musique (Archambault), entre autres.
D'après Pierre Karl Péladeau, p.-d.g. de Quebecor World et de Quebecor inc., l'amélioration de la situation financière de Quebecor World est le fruit des efforts de réorganisation et de réduction des frais consentis depuis deux ans.
«Je crois que notre compagnie est désormais plus maigre, plus ciblée et plus agile qui peut répondre plus rapidement aux besoins des consommateurs et fournir un meilleur rendement aux actionnaires», a-t-il expliqué lors d'une conférence téléphonique avec les analystes.
L'entreprise a éliminé 2228 emplois en 2004 et prévoit en supprimer quelque 290 autres cette année. Les mesures annoncées devraient se traduire par des frais de 17,8 millions pour Quebecor World en 2005.
Selon M. Péladeau, Quebecor World sera malgré tout en mesure de recommencer à croître par des acquisitions. Il a toutefois refusé de préciser quelles régions seraient privilégiées.
Pour le quatrième trimestre, les bénéfices de l'imprimeur se sont élevés à 44,5 millions $US, ou 26 ¢US par action, comparativement à une perte de 53,9 millions $US, ou 48 ¢US par action, l'an dernier.
Ses revenus ont totalisé 1,9 milliard $US alors qu'ils étaient de 1,7 milliard $US à la période correspondante en 2003.
De son côté, Quebecor inc. a réalisé pour le quatrième trimestre un profit net de 59,4 millions, ou 92 ¢. Son chiffre d'affaires a atteint trois milliards de dollars canadiens.
À la même date en 2003, la société avait déclaré un bénéfice net de 67,5 millions, ou 1,04 $ par action. Ses revenus étaient alors de 2,9 milliards.
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