Marchés boursiers - L'or aide Toronto à progresser
Wall Street parvient à limiter les pertes malgré une baisse de l'indice de confiance des consommateurs
Toronto — La Bourse de Toronto a terminé en légère hausse hier, aidée par la relance du côté des titres aurifères, tandis que les télécoms ont poursuivi leur lancée de la veille, permettant au parquet torontois d’inscrire une troisième clôture positive consécutive après plusieurs jours difficiles. L’indice composite S&P/TSX a ainsi gagné 28,11 points, ou 0,43 %, pour clôturer à 6511,11 points.
Les investisseurs souhaitaient grandement préserver le rythme adopté lundi par le marché, qui sort tout juste d'une semaine de montagnes russes au cours de laquelle il a atteint des niveaux planchers qui ne s'étaient pas vus depuis la débâcle post-11 septembre.
Les acteurs du marché attendent maintenant de voir si les creux de la semaine dernière représentent le plancher.
«Je crois que les choses restent incertaines et qu'il nous faudra attendre encore deux, trois ou même quatre séances pour déterminer si le fond du baril a bel et bien été touché ou s'il ne s'agit que de reprises fragiles dans un marché baissier», a estimé John Kinsey, gestionnaire de portefeuilles chez Caldwell Securities.
«Le marché reste en manque de leadership, et nous n'avons pas eu beaucoup de signes encourageants pour la deuxième moitié de l'année, alors nous risquons peut-être de dériver à nouveau», a-t-il expliqué.
Les titres aurifères ont roulé en tête de peloton hier, grimpant de 6,83 % après la hausse par Goldman Sachs de sa cote pour le secteur du métal précieux ainsi qu'une révision à la hausse des prévisions du prix de l'once. La banque d'investissement a également haussé la cote des géants canadiens du secteur aurifère, Barrick Gold et Placer Dome. Barrick a grimpé de 79 ¢, à 23,79 $, tandis que Placer a avancé de 38 ¢, à 13,48 $.
Dans l'ensemble, neuf des dix sous-indices du TSX ont progressé, le retour en force de la société de téléphonie Telus permettant au sous-groupe des télécommunications de s'adjuger 2,89 %. Le titre de Telus a pris 77 ¢, à 8,17 $.
New York limite
les pertes
À New York, l'indice Dow Jones des 30 grandes valeurs industrielles a fini modérément en baisse hier, plombé par le recul de quelques vedettes sur des prises de bénéfice après sa flambée de la veille, tandis que le reste de la cote, les technologiques notamment, ont bien résisté et ce, malgré un indice de confiance du consommateur plus faible que prévu en juin, dans un marché qui commence à croire que le cycle baissier touche peut-être à sa fin.
La baisse de l'indice a, en effet, momentanément compromis l'espoir d'une poursuite du vif redressement de la veille.
L'indice composite du Nasdaq a terminé sur une hausse de 8,94 points (0,67 %) à 1344,19 points, après avoir oscillé entre 1313,49 points et 1354,48 points. Il avait grimpé de 5,79 % lundi, enregistrant son meilleur gain en points depuis dix mois.
L'indice Dow Jones a été plus vulnérable, abandonnant 31,85 points (0,37 %) à 8680,03 points. Il est vrai qu'il avait réalisé la veille son troisième gain en points de ses annales. En revanche, l'indice S&P 500, après un bond de 5,4 % lundi, s'est encore adjugé 3,82 points (0,42 %) à 902,78 points.
L'indice de confiance du Conference Board a reculé à 97,1 alors que le marché attendait 101,9. Il était ressorti à 106,3 en juin. L'indice des anticipations sur six mois a aussi fortement reculé, à 95,7 contre 106,9 le mois précédent.
La fin de la baisse?
À la réaction viscérale de la Bourse, David Sloan (4Cast Ltd) a apporté un certain bémol. «Il est clair que la faiblesse de la Bourse est source d'inquiétude, mais la statistique ne nous apprend pas grand-chose qu'on ne savait déjà. Les taux sont bas pour le crédit immobilier et les achats de voitures, et je ne crois pas que la consommation baissera aussi fortement que l'indice le laisse penser.»
