En bref - La valeur des permis de construction diminue
8 juillet 2004
Actualités économiques
Ottawa — En mai, la valeur des permis de bâtir est tombée de 9,5 % par rapport à avril, atteignant 4,12 milliards de dollars, a indiqué hier Statistique Canada.
Ce niveau, «le plus faible des neuf derniers mois», signale l'agence fédérale, est attribuable au recul qui a touché les deux sortes de permis octroyés par les municipalités. Ainsi le secteur des logements avait des projets pour 2,7 milliards, en baisse de 12,7 % sur avril. Cela survient après le sommet atteint en avril et la valeur en mai «est quand même supérieure de 2,4 % au niveau mensuel moyen en 2003»; la chute du mois de mai est due à «un repli marqué» dans le segment multifamilial. Dans le secteur non résidentiel, les intentions valaient 1,4 milliard, une perte de 2,4 % en écart mensuel. Un gain dans le segment industriel «a été plus qu'effacé» par des baisses dans les deux autres, le commercial et l'institutionnel. L'ensemble du secteur «affiche une tendance à la baisse depuis juillet 2003», observe l'agence. Le Québec affiche une valeur de 931,1 millions au total des deux types de permis, en hausse de 2,9 % d'un mois à l'autre. En Ontario, le montant de 1,60 milliard tient à une chute de 21,9 % alors qu'au Nouveau-Brunswick, la valeur de 58,1 millions implique une baisse de 6 %. Sur les cinq premiers mois de 2004, Montréal et Vancouver obtiennent «de loin» les plus fortes progressions de la valeur cumulative, grâce surtout à la demande de logements.
Ce niveau, «le plus faible des neuf derniers mois», signale l'agence fédérale, est attribuable au recul qui a touché les deux sortes de permis octroyés par les municipalités. Ainsi le secteur des logements avait des projets pour 2,7 milliards, en baisse de 12,7 % sur avril. Cela survient après le sommet atteint en avril et la valeur en mai «est quand même supérieure de 2,4 % au niveau mensuel moyen en 2003»; la chute du mois de mai est due à «un repli marqué» dans le segment multifamilial. Dans le secteur non résidentiel, les intentions valaient 1,4 milliard, une perte de 2,4 % en écart mensuel. Un gain dans le segment industriel «a été plus qu'effacé» par des baisses dans les deux autres, le commercial et l'institutionnel. L'ensemble du secteur «affiche une tendance à la baisse depuis juillet 2003», observe l'agence. Le Québec affiche une valeur de 931,1 millions au total des deux types de permis, en hausse de 2,9 % d'un mois à l'autre. En Ontario, le montant de 1,60 milliard tient à une chute de 21,9 % alors qu'au Nouveau-Brunswick, la valeur de 58,1 millions implique une baisse de 6 %. Sur les cinq premiers mois de 2004, Montréal et Vancouver obtiennent «de loin» les plus fortes progressions de la valeur cumulative, grâce surtout à la demande de logements.
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