Les Canadiens passent moins d'heures au boulot qu'il y a 20 ans
8 juillet 2004
Actualités économiques
Londres — Le nombre d'heures consacrées au boulot dans les vingt dernières années par les travailleurs canadiens est en chute. Cette situation s'inscrit d'ailleurs dans une tendance qui s'observe dans plusieurs pays industrialisés.
Le Canadien moyen travaillait 34 heures et 20 minutes par semaine en 1979, alors qu'en 2003, il ne travaillait plus que 33 heures par semaine, selon ce que révèle une étude préparée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui regroupe une trentaine de pays industrialisés.
Le Canadien moyen a travaillé 1718 heures en 2003 comparativement à 1785 heures en 1979. L'année dernière, les Canadiens ont par ailleurs travaillé 74 heures de moins, en moyenne, que leurs confrères américains.
Les travailleurs de la Corée du Sud, de la Pologne, de la République tchèque, du Japon, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la Slovaquie, du Mexique, de l'Espagne et de la Grèce ont tous travaillé davantage que les Canadiens en 2003 au chapitre des heures.
Les Norvégiens sont les travailleurs qui ont consacré le moins de temps à leur boulot en 2003 avec 1337 heures, suivis de près par les Néerlandais à 1354 heures.
L'OCDE, dont les bureaux sont installés à Paris, en France, encourage les pays industrialisés à considérer les impacts sociaux lorsqu'ils élaborent des stratégies visant le marché de l'emploi. «Des politiques moins rigides favorisent l'embauche de façon générale en plus d'accorder davantage de possibilités aux minorités, aux jeunes et aux femmes», peut-on lire dans le communiqué de l'OCDE.
L'organisme international précise aussi que les heures flexibles dont profitent de plus en plus de gens ont des effets bénéfiques sur l'emploi. «La possibilité de pouvoir travailler à temps partiel permet aux parents de combiner travail et famille en plus de faire en sorte que certaines personnes puissent étirer leur carrière au-delà de ce qu'ils avaient pu envisager.»
Chômage élevé
Le directeur de la Direction de l'emploi, du travail et des affaires sociales de l'OCDE, John P. Martin, souligne toutefois que le taux de chômage demeure élevé chez les pays membres de l'organisme. «Les prévisions montrent que des diminutions du taux de chômage seront enregistrées au cours des deux prochaines années, mais dans plusieurs pays le taux demeurera tout de même plus élevé que ce qu'il était dans les années 70 et 80.»
Au Canada, le taux de chômage s'est situé à 7,6 % l'année dernière, alors qu'entre 1991 et 2001, le taux de chômage au pays s'est élevé, en moyenne, à 9,2 %.
L'OCDE prévoit que le taux de chômage au Canada diminuera à 7,3 % cette année pour reculer à nouveau l'année prochaine et atteindre 7,1 %.
Le Canadien moyen travaillait 34 heures et 20 minutes par semaine en 1979, alors qu'en 2003, il ne travaillait plus que 33 heures par semaine, selon ce que révèle une étude préparée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui regroupe une trentaine de pays industrialisés.
Le Canadien moyen a travaillé 1718 heures en 2003 comparativement à 1785 heures en 1979. L'année dernière, les Canadiens ont par ailleurs travaillé 74 heures de moins, en moyenne, que leurs confrères américains.
Les travailleurs de la Corée du Sud, de la Pologne, de la République tchèque, du Japon, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la Slovaquie, du Mexique, de l'Espagne et de la Grèce ont tous travaillé davantage que les Canadiens en 2003 au chapitre des heures.
Les Norvégiens sont les travailleurs qui ont consacré le moins de temps à leur boulot en 2003 avec 1337 heures, suivis de près par les Néerlandais à 1354 heures.
L'OCDE, dont les bureaux sont installés à Paris, en France, encourage les pays industrialisés à considérer les impacts sociaux lorsqu'ils élaborent des stratégies visant le marché de l'emploi. «Des politiques moins rigides favorisent l'embauche de façon générale en plus d'accorder davantage de possibilités aux minorités, aux jeunes et aux femmes», peut-on lire dans le communiqué de l'OCDE.
L'organisme international précise aussi que les heures flexibles dont profitent de plus en plus de gens ont des effets bénéfiques sur l'emploi. «La possibilité de pouvoir travailler à temps partiel permet aux parents de combiner travail et famille en plus de faire en sorte que certaines personnes puissent étirer leur carrière au-delà de ce qu'ils avaient pu envisager.»
Chômage élevé
Le directeur de la Direction de l'emploi, du travail et des affaires sociales de l'OCDE, John P. Martin, souligne toutefois que le taux de chômage demeure élevé chez les pays membres de l'organisme. «Les prévisions montrent que des diminutions du taux de chômage seront enregistrées au cours des deux prochaines années, mais dans plusieurs pays le taux demeurera tout de même plus élevé que ce qu'il était dans les années 70 et 80.»
Au Canada, le taux de chômage s'est situé à 7,6 % l'année dernière, alors qu'entre 1991 et 2001, le taux de chômage au pays s'est élevé, en moyenne, à 9,2 %.
L'OCDE prévoit que le taux de chômage au Canada diminuera à 7,3 % cette année pour reculer à nouveau l'année prochaine et atteindre 7,1 %.
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