Les étrangers se départissent de leurs titres canadiens
19 octobre 2004
Actualités économiques
Ottawa — Les titres canadiens ont moins attiré les investisseurs étrangers, qui n'ont pas hésité non plus à se départir de leurs avoirs en instruments du marché monétaire du pays.
Le désinvestissement étranger a atteint 1,9 milliard en août, un sommet depuis février 2001, a indiqué Statistique Canada, hier. La faute aux Américains, qui se sont défaits de 1,8 milliard en instruments du marché monétaire. Le total des ventes des titres émis par des entreprises fédérales ou des bons du Trésor du gouvernement canadien a atteint 1,6 milliard.
Statistique Canada fait remarquer que l'écart entre les taux d'intérêt à court terme du Canada et des États-Unis s'est rétréci pour s'établir à 0,65 point en août, son plus bas niveau en près de deux ans et demi.
Les investissements étrangers en valeurs mobilières canadiennes ont augmenté de 897 millions en août, une hausse modeste par rapport à celles enregistrées en mai (3,14 milliards) et en juillet (1,15 milliard).
Les obligations canadiennes demeurent une cible de choix des investisseurs étrangers. Les ventes de ces produits ont totalisé 2,2 milliards. Comme le mois précédent, les obligations des sociétés sont demeurées les plus prisées, la plupart des achats, note Statistique Canada, étant concentrés dans les nouvelles émissions libellées en devises américaines sur le marché américain.
Les investisseurs étrangers ont placé 587 millions dans les actions canadiennes, une baisse de 53 millions par rapport à juillet.
Quant aux investisseurs canadiens, ils ont réduit leur portefeuille d'obligations étrangères de 601 millions en août, et ont vendu des obligations du Trésor américain pour 1,7 milliard. Ces ventes ont été contrebalancées par l'achat de 1,1 milliard en obligations d'outre-mer, le plus important total jamais atteint pour ce type d'achat.
En fait, les investisseurs canadiens transigent beaucoup sur ce marché puisqu'ils se sont départis d'une quantité supplémentaire d'actions d'outre-mer d'une valeur de 882 millions.
Le désinvestissement étranger a atteint 1,9 milliard en août, un sommet depuis février 2001, a indiqué Statistique Canada, hier. La faute aux Américains, qui se sont défaits de 1,8 milliard en instruments du marché monétaire. Le total des ventes des titres émis par des entreprises fédérales ou des bons du Trésor du gouvernement canadien a atteint 1,6 milliard.
Statistique Canada fait remarquer que l'écart entre les taux d'intérêt à court terme du Canada et des États-Unis s'est rétréci pour s'établir à 0,65 point en août, son plus bas niveau en près de deux ans et demi.
Les investissements étrangers en valeurs mobilières canadiennes ont augmenté de 897 millions en août, une hausse modeste par rapport à celles enregistrées en mai (3,14 milliards) et en juillet (1,15 milliard).
Les obligations canadiennes demeurent une cible de choix des investisseurs étrangers. Les ventes de ces produits ont totalisé 2,2 milliards. Comme le mois précédent, les obligations des sociétés sont demeurées les plus prisées, la plupart des achats, note Statistique Canada, étant concentrés dans les nouvelles émissions libellées en devises américaines sur le marché américain.
Les investisseurs étrangers ont placé 587 millions dans les actions canadiennes, une baisse de 53 millions par rapport à juillet.
Quant aux investisseurs canadiens, ils ont réduit leur portefeuille d'obligations étrangères de 601 millions en août, et ont vendu des obligations du Trésor américain pour 1,7 milliard. Ces ventes ont été contrebalancées par l'achat de 1,1 milliard en obligations d'outre-mer, le plus important total jamais atteint pour ce type d'achat.
En fait, les investisseurs canadiens transigent beaucoup sur ce marché puisqu'ils se sont départis d'une quantité supplémentaire d'actions d'outre-mer d'une valeur de 882 millions.
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