Alerte aux faux courriels à la Banque Royale
10 juin 2004
Actualités économiques
La Banque Royale a diffusé un avis à ses clients hier les avertissant qu'ils ont peut-être reçu un courriel frauduleux leur demandant de donner leurs différents mots de passe à des fins de vérification. Avec de tels envois, les fraudeurs tenteraient, ici, de capitaliser sur les récents problèmes informatiques de l'institution.
Le courriel, présenté comme étant une information officielle émanant de la Banque Royale, invite les clients à communiquer leur numéro d'identification personnelle et leur mot de passe à des fins de vérification en cliquant sur le lien présenté au bas du message. À défaut de quoi l'accès aux comptes pourrait être bloqué. Le lien électronique proposé ressemble à l'adresse électronique officielle de la Royale.
Dans son avertissement, la Banque Royale a rappelé à ses clients les règles de sécurité, qui consistent à ne jamais dévoiler leurs numéros d'identification personnelle. L'institution mène une enquête afin de trouver l'origine de ce message.
Un porte-parole de l'institution a rappelé que l'industrie bancaire canadienne est au courant, depuis 18 mois, qu'une fraude similaire, empruntant à des courriels frauduleux, circule sur Internet. À sa connaissance, aucun client n'est tombé dans le piège, mais il se peut qu'à la lumière des récents problèmes informatiques, ce type de courriel crée une certaine confusion.
Demande de recours collectif
Par ailleurs, une cliente de la Banque Royale, Nicole Bergeron, a déposé une demande de recours collectif contre l'institution. L'objectif est d'obtenir réparation pour les inconvénients causés par les problèmes informatiques vécus par la banque depuis une semaine.
Mme Bergeron réclame non seulement le remboursement des frais payés par les clients, ce que l'institution a promis de faire de toute façon, mais aussi une compensation pour les inconvénients, les problèmes et le stress subis par les clients et des dommages punitifs, pour un total de 500 $ par client.
Son avocat, Me Normand Painchaud, note que le fait d'être privé d'une ou deux semaines de paie le premier du mois a placé des clients dans une situation pénible au moment de payer le loyer ou l'hypothèque.
La demande de Mme Bergeron doit être entendue le 22 juin. Me Painchaud a fait valoir que la Banque Royale aura également l'occasion, dans le cadre de l'audition de la demande, de négocier de bonne foi une entente satisfaisante.
Le courriel, présenté comme étant une information officielle émanant de la Banque Royale, invite les clients à communiquer leur numéro d'identification personnelle et leur mot de passe à des fins de vérification en cliquant sur le lien présenté au bas du message. À défaut de quoi l'accès aux comptes pourrait être bloqué. Le lien électronique proposé ressemble à l'adresse électronique officielle de la Royale.
Dans son avertissement, la Banque Royale a rappelé à ses clients les règles de sécurité, qui consistent à ne jamais dévoiler leurs numéros d'identification personnelle. L'institution mène une enquête afin de trouver l'origine de ce message.
Un porte-parole de l'institution a rappelé que l'industrie bancaire canadienne est au courant, depuis 18 mois, qu'une fraude similaire, empruntant à des courriels frauduleux, circule sur Internet. À sa connaissance, aucun client n'est tombé dans le piège, mais il se peut qu'à la lumière des récents problèmes informatiques, ce type de courriel crée une certaine confusion.
Demande de recours collectif
Par ailleurs, une cliente de la Banque Royale, Nicole Bergeron, a déposé une demande de recours collectif contre l'institution. L'objectif est d'obtenir réparation pour les inconvénients causés par les problèmes informatiques vécus par la banque depuis une semaine.
Mme Bergeron réclame non seulement le remboursement des frais payés par les clients, ce que l'institution a promis de faire de toute façon, mais aussi une compensation pour les inconvénients, les problèmes et le stress subis par les clients et des dommages punitifs, pour un total de 500 $ par client.
Son avocat, Me Normand Painchaud, note que le fait d'être privé d'une ou deux semaines de paie le premier du mois a placé des clients dans une situation pénible au moment de payer le loyer ou l'hypothèque.
La demande de Mme Bergeron doit être entendue le 22 juin. Me Painchaud a fait valoir que la Banque Royale aura également l'occasion, dans le cadre de l'audition de la demande, de négocier de bonne foi une entente satisfaisante.
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