En fait, les investisseurs commencent maintenant à croire que cycle baissier touche peut-être à son terme, la hantise d'un autre scandale de comptes truqués se dissipe, et si tous les résultats trimestriels n'ont pas confirmé les espoirs, bon nombre d'entre eux — et les perspectives qui les accompagnaient — n'étaient pas si mauvais.
Les investisseurs souhaitaient grandement préserver le rythme adopté lundi par le marché, qui sort tout juste d'une semaine de montagnes russes au cours de laquelle il a atteint des niveaux planchers qui ne s'étaient pas vus depuis la débâcle post-11 septembre.
Les acteurs du marché attendent maintenant de voir si les creux de la semaine dernière représentent le plancher.
«Je crois que les choses restent incertaines et qu'il nous faudra attendre encore deux, trois ou même quatre séances pour déterminer si le fond du baril a bel et bien été touché ou s'il ne s'agit que de reprises fragiles dans un marché baissier», a estimé John Kinsey, gestionnaire de portefeuilles chez Caldwell Securities.
«Le marché reste en manque de leadership, et nous n'avons pas eu beaucoup de signes encourageants pour la deuxième moitié de l'année, alors nous risquons peut-être de dériver à nouveau», a-t-il expliqué.
Les titres aurifères ont roulé en tête de peloton hier, grimpant de 6,83 % après la hausse par Goldman Sachs de sa cote pour le secteur du métal précieux ainsi qu'une révision à la hausse des prévisions du prix de l'once. La banque d'investissement a également haussé la cote des géants canadiens du secteur aurifère, Barrick Gold et Placer Dome. Barrick a grimpé de 79 ¢, à 23,79 $, tandis que Placer a avancé de 38 ¢, à 13,48 $.
Dans l'ensemble, neuf des dix sous-indices du TSX ont progressé, le retour en force de la société de téléphonie Telus permettant au sous-groupe des télécommunications de s'adjuger 2,89 %. Le titre de Telus a pris 77 ¢, à 8,17 $.
New York limite
les pertes
À New York, l'indice Dow Jones des 30 grandes valeurs industrielles a fini modérément en baisse hier, plombé par le recul de quelques vedettes sur des prises de bénéfice après sa flambée de la veille, tandis que le reste de la cote, les technologiques notamment, ont bien résisté et ce, malgré un indice de confiance du consommateur plus faible que prévu en juin, dans un marché qui commence à croire que le cycle baissier touche peut-être à sa fin.
La baisse de l'indice a, en effet, momentanément compromis l'espoir d'une poursuite du vif redressement de la veille.
L'indice composite du Nasdaq a terminé sur une hausse de 8,94 points (0,67 %) à 1344,19 points, après avoir oscillé entre 1313,49 points et 1354,48 points. Il avait grimpé de 5,79 % lundi, enregistrant son meilleur gain en points depuis dix mois.
L'indice Dow Jones a été plus vulnérable, abandonnant 31,85 points (0,37 %) à 8680,03 points. Il est vrai qu'il avait réalisé la veille son troisième gain en points de ses annales. En revanche, l'indice S&P 500, après un bond de 5,4 % lundi, s'est encore adjugé 3,82 points (0,42 %) à 902,78 points.
L'indice de confiance du Conference Board a reculé à 97,1 alors que le marché attendait 101,9. Il était ressorti à 106,3 en juin. L'indice des anticipations sur six mois a aussi fortement reculé, à 95,7 contre 106,9 le mois précédent.
La fin de la baisse?
À la réaction viscérale de la Bourse, David Sloan (4Cast Ltd) a apporté un certain bémol. «Il est clair que la faiblesse de la Bourse est source d'inquiétude, mais la statistique ne nous apprend pas grand-chose qu'on ne savait déjà. Les taux sont bas pour le crédit immobilier et les achats de voitures, et je ne crois pas que la consommation baissera aussi fortement que l'indice le laisse penser.»
En fait, les investisseurs commencent maintenant à croire que cycle baissier touche peut-être à son terme, la hantise d'un autre scandale de comptes truqués se dissipe, et si tous les résultats trimestriels n'ont pas confirmé les espoirs, bon nombre d'entre eux — et les perspectives qui les accompagnaient — n'étaient pas si mauvais.
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